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Les 7 et 8 février 2026, les Halles de la Cartoucherie accueillent la deuxième édition de Faire Écologie, un festival grand public qui se consacre cette année aux liens entre écologie et grands enjeux de société. Deux jours pour comprendre comment l’écologie bouscule nos vies quotidiennes, depuis l’éducation et le sport jusqu’aux technologies, aux inégalités sociales ou aux récits culturels.

Conçue pour interpeller et ouvrir le débat, cette édition 2026 entend sortir l’écologie de sa place de « variable d’ajustement », tout en restant accessible à tous les publics, y compris les plus jeunes.
Pendant deux jours, Faire Écologie rassemblera des auteur·rices, des associations, des collectifs, des chercheur·euses, des militant·es et des citoyen·nes engagé·es autour de conférences, ateliers, projections, expositions et actions concrètes. Un programme dense et ouvert à toutes et tous, pour comprendre, échanger et devenir acteur·rice d’un monde qui change.

LES POINTS CLÉFS DE CETTE ÉDITION 2026

Un festival qui s’étend dans toutes les Halles

Cette année, Faire Écologie change d’échelle et investit l’intégralité des Halles de la Cartoucherie ainsi que leurs abords, de la salle de spectacles La Cabane au nouveau cinéma Véo Cartoucherie. Les visiteurs pourront passer facilement d’un espace à l’autre et profiter d’une programmation continue, du matin au soir.

Une édition pensée pour petits et grands

Conférences, débats, ateliers, animations ludiques ou immersives, discussions : la programmation a été conçue pour permettre à chacun d’y trouver un point d’entrée. Le jeune public, très présent en 2025, retrouve cette année un véritable parcours d’exploration écologique, du samedi matin au dimanche soir.

LE PROGRAMME ➔ 4 conférences

● Comment parler d’écologie aux enfants ? Avec les éditions Plumes de Carotte.
● Sport et écologie : l’urgence d’autres récits ? Avec Eric Fourreau (Revue Panard), Matthieu Amaré (Vertige Media), Juliette Mathy (designeuse, Mountain Wilderness) Et Nolwen Berthier (grimpeuse professionnelle, ingénieure en environnement et coordinatrice du livre Le monde du sport face à l’urgence écologique)
● L’écoféminisme, ou comment penser l’intersection des luttes
● Petits gestes, engagement politique, désobéissance civile… quelles formes d’engagement pour faire avancer la cause écologique ? Avec Lucie Pinson (Reclaim Finance), François Bernard (Demain c’est nous), Sanaa Saitouli (Banlieues Climat). ➔ Table ronde avec Edwy Plenel et Lumir Lapray Un échange autour des liens entre écologie, information, opinion et débat public. ➔ Enregistrement public du podcast Ozé Jean-Philippe Decka recevra Jean Olivier, docteur en écologie et président des Amis de la Terre Midi-Pyrénées. ➔ Projections au cinéma Véo
● Le Vivant qui se défend, en présence du réalisateur Vincent Verzat
● Au fi l de l’eau, fi lm d’animation à partir de 3 ans ➔ Animations pour enfants et familles Ateliers, découvertes, formats ludiques proposés tout au long du week-end :
● Plastic Paradise – La Kermesse du Plastique, une animation ludique, participative et 100 % récup et low-tech imaginée par Cadavre Exquis.
● Ateliers philo parents-enfants autour de la nature et de notre rapport au vivant.
● Découvrons la nature en ville, balade guidée et animée du Jardin du Barry
● Atelier bombes à graines ➔ Exposition « L’écologie, un enjeu de justice sociale » ➔ Le “Faire village” : Ateliers et outils de sensibilisation portés par les associations du territoire. ➔ Grande Librairie temporaire : La librairie l’Autre Rive Cartoucherie se déploie en format XXL avec une grande sélection d’ouvrages, bd, essais ou encore albums jeunesse sur le thème de l’écologie.

La question du changement climatique étant aussi réelle que large, il est parfois difficile pour le quidam de savoir quelle posture adopter. Entre fake news, pratiques douteuses et culpabilisation, l’écologie au quotidien devient déroutante. C’est dans une volonté d’éclaircissement positif qu’est née la MTE, Maison des Transitions écologiques de Colomiers, qui a ouverte en octobre 2024.

