Porté par La Food Locale et Elodie Pages, le Prix Femmes de Food a pour objectif de mettre en lumière les nombreux talents féminins de la métropole Toulousaine qui entreprennent dans le secteur de l’alimentation. Ce vendredi30 avril, le nom des deux lauréates a été dévoilé : le Grand Prix Femmes de Food a été attribué par le Jury à Mathilde Breseghello, co-gérante de l’épicerie italienne La Nonna Lina et Julie Ragné, fondatrice de l’épicerie en vrac Kilo Vert, a remporté le Prix Coup de Cœur du Public.
Lancée le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, cette initiative est partie d’un constat : «Dans le secteur de la food, dans les tables rondes, les jurys, les reportages, les articles, les femmes sont quasi inexistantes, voire même totalement absentes »explique Sophie Franco, co-fondatrice de La Food Locale. «Pourtant elles sont là, et bien là, et même de plus en plus nombreuses à entreprendre dans ce secteur qui nous nourrit » complète Elodie Pages, qui part régulièrement à la rencontre de ces femmes et partage ses bonnes adresses toulousaines depuis plus de 10 ans. « Les mettre en avant, pour les valoriser, pour inspirer toutes les autres femmes, les jeunes filles, les jeunes femmes, les étudiantes, celles qui rêvent de se lancer sans oser passer le cap, c’est ce que l’on a voulu faire avec ce prix» détaille Estelle Elias, co-fondatrice de la Food Locale, elle-même ancienne restauratrice. Gérantes d’épicerie, traiteures, pâtissières, restauratrices, productrices, cavistes, bouchères, boulangères ou encore charcutières : elles ont été 68 à répondre à l’appel et à candidater entre le 8 et le 28 mars. Parmi ces candidatures, l’équipe organisatrice du concours a sélectionné 18 profils, qui ont d’une part été transmis au Jury et soumis en parallèle au vote des internautes sur le compte Instagram de La Food Locale pour décerner le Coup de Cœur du Public.
Un jury d’exception
6 personnalités expertes du secteur de l’alimentation composent le Jury et ont eu la responsabilité de choisir la lauréate du Grand Prix Femmes de Food : – Maguelone Pontier, directrice générale du Grand Marché MIN (Présidente du Jury) – Noémie Honiat, championne de France du dessert, jeune Talent Gault & Millau, Top Chef – François Bourgon, Meilleur Ouvrier de France, Fromagerie Chez Xavier – Sylvie Albrand, productrice de fleurs comestibles, La Ferme de Quyvie – Muriel Gineste, fondatrice du Centre d’Innovation sur l’Alimentation (CISALI) – Élodie Pages, blogueuse, autrice et journaliste (Elle, La Food Locale, Intramuros)
Toutes les candidates seront réunies dans l’annuaire digital des Femmes de Food qui présentera leur entreprise et détaillera leurs parcours, leurs projets et leurs engagements. Cet annuaire sera mis en ligne dans quelques semaines sur le site https://femmesdefood.fr/ «Nous sommes ravies de l’engouement suscité autour du Prix, et nous vous donnons d’ores et déjà rendez-vous en 2022 pour une nouvelle édition !» conclut l’équipe organisatrice.
Le commerce équitable est un des engagements forts de Biocoop, qui a mis en place depuis longtemps des actions concrètes pour permettre à ses clients d’adopter une consommation responsable. Cette démarche bénéficie aux paysans d’ici et d’ailleurs. Rencontre avec Jean-Raymond, responsable du magasin Biocoop La Ménude à Colomiers, et son adjointe, Estelle.
Ouvert en septembre 2019,
Biocoop La Ménude compte aujourd’hui 5 000 références, réparties
sur une belle surface de vente de 550 m2, offrant aux
clients un espace aéré, avec des îlots par gammes de produits.
« Notre magasin est implanté dans une zone d’activité, avec
beaucoup de passage » explique Jean-Raymond, à la tête d’une
équipe de 12 collaborateurs. « Les clients viennent souvent
faire leurs courses le midi durant leur pause déjeuner, ou en fin de
journée en sortant du travail ».
