1 feuille de gélatine (ou 2 g d’agar-agar à faire bouillir dans le jus de clémentine)
Dans un bol d’eau froide, faire ramollir la feuille de gélatine. Verser le jus de clémentine dans une casserole, ajouter la gélatine égouttée et faire chauffer à feu doux jusqu’à ce que la gélatine soit fondue.
Répartir le jus de clémentine dans 4 verrines ou verres. Réserver au réfrigérateur pendant 2h.
Avant de servir, préparer la mousse : séparer les blancs des jaunes œufs, monter les blancs en neige bien fermes et ajouter le sucre glace à la fin en continuant de battre.
Incorporer délicatement la crème dessert dans les blancs. Verser la mousse dans les verrines avec la gelée de clémentine. Réserver 15-30 min au frais.
Au moment de servir, parsemer de brisures de chocolat blanc.
Astuce : vous pouvez remplacer la gélatine par 2 g d’agar-agar en faisant bouillir le jus de clémentine quelques instants.
C’est sur les verdoyants rivages du lac de Montbel, situé à cheval entre l’Aude et l’Ariège, que Jean-Marc Pirlot a implanté son site de production de truites en 1993. Soucieux des failles écologiques et éthiques que la pisciculture conventionnelle présentait à l’époque, Jean-Marc a instinctivement rejoint la minorité de producteurs en bio dès 2000. Son engagement était tel qu’il a acquis le statut d’expert de la commission nationale des labels, faisant partie des fondateurs du cahier des charges bio en pisciculture. C’est ainsi qu’en 2002 La Ferme Aquacole du Plantaurel est devenue le tout premier site d’élevage, et Les Viviers Cathares, le premier atelier de transformation de poissons jamais créés en bio en France.
Véronique Pirlot a rejoint l’aventure début 2020 pour dynamiser et renforcer le développement commercial des Viviers Cathares au niveau local : « j’étais convaincue de la qualité des produits que l’on propose et ma volonté d’en faire profiter les territoires voisins est naturellement venue ». Pour les Pirlot, la qualité de la truite se fait par le bien-être de l’animal : aucun traitement n’est utilisé, afin de proposer un produit le plus proche possible du poisson sauvage. « Quand on a goûté une truite bio, impossible de revenir en arrière, tant le goût est unique ! » souligne Jean-Marc, fier du succès de son entreprise familiale (Théo, le fils aîné, fait également partie de l’aventure) qui emploie 6 employés.
Aujourd’hui, ce sont une quinzaine de magasins Biocoop toulousains (dont votre Biocoop Le Perget) qui sont livrés chaque semaine en truites fraîches, fumées, rillettes, et autres produits d’exception des Viviers Cathares. En prévision des fêtes de fin d’année, nous vous recommandons tout particulièrement « le caviar de truite », « des œufs qui ont naturellement une jolie couleur or, qui sera du meilleur effet sur vos tables de fêtes » explique Véronique. De quoi se délecter autour d’un réveillon convivial, prestigieux et gourmand !
Installée à Colomiers, la Biocoop La Ménude a récemment célébré ses deux ans d’existence, avec la joie de recevoir chaque jour une clientèle variée qui va des fins connaisseurs fidèles aux nouveaux adeptes du bio. La dynamique équipe de ce magasin de 500 m² (dont vous avez fait la connaissance en mai) a également soufflé cette année la 35ème bougie de Biocoop, une immense fierté qui promet encore de beaux moments de vie à venir. Rencontre instructive avec Estelle, qui, du haut de ses 27 ans, est la responsable-adjointe du magasin.
Mère d’un jeune enfant, Estelle explique qu’elle s’est tournée à sa naissance vers un mode de vie et de consommation éco-responsable. « Dès le départ, j’étais très soucieuse de l’alimentation de mon garçon. Instinctivement, j’ai eu la volonté de le nourrir de produits qui soient bons tant sur le plan gustatif que pour sa santé, avec l’idée et l’envie de développer son palais, puis sa sensibilité aux bienfaits du bio, à la fois pour l’humain et pour la planète ».