La Maison des Transitions écologiques accueille les initiatives du territoire afin de les faire rayonner et de créer des synergies entre citoyens, acteurs associatifs, institutionnels ou économiques. Ainsi, elle s’articule sur 3 axes :

  • Accueillir et informer : expliquer les changements et leurs impacts, sensibiliser pour agir individuellement et collectivement
  • Former et partager : développer l’apprentissage, la diffusion des connaissances et des savoirs, valoriser les écogestes
  • Favoriser les expériences : expérimenter, exposer de nouvelles solutions, inciter à s’engager et pérenniser de nouveaux comportements.

En application, cela se traduit par tout un tas d’initiatives originales et créatives qui permettent de découvrir les bons gestes à adopter tout en s’amusant. Car c’est bien là que la MTE fait la différence. Sans la moindre culpabilisation, ce tiers lieu intergénérationnel et ouvert à tous fait le pari de la sympathique et de l’attrayant pour faire avancer la cause. Résultat, une structure où l’on se rend avec le sourire pour découvrir et apprendre.

Pour Martine Berry-Sevennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, à la Ville fertile, au Patrimoine naturel et aux Mobilités douces et actives : « Que vous soyez citoyenne ou citoyen, bénévole dans une association, dirigeant·e ou employé·e d’une entreprise, nous avons besoin tous ensemble de nous poser des questions avant de consommer, produire, agir afin de préserver nos capacités à vivre sur cette planète tout en préservant celles également des générations futures. » La MTE n’attend qu’une seule chose : que l’on pousse sa porte comme lieu ressource. Une fois à l’intérieur, on prend pleinement conscience du potentiel de cet établissement à mi-chemin entre le centre historique et le centre nouveau. Dans sa conception même, la MTE est un exemple de bon sens avec une écoconstruction et un fonctionnement empreints de revalorisation. Son jardin intérieur à l’abri d’une large baie vitrée, traversée par le soleil, a vraiment un charme fou…

En bref, la MTE est un éco-lieu qu’il convient de visiter au moins une fois, tout comme l’ont fait plus de 4500 personne depuis son inauguration l’an passé. On s’y retrouve… ?

Maison des Transitions écologiques
1 bis allée de Corrèze 31770 Colomiers

Tel : 05 61 15 23 59
mte@mairie-colomiers.fr

Ouverture les mardis, mercredis et jeudis de 9h à 12h30 et de 14h à 18h puis les autres jours de la semaine en fonction des ateliers et animations à découvrir sur le site ville-colomiers.fr

Proposant des ateliers bénévoles d’aide à la réparation ouverts à toutes et tous, le Repair Café Colomiers se réalise au travers d’ateliers itinérants se déroulant dans un lieu différent de la ville de Colomiers (maison citoyennes, tiers lieux, médiathèque ou déchetterie). Ayant démarré en septembre 2017 lors de la toute première fête des bons plans, le RCC s’apprête à signer sa 100ème édition le dimanche 14 décembre de 14h à 18h à la salle polyvalente d’En Jacca.

10 tonnes de déchets évités, plus de 5000h de bénévolat, 129876 coups de tournevis, zéro bobos et 600 litres de café pour soutenir la quarantaine de bénévoles, voici en chiffres ce qu’est le Repair Café de Colomiers. Cafetière, aspirateur, ampli, la variété des objets sauvés de la casse est inquantifiable.

Outre le talent de ses bénévoles, tout le génie du Repair Café Colomiers est d’aller vers le public et non pas l’inverse. Si vous devez vous trimbaler votre machine à laver sur 5km pour la faire réparer, jamais vous ne vous lancerez dans l’aventure. En faisant le choix de la proximité dans les différents quartiers de Colomiers, en installant leurs ateliers dans les maisons citoyennes et dans les tiers lieux comme le terminus des prétentieux, la memothèque ou plus récemment la maison des transitions écologiques, le RCC incite à la rencontre. Résultat, une affaire qui marche et qui grandit avec plein de nouveaux chapitres du Repair Café qui fleurissent ça et là sur le territoire. On est même surs qu’il y en a un près de chez vous…

Chez Diago on est mega fan du Repair Café Colomiers. Cette initiative bien pensée mêlant bricolage, vraie écologie (pas un truc punitif stupide, ça change) et convivialité est un absolu sans faute. Ah et en 2027, ils fêtent leurs 10 ans mais ça on en reparlera plus tard…

www.repaircafecolomiers.org

Luchon-Superbagnères, une des destinations emblématiques des Pyrénées, entre dans une nouvelle ère avec un lancement audacieux pour la saison hivernale 2025/2026. Au cœur de la station, plusieurs innovations majeures ont été mises en place afin de rendre l’expérience de la montagne encore plus accessible, agréable et immersive. Grâce à un investissement réfléchi et une vision tournée vers la famille et l’écotourisme, Luchon-Superbagnères fait la promesse de réinventer les pratiques de ski et d’activités hivernales.