Le magasin dispose d’une
boucherie et d’un grand espace primeur. Beaucoup de fruits et
légumes viennent directement de producteurs locaux, dont les
asperges de la famille Delpech, installée dans le Tarn-et-Garonne.
Mais comment préparer tous ces légumes et notamment, le
brocoli, souvent assez peu apprécié par les enfants ? « Un
plat que je vous conseille les yeux fermés : les roulés
gratinés de jambon aux petits légumes ! Une recette très
simple à préparer, qui séduira à coup sûr petits et grands ! »
indique Estelle.
Les rayons font également
la part belle aux produits d’ailleurs, issus du commerce équitable,
porteurs d’un engagement en faveur de l’économie sociale et
solidaire. Depuis toujours, Biocoop milite pour redonner du sens à
nos achats, en soutenant un commerce équitable fondé sur le
respect, l’équité, la solidarité et bien plus encore. C’est un
moyen concret de contribuer au développement de producteurs à
travers le monde, dans le cadre de partenariats à long terme avec
des coopératives permettant la réalisation de projets sociaux et
environnementaux.
« Les meilleures
ventes en matière de produits provenant du commerce équitable
concernent le cacao, le sucre et le café. Le café de la marque
Destination illustre bien cette démarche : acheté
directement auprès de producteurs locaux en Afrique et en Amérique
Latine, ce qui permet de leur garantir une juste rémunération, il
est ensuite torréfié artisanalement par la marque dans son atelier
à Bordeaux. Personnellement, je recommande de l’accompagner d’un
carré de chocolat noir 70% Biocoop, un pur délice ! » indique
Jean-Raymond.
« Les
amateurs de thés et tisanes ne sont pas oubliés : nous avons
fait le choix dans notre magasin d’avoir une grande variété pour
répondre à toutes leurs envies ! » complète Estelle.
Pour un goûter gourmand et sain, Yoan, le responsable du rayon
épicerie, suggère les gâteaux et les cookies Shanti Délices,
élaborés artisanalement dans le Lot, sans gluten ni ingrédient
d’origine animale.
Une recette simple, tout en bio et sans sel nitrité s’il vous plait.
POUR 4 PERSONNES PRÉPARATION 30 MIN CUISSON 30 MIN
Ingrédients
: 4 tranches de jambon blanc sans sel nitrité Biocoop,
3 carottes, 1 tête de brocoli, 5 à 6 champignons de
Paris, 1 oignon, 40 g de farine T65 Biocoop, 40 g de beurre
demi-sel Biocoop, 20 cl de lait de vache Biocoop, 50 g de fromage
blanc Biocoop, 70 g de gruyère râpé, 1 pincée de noix
de muscade, huile d’olive, sel, poivre.
Préchauffer
le four à 210°C.
Éplucher
et découper les carottes en fines rondelles, détailler les
fleurs de brocoli, émincer les champignons et l’oignon.
Faire
revenir les oignons et les carottes dans une poêle avec un
filet d’huile d’olive pendant 10 min. Ajouter ensuite les
champignons et le brocoli et laisser cuire encore 10 min. Saler et
poivrer.
Pendant
ce temps, préparer la béchamel au fromage blanc : faire
fondre le beurre, ajouter la farine tamisée et remuer jusqu’à ce
que le mélange épaississe. Ajouter le lait petit à petit en
remuant en permanence. Hors du feu, incorporer le fromage blanc et
la muscade. Remuer jusqu’à ce que le fromage blanc soit
intégralement incorporé.
Répartir
les légumes sur les tranches de jambon et rouler délicatement
puis les disposer dans un plat à gratin. Recouvrir les roulés de
béchamel et de gruyère râpé.
Enfourner
15 min. Servir accompagné d’une salade ou d’un mélange de
céréales.