Cette résolution a été déterminante dans le parcours qui a amené Estelle à rejoindre Biocoop. La Ménude est l’un des 720 magasins du réseau, qui veille depuis 35 ans au développement d’une agriculture biologique exigeante dans un esprit d’équité et de coopération. L’équipe de 11 collaborateurs prend soin de conseiller et de sensibiliser les nouveaux consommateurs du bio qui ne sont pas forcément, d’emblée, des « bio-convaincus ». Estelle a pu constater que ces derniers sont très nombreux ces derniers temps à fréquenter la Biocoop. Cette clientèle se réjouit d’avoir accès à des produits de saison, savoureux, sélectionnés avec soin en circuit-court court et même en « hyper-local », à commencer bien sûr par les fruits et légumes, mais également les vins et les bières, le miel, le pain d’épices, … et bien d’autres !
Entreprise engagée et militante, Biocoop vous accompagne également pour adopter des gestes simples au quotidien pour limiter votre production de déchets. « Nous tendons vers le zéro déchet avec une démarche complète allant du champ à l’assiette grâce au vrac, au réemploi ainsi qu’aux produits et emballages éco-conçus. De nombreuses actions sont quotidiennement menées en magasin dans ce sens. Par exemple, nous avons mis en place un partenariat avec Consign’Up, une association qui récupère et réemploie les bouteilles en verre. Par ailleurs, nous sommes référencés sur l’application Too Good To Go, qui permet aux consommateurs de venir récupérer des produits invendus, à des prix divisés par 3. »
Le vrac rencontre un franc succès, et est devenu une véritable tendance de consommation. Cette évolution, observée avec satisfaction par Estelle sur la dernière année, nous avons pu aussi la constater lors de notre visite : « Chaque client compte au minimum un article en vrac dans son panier de courses ! Le vrac permet d’adopter une consommation toujours plus respectueuse de l’environnement basée sur des produits de qualité, en alimentaire mais aussi (et de plus en plus !) en non-alimentaire, tels que les produits d’hygiène et ménagers. » La Biocoop columérine envisage d’ailleurs, d’ici 2025, de compter dans ses rayons pas moins de 50% de produits vendus en vrac
A l’occasion du 35ème anniversaire de l’enseigne Biocoop, testez vos connaissances et tentez gagner des contenants réutilisables ainsi que le guide du Biocoopain de l’écologie spécialement conçu pour cet anniversaire. Rendez-vous sur https://jeu-biocoop.fr/ Bonne chance !
C’est aux alentours de Montauban que le Rouge Gorge est né dans une ancienne ferme agricole que Francis Larroque a reprise avec sa femme en 1986 avec la volonté de construire sa propre exploitation en agriculture biologique. Aujourd’hui les 10 à 12 hectares de pommiers, poiriers et de serres de fruits et légumes divers et variés font le bonheur de cet arboriculteur attaché à un savoir-faire traditionnel, et dont le lien qui l’unit au réseau Biocoop remonte aux prémices de son histoire.
« Je n’éprouvais pas d’intérêt ni d’envie d’exercer une arboriculture en agriculture conventionnelle. Mes convictions à vouloir travailler différemment se sont construites sur des valeurs d’éthique, de qualité et d’engagement en faveur d’une confiance entre producteurs et consommateurs ». C’est ce que nous répond Francis lorsqu’on l’interroge sur ses motivations initiales à s’orienter vers le bio, une « évidence » qui l’a emmené à aménager son exploitation avec des tunnels de maraîchage en bio qui ont vus, au commencement, la conversion d’un verger de pruniers de 2 hectares en bio. Soucieux de faire perdurer un travail de qualité, suivant à la lettre les modalités d’un cahier des charges exigeant, Francis a durant les premières années de son activité pris part à des formations auprès de différents réseaux d’arboriculteurs en bio, notamment dans la vallée du Rhône.