Une saison hivernale pensée pour tous

La station de Luchon-Superbagnères a su capter l’air du temps pour imaginer une offre qui conjugue à la fois modernité, respect de l’environnement et facilité d’accès. « Nous avons voulu développer un concept novateur qui met la montagne à portée de tous, surtout pour les familles et les visiteurs du bassin toulousain », déclare l’équipe de direction. Le projet a pour ambition de répondre aux besoins grandissants des skieurs débutants, mais aussi de ceux qui souhaitent combiner sports d’hiver et bien-être.

Un nouveau concept unique et engagé

L’espace débutant, terrain de jeu gratuit à 1800m d’altitude

Luchon-Superbagnères annonce la création d’un espace débutant de 1600m², entièrement gratuit et dédié aux premières glisses. Ce nouvel espace, situé à 1800 mètres d’altitude, bénéficie d’une garantie neige et dispose de jeux, de tapis et autres modules ludiques, ce qui permet aux débutants de profiter de la montagne dans les meilleures conditions avec une vue unique. Cet aménagement vient combler une véritable demande pour des activités accessibles aux plus jeunes et aux familles.

Le Skirail pour un accès direct au domaine depuis Toulouse

L’une des nouveautés majeures cette saison est l’arrivée du Skirail, un moyen de transport écologique permettant d’accéder directement aux pistes de ski depuis Toulouse. Ce système ferroviaire est une véritable révolution pour les skieurs souhaitant arriver rapidement à la station sans voiture. En moins de 15 minutes, les visiteurs peuvent rejoindre les pistes dès leur sortie du train. Ce projet incarne un choix stratégique en faveur de la mobilité durable, réduisant l’empreinte carbone de la station en s’inscrivant dans une démarche écologique.

Ski Balnéo, l’offre bien-être complémentaire

L’originalité de la saison à venir réside également dans la combinaison du ski et du bien-être. Luchon-Superbagnères propose une offre Ski Balnéo, qui permet de combiner les plaisirs de la glisse avec un accès privilégié aux Thermes de Luchon. Ce programme est particulièrement attractif pour ceux qui souhaitent se détendre après une journée active en plein air. Le complexe balnéaire de Luchon est unique en son genre, grâce à son hammam naturel, le seul en Europe, qui sera accessible à quelques pas de la télécabine.

Le toit-terrasse à 1800m pour un moment de détente ou de culture au sommet

Afin d’offrir aux visiteurs une expérience complète, la station inaugure par ailleurs l’aménagement de son toit-terrasse au sommet de la télécabine Crémaillère Express. Ce nouvel espace, équipé de tables de pique-nique, permettra aux skieurs et aux familles de se reposer tout en profitant de panoramas spectaculaires sur les sommets pyrénéens et la vallée. De plus, des concerts y seront organisés toute la saison, apportant une dimension culturelle et festive à cette escapade montagnarde.

La montagne hors ski grâce au sentier d’interprétation

Pour enrichir l’expérience en pleine nature, Luchon-Superbagnères propose aussi un sentier d’interprétation. Ce parcours pédagogique est destiné à sensibiliser les visiteurs à la faune et la flore locales tout en leur offrant une immersion totale dans le cadre naturel exceptionnel de la vallée de Luchon. En alliant découverte et loisirs, ce sentier vient compléter l’offre estivale et hivernale de la station.

L’accessibilité comme ligne de conduite

Un domaine familial avant tout

Luchon-Superbagnères a donc mis en place des équipements et services pensés pour les familles, et en particulier pour les enfants et les débutants. L’objectif est d’offrir un maximum de liberté et de confort aux visiteurs, tout en répondant à leurs attentes en termes de sécurité et d’accessibilité. Avec un accès simplifié aux pistes, des offres adaptées au rythme de chacun, et une volonté de rendre l’expérience plus humaine, la station se distingue par son approche centrée sur les besoins des vacanciers modernes.