La Ville de Colomiers relance la constitution de ses six comités de quartier, des espaces de participation citoyenne pour construire ensemble. Les Columérines et les Columérins sont d’ores et déjà invités à faire acte de candidature via le site quartiers-colomiers.fr ou au numéro 05 61 15 24 76
« Notre volonté politique est de poursuivre l’expérience menée depuis 2014, expliquent Ségolène Labbé, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la démocratie locale et aux comités de quartier, et Marie-Odile Bertrand, Conseillère municipale déléguée, et Pierre Verniol, Conseillé municipal délégué. Le bilan antérieur est positif car plusieurs actions sont des avancées significatives pour Colomiers : l’espace de pique-nique du petit lac du Pigeonnier avec ses toilettes sèches et une table inclusive accessible à une personne en fauteuil roulant, l’opération de brigades vertes et ses campagnes de nettoyage, les garden party et les marchés de Noël en journées festives, l’implication dans le cadre des plantations et des aménagements de la coulée verte de s Ramassiers, la participation à l’amélioration des accès au groupe scolaire Lucie-Aubrac et à la Maison citoyenne, l’espace d’aire de jeux du Val d’Aran, la participation active au grand projet de rénovation urbaine du Grand Val d’Aran… »
Fort d’une première expérience solide en la matière, la Ville de Colomiers a fait évoluer le dispositif afin de l’adapter aux envies des citoyennes et des citoyens en matière de participation citoyennes. « Désormais tout le monde peut s’engager, sans aucun tirage au sort, complètent les élus en charge de la démocratie locale. La seule condition est d’être domicilié-e sur le territoire du comité et d’avoir plus de 16 ans. La proposition est aussi que les réunions des comités soient ouvertes aux autres habitant-e-s du secteur. Nous instaurons plus de souplesse dans l’organisation et nous consoliderons davantage le lien avec les maisons citoyennes. Gageons que de nouveaux projets verront le jour portés par cette remarquable énergie citoyenne columérine ! »
Participez à des projets pour votre quartier et votre ville lors de rencontres entre habitants ! Les comités de quartier sont des lieux de débat, de dialogue, de concertation, d’informations et d’initiatives ouverts à toutes et tous. 6 comités de quartier existent à Colomiers : • Centre • Est-Le Village • Sud-Ouest « Ramassiers-Cabirol » • Ouest « Le Pigeonnier » • Sud-Est « En-Jacca – Marots » • Nord « Les hauts de Colomiers »
Les Comités de quartiers sont consultés sur les projets relatifs à leurs quartiers mais aussi sur les grands projets engagés par la Municipalité. Des moyens leur sont également attribués pour mener à bien leurs actions, comme un budget dédié, ainsi que l’accompagnement du Pôle participation citoyenne de la ville.
Inscrivez-vous avant le 31 mai 2021 sur www.quartiers-colomiers.fr
Depuis plusieurs années, les conifères de Colomiers, comme ceux de tout le Sud de la France, sont colonisés par des nids de chenilles processionnaires, de décembre (premiers cocons visibles) à mai. Ces chenilles sont pourvues de nombreux poils urticants, pouvant se répandre sur leur passage, lorsqu’elles se sentent menacées ou par contact direct. Ces poils peuvent provoquer de sérieuses réactions allergiques aux humains comme aux animaux domestiques, des démangeaisons et des brûlures notamment au niveau des muqueuses et des yeux.
Un traitement bio et homologué
« Afin d’éviter ces désagréments, la Ville de Colomiers mandate une entreprise spécialisée qui pulvérise sur les pins et les cèdres un insecticide bio et homologué (Bacillus thuringiensis), via un diffuseur d’air pulsé. L’usage par pulvérisation de toxines produites par la bactérie Bacillus thuringiensis démontre une efficacité certaine, car les chenilles meurent après avoir ingéré ces toxines en s’alimentant d’aiguilles de pin. En revanche, ces pulvérisations sont sans danger pour les humains et les animaux », détaille Mme Berry-Sévennes Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, au patrimoine naturel et aux mobilités douces et actives.