Le Rouge Gorge fait partie des membres historiques du réseau de producteurs de l’enseigne Biocoop. Pour la petite anecdote, Francis raconte qu’il collaborait déjà avec les anciens commerces bio indépendants avant même qu’ils ne deviennent des magasins Biocoop. Les représentants du réseau prennent d’ailleurs le temps de visiter l’exploitation de Francis et son équipe afin d’en vérifier les moindres étapes du protocole d’agriculture biologique. « Faire partie des producteurs de référence des Biocoop toulousains représente pour nous un immense honneur et une fierté. Nous trouvons tout à fait normal le fait qu’encore aujourd’hui, ils viennent vérifier la manière avec laquelle l’on fait pousser nos arbres. Tout doit être irréprochable pour que les consommateurs soient bien assurés du fait qu’ils achètent des produits naturels, sans engrais chimiques mais organiques », témoigne Francis Larroque. Le sexagénaire veut convaincre les producteurs que le bio est la meilleure alternative qui soit pour travailler en toute simplicité, en laissant la nature (re)prendre ses droits, tout en appréciant une reconnaissance de la qualité de produits « propres » comme il aime les appeler.
Outre les 7 hectares de pommiers ainsi que les 2 hectares de poiriers qui sont ses produits les plus emblématiques, Le Rouge Gorge dispose de kiwis, fraises et cerises ainsi que différents fruits et légumes de saison le reste de l’année. L’équipe de maraîchers a mis en place un magasin directement implanté à la ferme, où la vente de fruits et légumes autres que les pommes et poires est assurée tous les mercredis et vendredis après-midi. Pour soutenir les producteurs locaux, ils proposent également à la vente des légumes provenant d’autres exploitations voisines, représentant 10% de leur étalage. Deux fois par semaine, ce sont plus d’une dizaine de magasins Biocoop qui reçoivent pommes et poires, selon les demandes. Francis se charge personnellement de livrer l’équipe du Biocoop La Ménude, avec qui il entretient de très bonnes relations, et qui d’ailleurs n’hésite pas à effectuer à chaque nouveau passage un retour sur la qualité des produits. Cet attachement au rapport humain et cette sympathie se font ressentir chez Francis, qui prend le temps de répondre à nos questions tout en récoltant sur le terrain les pommes « Pitchounettes » et « Gold Rush », deux variétés phares de l’automne, à retrouver dans votre magasin columérien.
Comme c’est de saison mais aussi super bon, Mathilde nous a déniché une recette de gâteau façon crumble aux pommes dont tous les ingrédients sont à retrouver chez Biocoop.
Pour 6 personnes Préparation : 20 minutes Cuisson : 30 minutes Ingrédients : Pour le gâteau : 250 g de farine, 150 g de beurre, 4 pommes, 150 g de sucre, 2 œufs, 15 cl de cuisine d’amandes, 1/2 sachet de poudre à lever
Pour le crumble : 60g de farine T55, 60g de sucre, 45g de beurre
Préchauffer le four à 180°C.
Battre les œufs un à un dans un saladier puis ajouter le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la cuisine d’amandes tout en continuant de fouetter.
Ajouter la farine, le beurre fondu et la poudre à lever.
Pour finir, ajouter les pommes épluchées et coupées en dés à la préparation.
Verser la pâte à gâteau dans un moule beurré et fariné.
Préparer le crumble en mélangeant le sucre, le beurre mou et la farine à la main dans un récipient jusqu’à obtenir une pâte sableuse.
Alors que nous sommes entrés dans la période automnale, l’heure est au réconfort ! Et qui dit réconfort dit bonnes recettes de veloutés maison, composés de légumes de saison. Rencontre avec Alexandre, un adepte des produits bio, bons et sains, en charge du rayon vrac et de la centaine de fruits et légumes disponibles au magasin Biocoop Cornebarrieu.
« Après huit années passées dans la grande distribution, j’avais besoin d’un nouveau challenge, et il paraissait logique, en tant que curieux et grand consommateur de bio, d’apporter mon expérience et savoir-faire à Biocoop. Le réseau est en parfaite harmonie avec mes convictions et valeurs : le respect et l’entraide vis-à-vis du combat permanent en faveur d’une consommation plus saine et de la préservation de l’environnement », raconte le jeune employé de tout juste 30 ans, arrivé dans l’équipe il y a un an et demi.