La nouvelle ère des stations : vers des activités plus écologiques

Le projet de modernisation de Luchon-Superbagnères est également ancré dans une volonté forte de développement durable. L’arrivée du Skirail, par exemple, répond à l’objectif de réduire l’impact environnemental lié à l’utilisation de la voiture en montagne et offre ainsi une alternative complète avec l’ascenseur valléen. Le système ferroviaire de proximité vise également à répondre à la demande croissante de solutions de transport plus écologiques et moins polluantes.

Vivre l’expérience montagne, sublimée par la détente

De même, l’initiative Ski Balnéo témoigne d’une volonté de diversification des activités offertes en station, avec un accès privilégié aux Thermes de Luchon, un établissement d’exception qui mise sur l’authenticité et la valorisation de l’eau thermale, connue pour ses vertus relaxantes.

Une saison hivernale prometteuse

La saison hivernale 2025/2026 s’annonce donc pleine de promesses pour Luchon-Superbagnères. Avec des infrastructures modernisées, des offres innovantes, et une politique de durabilité affirmée, la station s’impose comme un acteur incontournable du tourisme de montagne, alliant praticité, nature et innovation. Les familles et les skieurs de tous niveaux trouveront ainsi à Luchon-Superbagnères un lieu où chaque instant est une invitation à profiter pleinement des plaisirs de la montagne.

Site internet : https://www.haute-garonne-montagne.com/luchon-superbagneres-hiver/

Facebook : https://www.facebook.com/LuchonSuperbagneresOfficiel/

Instagram : https://www.instagram.com/luchonsuperbagneres_officiel?igsh=MTlucDhsMWdmcXM1MA==

Du 4 au 26 janvier, offrez une seconde vie à vos sapins ! Après les festivités, les sapins de Noël méritent une fin de vie utile et respectueuse de l’environnement. Le Grand Ouest Toulousain propose aux habitants une alternative écologique à la déchetterie grâce à sa campagne gratuite de broyage des sapins.
Du 4 au 26 janvier, les habitants sont invités à déposer leurs sapins dans les points de collecte prévus à cet effet. Pour permettre un broyage efficace, les sapins devront être déposés sans leur socle, guirlandes et décorations.
Liste des lieux de dépose sur le site du Grand Ouest Toulousain : www.grandouesttoulousain.fr

Un broyat transformé pour nos territoires

Une fois broyés, les sapins seront valorisés de deux manières :
– Alimentation des composteurs collectifs : le broyat servira de “brun”, la réserve de matière sèche indispensable pour équilibrer les composts.
– Paillage des massifs : les espaces verts des communes bénéficieront de ce paillage naturel, permettant de protéger les sols et de limiter l’évaporation de l’eau.

Grâce à cette initiative, Le Grand Ouest Toulousain poursuit son engagement en faveur d’une gestion durable des déchets verts tout en impliquant les habitants dans une démarche simple et écologique.

Un geste écologique pour bien commencer l’année

En participant à cette campagne, chacun contribue à réduire les déchets et à préserver les ressources naturelles. Cette action s’inscrit pleinement dans la politique environnementale du territoire et dans l’objectif de sensibiliser à des pratiques écoresponsables.

Ce samedi 5 octobre, Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne, Jean-Michel Fabre, vice-président du Département de Haute-Garonne représentant le président Sébastien Vincini, Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse métropole, et Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse métropole, ont inauguré la Maison des Transitions Ecologiques aux côtés de plus de 200 Columérines et Columérins rassemblés pour l’occasion. Accessible au grand public comme aux acteurs professionnels ou institutionnels, cet éco-lieu imaginé par la Ville de Colomiers est dédié à la promotion et à la mise en œuvre de solutions concrètes en matière de transitions écologiques, pour une société résolument plus durable, participative et innovante. La Maison des Transitions Ecologiques sera ouverte au public à compter du lundi 21 octobre prochain.

© Eric Corlay – Mairie de Colomiers

La Maison des Transitions Ecologiques a été créée par la Ville de Colomiers pour promouvoir les enjeux de développement durable, accompagner le déploiement de bonnes pratiques et faciliter les synergies entre les acteurs de terrain. Construit à partir de matériaux et procédés bas carbone, ce bâtiment exemplaire et innovant de près de 280 m2 représente un investissement de plus d’1,8 M€, assuré par la Ville de Colomiers (938 900 €), l’État (305 800 €), le Département de la Haute-Garonne (150 000 €) et Toulouse Métropole (440 000 €) qui a également mis la parcelle à disposition de la Ville pour 1€symbolique.