« Deux traitements contre les chenilles processionnaires ont lieu chaque année à l’automne, à un mois d’intervalle, précise Mme Laurence Casalis, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Rénovation urbaine, à l’urbanisme et au cadre de vie. En complément de cette action, la commune installe des éco-pièges à chenilles (notre photo) et pratique de nombreux échenillages (suppression des cocons par la taille). Parallèlement, pour faciliter l’installation de prédateurs naturels, la Ville de Colomiers a mis en place des nichoirs à mésanges. »
Après infestation, aucun produit phytosanitaire n’est homologué pour détruire les cocons, seule une intervention manuelle permet de supprimer efficacement les nids. C’est pourquoi des agents municipaux spécialisés sont équipés de protections afin d’intervenir dès signalement pour décrocher et évacuer les nids du domaine public. Ils sécurisent en priorité les abords des écoles, crèches, parcs et jardins et leurs aires de jeux.
Le traitement des chenilles en chiffres
370 conifères ont été traités en 2020
150 éco-pièges à chenilles ont été placés au mois de décembre 2020
400 nids ont été détruits entre décembre 2020 et février 2021
Ne pouvant intervenir que sur les résineux implantés sur le domaine public, le pôle Espaces publics de la Mairie de Colomiers recommande aux particuliers de contacter une entreprise spécialisée, afin d’effectuer le même type d’opération et de procéder à des tailles pour éliminer les cocons, en toute sécurité. Des éco-pièges à chenilles processionnaires à disposer autour du tronc des résineux pour limiter la prolifération des chenilles sont également disponibles dans le commerce et peuvent être facilement installés dès l’apparition des premiers cocons, début décembre.
Touchant 3 secteurs sur la commune, les travaux de rénovation et de mise à jour du réseau d’éclairage public de Plaisance du Touch se tiendront selon le calendrier suivant.
Photo : Julien Hank Fitte
[AVENUE DES GUIS] Les travaux débutent le 10 mai pour une durée prévue d’une semaine, avec le remplacement des mats et des appareillages actuellement en place par du LED. Il n’y aura plus d’extinction nocturne de l’éclairage. Deux paliers d’abaissement de la puissance d’éclairage seront mis en place : – 50% de 22h à 1h et – 70% de 1h à 5h30.
AVENUE DES GUIS
[RUES ALBERT CAMUS, PAUL VALERY, ARTHUR RIMBAUD, IMPASSE PAUL VERLAINE, ALLEE EMILE ZOLA] Les travaux débutent le 17 mai pour une durée de 4 semaines, avec le remplacement des mats et des appareillages actuellement en place par du LED. Il n’y aura plus d’extinction nocturne de l’éclairage. Deux paliers d’abaissement de la puissance d’éclairage seront mis en place : – 50% de 22h à 1h et – 70% de 1h à 5h30.
[RUES ALBERT CAMUS, PAUL VALERY, ARTHUR RIMBAUD, IMPASSE PAUL VERLAINE, ALLEE EMILE ZOLA
[AVENUE DES MARTINETS] Les travaux débutent le 17 mai pour une durée prévue de 2 semaines (tranche 2) avec la création d’un nouveau réseau d’éclairage public lié à la nouvelle urbanisation de la voie (piste cyclable…) et la mise en place de deux paliers d’abaissement de la puissance d’éclairage seront mis en place : – 50% de 22h à 1h et – 70% de 1h à 5h30.
Le Centre de Loisirs de Bouconne recrute des animateurs / animatrices BAFA confirmés et stagiaires ou équivalence, du mercredi 7 juillet au mardi 31 août 2021. Dans une équipe dynamique et motivée, vous participez à l’animation de groupes d’enfants de 3 à 15 ans.
Vous avez le sens des responsabilités, des compétences en création, sport, bricolage, nature ou grands jeux…ce travail est fait pour vous!
Compétences obligatoires : – être capable d’accompagner les enfants dans leurs projets, – être capable de gérer des situations de conflits, – être capable d’instaurer une relation de confiance avec les enfants, – être capable d’élaborer un projet d’animation.
Compétences optionnelles : – être capable d’animer un atelier bricolage, – être capable d’animer un atelier scientifique, – être capable d’animer un atelier art plastique.