Après une période estivale riche en melons, poivrons, tomates et concombres, le rayon primeur fait place aux légumes plus charnus, tels que les potimarrons, butternuts, courges spaghetti, navets et choux. Autant de légumes propices aux plats, soupes, bouillons et veloutés chauds et succulents, qui changerons votre vision d’une saison insipide en saison pleine de saveurs, réconfortante, laissant libre cours à l’imagination et la gourmandise.
Outre les nombreuses références de courges et légumes en tout genre, Alexandre est fier de proposer des fruits de saison atypiques cultivés en France dont le jujube, un cousin éloigné de la pomme. Cette dernière s’apparente en effet à ce fruit exotique avec qui elle partage, visuellement, gustativement et par sa texture, de nombreuses similitudes. « Vous reconnaitrez facilement le jujube par sa petite taille et sa couleur marron lorsqu’il est mûr » précise Alexandre.
Afin de « booster » son énergie et se préparer au mieux au froid, il préconise une sélection de fruits, raisins, prunes, pommes, figues fraîches, grenades ainsi que les incontournables agrumes oranges et citrons jaunes/verts. À déguster simplement, en jus, ou alors en smoothie, en rajoutant toute sorte de lait végétal, en vente dans votre magasin.
Pour des dîners appétissants et réussis, seul, en couple, en famille ou entre amis, Alexandre et l’équipe Biocoop de Cornebarrieu vous proposent différentes recettes. Si vous êtes plutôt velouté, optez pour le succulent velouté de potimarron/butternut en y ajoutant des châtaignes et champignons pour texturiser et donner encore plus de goût. Vous pouvez les remplacer par des laits végétaux qui auront également cette fonction d’épaississant efficace et goûtu. Pour ceux qui préfèrent les soupes et bouillons, les carottes, navets, panais et choux dans tous ses états (fleur, romanesco, chinois) sauront également satisfaire vos papilles. Pour en revenir aux courges, puisque ce sont des légumes faciles à cuisiner, vous pouvez également les servir en plat chaud, farcies de filets de poulet hachés, et cuites au four. Et pour les plus gourmands, dernière suggestion : le potimarron, creusé de sa chair, peut être fourré d’un comté puis gratiné au four, un plaisir de plus garanti !
Durant tout le mois d’octobre, des animations « soupe » sont organisées dans votre Biocoop Cornebarrieu. Chaque weekend, une nouvelle recette vous sera proposée sur place en dégustation, avec la liste des ingrédients pour la reproduire facilement chez vous. Bon appétit !
Terre de vies, un nom évocateur qui reflète parfaitement l’activité de Sylvain Collet, agriculteur spécialisé dans la culture biologique d’endives et de champignons. Située à Saint-Léon en Haute-Garonne, sa ferme dispose de 22 hectares de terres lauragaises acquises en 2018. Pour le breton d’origine, le bio est devenu bien plus qu’un simple mode de production et consommation, c’est une véritable « philosophie de vie », qu’il est fier de partager avec la quinzaine de magasins Biocoop de la région toulousaine qu’il fournit, dont celui de Cornebarrieu.
Issu d’un BTS Agricole Protection des Cultures, le producteur de 47 ans avait paradoxalement à l’époque de ses études en phytologie (devenue botanique) une vision très tranchée de l’agriculture biologique, un concept qui était encore très marginalisé au début des années 1990. En 1998, après des années d’études en école d’ingénierie agricole, Sylvain quitte sa Bretagne natale pour le Tarn et Garonne où il exerce son premier métier au sein du réseau de Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole (CUMA). Une rencontre avec un certain Michel, administrateur du réseau et producteur reconnu, va changer radicalement sa vision du bio, loin de ses préjugés ; puisqu’il se rend compte de la technicité de la pratique et de ses bienfaits sur la qualité et l’authenticité des produits.