Les candidatures doivent être adressées par courrier ou par mail avec CV et lettre de motivation à : Madame La Présidente du Syndicat Mixte pour l’Aménagement de la Forêt de Bouconne, 2378, chemin du Râtelier, 31530 MONTAIGUT-SUR-SAVE Mail : emploi@bouconne.fr
Centre de Loisirs 2562 Chemin du Râtelier, 31530 Montaigut sur Save Fb : @CLSHBouconne www.bouconne.fr
La Ville de Colomiers vient d’envoyer des courriers à 988 familles columérines, disposant de faibles revenus, afin de leur proposer une aide exceptionnelle sous forme de bons d’achats alimentaires. Chaque famille pourra recevoir de 45 à 90 euros de bons d’achat par enfant, ou un montant forfaitaire de 50 à 100 euros. Les situations sont étudiées au regard du quotient familial et du nombre de personnes composant le foyer.
Les personnes concernées par cette opération sont 272 familles bénéficiant de la gratuité pour la restauration scolaire (soit 410 enfants), 542 familles bénéficiant de la semi-gratuité (soit 841 enfants), ainsi que 174 familles ou personnes isolées, accompagnées par le Centre communal d’action sociale et de la santé (CCASS) et les conseillères en économie sociale et familiale des maisons citoyennes de la Ville, et ayant fait l’objet d’une évaluation sociale de leur situation.
Au total, les familles de 1251 enfants scolarisés dans les écoles publiques de Colomiers, soit plus d’un tiers des effectifs, bénéficieront d’une aide, dans le cadre de cette nouvelle opération.
« Les inégalités se creusent »
« Les périodes répétées de confinement creusent les inégalités entre citoyens, déplore Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole. Dès notre cellule de crise du 2 avril dernier, nous avons donc décidé de relancer ce dispositif d’aide pour accompagner les familles les plus en difficulté au quotidien. »
« En 2020, durant le premier confinement qui avait largement impacté le budget alimentation de nombreux foyers, la Ville de Colomiers avait distribué 201 550 euros de bons d’achat alimentaires. Près de 1000 familles en avaient bénéficié », rappelle M. Arnaud Simion, 1er Adjoint à Mme le Maire délégué aux Solidarités.
La distribution des bons d’achat a déjà commencé. Les familles concernées ont jusqu’au 30 avril 2021 pour renvoyer leur coupon-réponse au Centre communal d’action sociale et de la santé (CCASS), par e-mail ou par courrier.
Afin de lutter contre la présence de moustiques communs et de moustiques tigres sur le territoire, la Ville de Colomiers met en place chaque année plusieurs actions dans les espaces publics et à proximité des bâtiments communaux. En parallèle, la Commune continue de sensibiliser la population aux bons gestes à mettre en œuvre dans leurs jardins et sur leurs balcons.
Traitements larvaires et anti-moustiques
Chaque année, trois phases de traitements anti-larvaires sont organisées sur 18 bassins d’orage et plans d’eau :
Phase de diagnostic en avril.
La première est programmée entre le 03 et le 15 mai
Une deuxième est prévue entre le 28 juin et le 10 juillet
Une troisième aura lieu entre le 23 août et le 04 septembre.
Ces traitements, effectués avec des produits bio, sont sans danger pour l’homme, la faune et la flore environnantes. Cette action est réalisée par un prestataire spécialisé, dans le cadre d’un marché public annuel de lutte contre les nuisibles (moustiques, frelons asiatiques, chenilles processionnaires et pigeons).
L’action individuelle : un levier indispensable pour lutter contre les eaux stagnantes
La solution la plus efficace pour se protéger contre les moustiques est de limiter les eaux stagnantes, qui constituent les gîtes larvaires.
Pour éliminer les larves de moustiques sur les balcons ou dans les jardins privés, il est nécessaire de :
Éliminer les endroits où l’eau peut stagner : petits détritus, encombrants, pneus usagés, seaux.
Changer l’eau des plantes et des fleurs une fois par semaine, ou supprimer les soucoupes des pots de fleur, remplacer l’eau des vases par du sable humide.
Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et nettoyer régulièrement gouttières, regards, caniveaux et drainages.
Couvrir les réservoirs d’eau avec un voile moustiquaire ou un simple tissu : bidons, citernes, bassins.
Couvrir les piscines hors d’usage et évacuer l’eau des bâches ou traiter l’eau : eau de Javel, galet de chlore.
Pour limiter les lieux de repos des moustiques adultes, il faut entretenir les jardins :
Débroussailler et tailler les herbes hautes et les haies.
Élaguer les arbres.
Ramasser les fruits tombés et les débris végétaux.
Réduire les sources d’humidité (limiter l’arrosage).
En outre, la Ville de Colomiers lancera, comme chaque année, une campagne de communication sur le réseau d’affichage urbain ainsi qu’une campagne numérique sur les réseaux sociaux et le site Internet de la Ville. Une information est également présente de manière pérenne sur le site Internet de la ville. Cliquez ici pour y accéder.
Jeudi 25 mars 2021 à Colomiers, la journée était dédiée à l’insertion et à l’accompagnement vers l’emploi. Dans ce cadre, Mme Karine Taval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse, M. Arnaud Simion, 1er Adjoint à Mme le Maire délégué aux Solidarités humaines et à l’accompagnement à l’emploi, et M. Théodore Aubin, Conseiller municipal délégué à l’Accompagnement à l’emploi, ont rencontré les acteurs du territoire qui œuvrent dans ce domaine. Réseau, complémentarité, synergie, coopération, coordination ont été les mots-clés de cette journée.
« Le
territoire de Colomiers dispose d’une galaxie de dispositifs qui
agissent en complémentarité », a rappelé Mme le Maire, en
échangeant avec les représentants des Esat (Etablissement et
service d’aide par le travail) Asei Camadoc et de l’Ymca, de Pôle
emploi, de la Mission locale, du Point rencontre chômeurs et
précaires, de l’association Face Grand Toulouse et l’association
Solidarités nouvelles face au chômage, avec qui la Ville vient de
signer une convention.
« Les
communes ne disposent pas directement de la compétence en matière
d’emploi et plus largement d’économie, qui sont des compétences
dévolues à Toulouse Métropole et à la Région Occitanie /
Pyrénées-Méditerranée. Pourtant, la Ville reste un interlocuteur
privilégié des administrés sur le sujet de l’emploi qui,
logiquement, se tournent vers leur Mairie », a souligné Mme le
Maire. A ce titre, la Ville s’implique à différents niveaux en
matière d’emploi : par le biais du Plie, mission qu’elle exerce
en délégation de Toulouse Métropole sur le secteur
Colomiers-Tournefeuille-Pibrac-Brax ; par un travail partenarial
avec des interlocuteurs et de structures spécialisées qui
interviennent sur le territoire et dont certains participent
aujourd’hui à ce temps d’échange ; par l’organisation
d’actions, notamment dans le cadre de la politique de la Ville ;
par son rôle d’employeur, avec un fort volet en matière d’emploi
pour les jeunes et pour les personnes en situation de handicap.
La journée thématique dédiée à l’insertion et à l’accompagnement vers l’emploi a été clôturée par une conférence de presse au cours de laquelle Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, a présenté les dispositifs mis en œuvre sur le territoire de Colomiers, et notamment le Plie – Plan local pour l’insertion et l’emploi.
Le Plie – Plan local pour l’insertion et l’emploi
«
Faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin » et « lever les
freins à l’emploi » : tels sont les deux axes qui résument le
Plie – Plan local pour l’insertion et l’emploi, dans lequel
s’inscrit la Ville de Colomiers. Depuis 2012, dans le cadre d’un
marché avec Toulouse Métropole, la Ville de Colomiers assure une
mission d’insertion et d’emploi par le biais du Plie sur un
territoire couvrant les communes de Colomiers, Tournefeuille, Pibrac
et Brax. Chaque année, plus de 100 personnes sont accompagnées via
ce dispositif, afin de retrouver un emploi pérenne. Cet
accompagnement, à la fois individuel et collectif, peut passer par
des cours de français, un suivi psychologique, l’obtention du
permis de conduire, la garde d’enfants, des entretiens avec des
conseillères en économie sociale et familiale, du coaching, de la
sophrologie, du théâtre… Depuis le début de l’année, dans le
cadre du nouveau marché qui lie la Ville de Colomiers à Toulouse
Métropole, le territoire de Colomiers dispose de deux référentes
Plie, au lieu d’une jusqu’à présent. Ce renforcement de
l’équipe a déjà permis d’accueillir 40 personnes
supplémentaires dans le dispositif depuis le début de l’année.