Après 4 années d’activité dans cette coopérative bio, il rejoint la chambre d’agriculture en tant que conseiller en bio, un rôle qu’il assure durant 8 années. C’est finalement à partir de 2012 qu’il cultive pour la première fois lui-même ses variétés de légumes en agriculture biologique avec l’aide d’un associé. Depuis 2018, Terres de Vie est une ferme agricole accueillant 7 salariés maraîchers en contrat saisonnier sur une période dite « hors-saison », allant de novembre à mai, pour la plantation, l’entretien et la récolte d’endives, le produit phare. Le reste de l’année, ce sont 4 salariés dont 3 en équivalent temps plein (ETP) qui sont mobilisés pour cultiver la deuxième production emblématique, les champignons, avec 3 variétés proposées : champignons de Paris, pleurotes et shiitake. Sylvain collabore avec 2 fournisseurs de substrat (base de paille et de fumier) pour ses champignons, et 5 fournisseurs de racines d’endives du Nord de la France ; racines qu’il prend soin de faire trier sur place pour se débarrasser de la terre et autres résidus ce qui permet d’alléger le camion et réduire l’impact carbone.
Le maraîcher utilise une technique de production d’endives et champignons en « bâtiment bois » et en tant qu’expert ayant suivi une formation de géobiologie, il ne laisse rien au hasard. « Ce qu’il y a de plus crucial dans mon activité, c’est la prise en compte du moindre détail qui, additionné à d’autres, fait la différence pour des produits plus qualitatifs visuellement et gustativement. Le respect des matières organiques et de chaque être vivant qui va impacter le processus de croissance du légume est primordial pour l’obtention d’un produit bio, bon et beau ». Des légumes de qualité que Sylvain propose dans une quinzaine de magasins Biocoop, « un réseau en totale adéquation avec mes valeurs de respect de l’environnement, de partage et d’humilité ».
Avec une production d’1,5 tonne d’endives par semaine, Sylvain Collet précise que rien n’est gaspillé pour autant, de la plantation à la livraison. Chaque semaine, les racines d’endives ne pouvant être utilisées pour la production sont échangées contre du fumier bio d’un agriculteur ayant sa ferme à 3km. Pour fournir le Biocoop de Cornebarrieu, qu’il livre 2 fois par semaine, Sylvain utilise des cagettes en bois recyclé et recyclable qu’il récupère au prochain passage. Les cagettes sont scrupuleusement vérifiées par Alexandre, en charge du rayon fruits et légumes, qui s’assure de l’attractivité visuelle des produits avant la mise en rayon. « Il n’hésite pas à me faire des remarques sur la présentation et j’essaye de proposer à chaque passage de meilleures cagettes. Notre relation se base sur la confiance, que nous entretenons depuis notre première rencontre, c’est un plaisir de collaborer avec cette équipe si professionnelle et humaine ».
Ingrédients : 300 g de filets de saumon, 20 cl de crème fraîche, 2 poireaux, 2 carottes, 4 pommes de terre, ½ bouquet de persil, 15 g de beurre, sel, poivre.
Éplucher laver et couper le blanc des poireaux en petits morceaux. Les faire revenir à feu doux dans une marmite avec un peu de beurre. Remuer de temps en temps.
Peler et couper les carottes et les pommes de terre en petits morceaux. Ajouter les carottes dans la marmite et laisser mijoter 5 min en augmentant un peu le feu. Mélanger régulièrement.
Ajouter les pommes de terre et de l’eau à hauteur des légumes. Couvrir et laisser bouillir à petite ébullition pendant 20 minutes.
Préparer les filets de saumon en ôtant la peau et les arêtes puis les découper en cubes d’environ 4 cm.
Ajouter les morceaux de saumon dans la marmite et laisser cuire environ 3 minutes à tout petit feu. Saler et poivrer.
Verser la crème fraîche et mélanger. Servir bien chaud.
Confortablement
installés depuis 2016 à Montferrer (66), Virginie et Olivier Morin
vivent, avec leurs deux enfants, un rêve éveillé : ils
transforment le lait de leurs brebis de race corse en glaces
fermières de caractère, 100% bio et irrésistiblement gourmandes.
Une recette unique conçue avec passion et engagement en faveur d’une
production entièrement éco-responsable, qui a fait de L’Etoile de
la bergère la première ferme de production de glaces bio au lait de
brebis du pays catalan.