Outre un accueil des bénéficiaires à l’Hôtel de ville, des
permanences sont aussi assurées dans les Maisons citoyennes du Val
d’Aran et de la Naspe.
MAISON CITOYENNE DU VAL D’ARAN
A Colomiers en 2020, 100 personnes ont ainsi été accompagnés par la référente Plie, soit 31 hommes et 69 femmes : 31 étaient des nouvelles entrées sur le dispositif. Il s’agissait pour moitié de personnes âgées de 25 à 44 ans et pour un quart de personnes âgées de 45 à 54 ans. On constate par ailleurs que les participants accompagnés de 55 ans et plus sont en constante augmentation sur les trois dernières années (on passe de 13,95 % en 2018 et, à 16,03% en 2019 et 18 % en 2020).
Autre élément : environ la moitié des personnes accompagnées dans le cadre du Plie, sont des personnes ayant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé ou sont accompagnés par les référentes du Plie pour obtenir cette RQTH. Les participants du Plie sont également tous inscrits à Pôle emploi. En 2020, 34 personnes sont sorties du dispositif, dont 23 suite à l’obtention de CDD longue durée (+ de 6 mois), d’un CDI ou par l’intégration d’une formation qualifiante. Soit près de 68 % de sorties positives, ce qui est très encourageant pour nous.
Il faut savoir que ce suivi passe par des temps d’accompagnement individuels et collectifs avec, comme nous le disions en introduction, la volonté de lever les freins à l’emploi : cet accompagnement peut passer par des cours de français, un suivi psychologique, l’obtention du permis de conduire, la garde d’enfants, des entretiens avec des conseillères en économie sociale et familiale, du coaching, de la sophrologie, du théâtre…
Soutien aux associations qui accompagnent les personnes en recherche d’emploi
En
matière d’accompagnement des personnes en recherche d’emploi, le
territoire de Colomiers compte deux autres acteurs importants :
l’association Solidarités nouvelles face au chômage et le Point
rencontre chômeurs précaires.
La
Ville de Colomiers et l’association Solidarités nouvelles face au
chômage viennent ainsi de signer une convention de partenariat. A ce
titre, la Ville met des locaux à disposition de l’association,
afin que les bénévoles puissent organiser des réunions et
rencontrer les personnes accompagnées par ce réseau. Particularité
de cette association, qui compte 2800 bénévoles en France, les
bénéficiaires sont suivies par un duo de bénévoles, qui assurent
un accompagnement personnalisé. « La signature de cette convention
est une reconnaissance de votre engagement pour les personnes en
recherche d’emploi », a salué Mme Karine Traval-Michelet, Maire de
Colomiers et vice-Présidente de Toulouse Métropole.
Créé en 1994, le Point rencontre chômeurs précaires est installé dans le quartier du Vignemale et propose un accompagnement des personnes en recherche d’emploi et aux personnes démunies : formation, ateliers, accompagnement individuel et collectif… L’association vient de tenir son assemblée générale au cours de laquelle M. Jacques Laverhne a passé le relai à M. Pierre de Chazelle qui devient le nouveau Président du PRCP. La Ville accorde chaque année une subvention de 20 000 euros au PRCP.
Ateliers numériques dans les quartiers politique de la ville
Jusqu’à début avril, la Maison citoyenne du Val d’Aran accueille des ateliers d’initiation aux outils numériques, animé par les médiateurs de l’association Face Grand Toulouse. Cybersécurité, découverte des réseaux sociaux, traitement de texte, gestion des email, maîtrise des sites Internet d’organismes publics… : autant de thématiques abordées dans le cadre de ces ateliers, en fonction des besoins et des demandes des participants. Ces ateliers sont organisés dans le cadre de l’appel à projet « Hiver ensemble » pilotés par la mission politique de la ville de Toulouse Métropole, au sein des quartiers prioritaires. L’association Face Grand Toulouse, créée en 2001, est un club d’entreprises membre de la Fondation Agir contre l’exclusion. Son objectif est de favoriser l’accès à l’emploi et à l’entreprise des personnes en situation d’exclusion.
Soutien à l’emploi des jeunes
En
matière d’emploi, la Ville de Colomiers s’attache également à
accompagner la jeunesse par différents dispositifs : les stages, les
Jobs d’été, le recrutement d’animateurs, l’apprentissage
Sur
une année classique, la Ville de Colomiers accueille près de 200
stagiaires par an, principalement dans les services de l’éducation,
de la culture et des services techniques. En 2020, malgré deux
confinements, nous avons malgré tout pu accueillir 118 stagiaires.
Chaque
année, les jobs d’été permettent aussi à une centaine de jeunes
de bénéficier d’un emploi au sein des services municipaux. Depuis
plusieurs années, ces jobs d’été sont ouverts à des jeunes
Québécois de Victoriaville, tandis que nos jeunes Columérins sont
accueillis au Canada (même si cela n’a pas été possible en 2020
et 2021). Cette centaine d’emplois à destination des jeunes a
permis de les accompagner dans le financement de leurs études, de
leur quotidien mais également d’acquérir une expérience
professionnelle qu’ils peuvent valoriser. En 2020, la Ville de
Colomiers a maintenu ce dispositif des jobs d’été en permettant à
77 jeunes de travailler dans les services municipaux et 2 au CCAS.
Tout
au long de l’année également, la Ville de Colomiers recrute des
animateurs, qui interviennent au sein des écoles et des centres de
loisirs. Au 31 octobre 2020, 87 agents de 18 à 25 ans travaillaient
ainsi en qualité d’agent d’animation (Alae et Clae), sur des
postes non permanents. Les autres postes d’animateurs étant
pourvus par des emplois permanents.
La Ville de Colomiers accueille également des étudiants sous contrat d’apprentissage de tous niveaux (BAC Pro, CAP, Licence professionnelle, Master). En 2019, 6 étudiants ont rejoint les services de la sécurité et systèmes d’information, des festivités, du patrimoine bâti, des espaces publics et de la production. En 2020, malgré la crise sanitaire, 5 étudiants ont été accueillis. Actuellement, la Ville de Colomiers accueille 3 apprentis : « Nous sommes également en train d’étudier la possibilité d’accueillir des dispositifs d’alternance pour des formations qui sont en demande, notamment dans les métiers de la petite enfant », a complété Mme Karine Traval-Michelet.
Emploi et handicap
Au
cours de cette journée, Mme Karine Traval-Michelet et M. Arnaud
Simion ont rencontré les représentants des Esat (Etablissement et
service d’aide par le travail) Asei Camadoc et de l’Ymca.
Historiquement en effet, Colomiers est un site d’accueil des
structures d’accompagnement des personnes en situation de
handicap : 700 travailleurs en situation de handicap travaillent
dans les Esat columérins, soit la moitié des travailleurs concernés
par ces dispositifs en Haute-Garonne.
Les
services municipaux comptent également 11,7% de travailleurs RQTH –
Reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé, au-delà des
6% obligatoires dans les entreprises privées comme les services
publics.
Depuis
2008, la Ville de Colomiers conventionne également avec le Fond
d’insertion en faveur des personnes handicapées dans la fonction
publique (FIPHFP). Dans ce cadre, un budget est alloué pour une
durée de 3 ans à la collectivité lui permettant de déployer de
nombreuses actions. L’enveloppe de la convention avec le FIPHFP
prend en charge des aménagements de postes de travail, des
formations, des études ergonomiques ainsi que le salaire d’une
jeune apprentie RQTH.
Par
ailleurs, la Mairie de Colomiers soutient les Esat situés sur la
commune, par le biais de prestations pour l’entretien d’espaces
verts notamment.