C’est dans un cadre de
vie et de travail idyllique, en pleine montagne, que ce couple de
charentais a abandonné leur production céréalière bio pour élever
60 brebis avec savoir-faire et bienveillance. À l’origine de leurs
crèmes glacées au franc succès : 55 hectares de pâturage
tournant, garnis de prairies, châtaigniers, pommiers et plantes
aromatiques préservés, offrent aux brebis une alimentation riche et
variée pour un lait aux arômes naturels et savoureux. « Nous
avons choisi des brebis corses pour leur rusticité, leur
adaptabilité en milieu naturel et la qualité de leur lait si
onctueux », précise Virginie avec
enthousiasme. L’Etoile de la bergère produit entre 20 et 30 000
pots par an, qui sont distribués dans de nombreuses régions.
Pour
une fin d’été gourmande et rafraîchissante, Virginie vous
propose de (re)découvrir le large éventail de parfums proposés
parmi lesquels fraise, chocolat, fleur d’oranger ou encore le
surprenant « Karamel », en vente notamment dans votre
magasin Biocoop Le Perget. Des glaces élaborées sans œuf ni gluten
et servies dans des pots recyclables et biodégradables !
Inauguré il y a tout
juste 10 ans, l’un des tous premiers Biocoop de l’ouest
toulousain est également un pionnier de la transition vers une
consommation « zéro déchet ». Ce bel espace de 300 m²
accueille des clients impliqués dans une démarche respectueuse de
l’environnement, et les 250 références en vrac alimentaire
et non-alimentaire disponibles témoignent de cette tendance.
Rencontre instructive avec Claire et Marion, fières représentantes
d’une chaleureuse équipe de 14 collaborateurs.
Petite fille
d’agriculteurs, Claire s’épanouit au Biocoop Le Perget depuis
2015, dont elle est devenue la responsable il y a deux ans. La jeune
femme peut aujourd’hui compter sur Marion, son adjointe dynamique
de 28 ans, responsable du rayon frais et « ambassadrice »
du zéro déchet. Cette démarche est avant tout le combat mené par
les clients : « Ce sont des personnes très engagées. Nos clients
viennent chez Biocoop pour soutenir les producteurs locaux, mais
également pour limiter au maximum leurs déchets », explique
Claire. Une clientèle majoritairement composée de familles et de
jeunes couples, qui n’hésitent pas à se munir de leurs propres
récipients pour s’approvisionner. Un petit geste bon pour
l’environnement, et pour votre porte-monnaie !
Pour
vous accompagner dans cette transition, des bocaux en verre vides
sont proposés pour vous approvisionner en céréales, lentilles,
sucre, … Outre son utilité pour le vrac, le bocal peut également
être le meilleur ami de vos recettes gourmandes, qui seront
parfaitement conservées pendant plusieurs semaines, tels que des
poivrons marinés, un des légumes de saison. Plusieurs huiles et du
vinaigre sont d’ailleurs également proposés en vrac, avec des
bouteilles en verre.
Si la salle de bain est
le lieu de la propreté par excellence, c’est malheureusement l’un
des endroits les plus « polluants » de la maison en termes de
quantités de déchets produits. L’équipe Biocoop se réjouit
justement que la consommation de produits ménagers et d’hygiène
soit en pleine expansion. Pour Marion, le succès du vrac
non-alimentaire est une satisfaction collective : « nous
souhaitons faire comprendre au grand public que ce système de
réutilisation est aussi simple que responsable, et qu’il
représente l’avenir ». Lessive liquide, liquide vaisselle, gel
douche et shampoing sont stockés dans des machines dites
« low-tech » puisqu’elles ne consomment aucune énergie,
et ce, grâce à un ingénieux dispositif à air comprimé. Pour les
adeptes du savon solide, vous aurez un large choix de références,
proposées à la découpe.
Du 14 au 25 septembre,
vous pourrez profiter d’une réduction exceptionnelle de 15% sur
toute l’offre en vrac, l’occasion de prendre de bonnes
résolutions dès la rentrée en se débarrassant définitivement des
déchets !