La Maison des Transitions Ecologiques sera ouverte au public en libre accès tous les mercredis de 9h à 18h, et en fonction des animations et ateliers programmés les lundis, mardis, jeudis et vendredis. Dès sa mise en service, elle proposera de nombreuses animations et événements culturels ou pédagogiques visant à sensibiliser aux enjeux climatiques et à promouvoir les initiatives locales : expositions, escape game, visites pédagogiques, formations, ateliers bas carbone « 2 tonnes », ateliers sur le réemploi et la réparation, permanences mensuelles de la Maison de l’énergie de Toulouse métropole … (voir programme en ligne, lien ci-dessous).

À l’occasion de l’inauguration et sur proposition de Karine Traval-Michelet, les partenaires du projet ont également rendu hommage à Fabien Jouvé, ancien conseiller municipal et métropolitain, et à Marie-Odile Bertrand, ancienne conseillère municipale. Deux espaces de la Maison des Transitions Ecologiques portent désormais leur nom en mémoire de leur engagement pour la transition écologique et la ville de Colomiers.

« La transition écologique est un engagement, qu’il soit individuel ou collectif. Tout acteur citoyen associatif ou du monde économique doit pouvoir s’inscrire dans cette démarche de transition. Et nous, pouvoirs publics, devons faciliter et permettre cet engagement. La Maison des transitions écologiques est une véritable opportunité et constitue un espace ressource sur le territoire pour fédérer et promouvoir les initiatives en faveur des Transitions. L’État se veut facilitateur, notamment au travers des contrats pour la réussite de la transition écologique. Je souhaite pleine réussite à la Maison des transitions écologiques, un sujet d’avenir ! ». Pierre-André Durand, préfet de la région Occitanie, préfet de la Haute-Garonne. 

« C’est une immense fierté d’inaugurer aujourd’hui la Maison des Transitions Ecologiques de Colomiers. D’abord parce qu’elle sera LA maison des Columérines et Columérins engagés à nos côtés pour une ville plus verte et une planète plus durable. Mais aussi parce qu’elle symbolise la forte ambition portée par la Ville sur le front de la lutte contre le réchauffement climatique. La mobilisation collective et partenariale autour de ce projet illustre en effet son potentiel de rayonnement et l’intérêt qu’elle représentera pour l’ensemble du territoire métropolitain. Cette Maison des Transitions Ecologiques, c’est du concret pour agir aujourd’hui et des idées pour imaginer le monde de demain ! Elle représente à la fois la responsabilité et l’optimisme qui animent notre projet de développement durable pour l’avenir de Colomiers et de ses habitants. » Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse métropole.

 « Je me réjouis de voir la Maison des Transitions Écologiques ouvrir ses portes à Colomiers. Ce lieu de rencontres, de partage des connaissances et de synergies va dans le sens de la nécessaire bifurcation écologique que j’appelle de mes vœux pour répondre aux enjeux du réchauffement climatique. Car nous devons éclairer les citoyens, les acteurs publics et économiques sur ces enjeux pour prendre les bonnes décisions. Le Département de la Haute-Garonne reste un partenaire solide auprès des communes, des intercommunalités et des acteurs haut-garonnais pour la réalisation et la réhabilitation d’équipements de proximité qui vont dans ce sens. Et je ne doute pas que la Maison des Transitions Écologiques devienne un lieu de référence pour la promotion et la mise en œuvre de solutions concrètes pour la bifurcation écologique de notre territoire haut-garonnais. » Sébastien Vincini, président du Conseil départemental de la Haute-Garonne.

« Toulouse Métropole a pour mission d’accompagner nos communes dans la réalisation de leurs projets. Grâce à notre fonds de concours, doté de 10 millions d’euros, nous soutenons les initiatives communales visant à accélérer la transition écologique de notre Métropole. La création de cette Maison des Transitions écologiques, à Colomiers, répond parfaitement à cet objectif, tout comme les 26 autres projets communaux qui ont d’ores et déjà bénéficié de notre soutien. Complémentaire à la Maison de l’Energie de Toulouse Métropole, cette nouvelle structure informe et conseille les habitants sur les bonnes pratiques à adopter en matière de développement durable. Ensemble, nous construisons notre avenir de manière responsable, en prenant toute la mesure des enjeux liés aux transitions de nos villes et de notre Métropole. » Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, président de Toulouse métropole.  

Plus d’infos et agenda de la Maison des Transitions Écologiques : https://www.ville-colomiers.fr/mon-quotidien/tiers-lieux-citoyens/maison-des-transitions-ecologiques

Engagement pris par La Municipalité, la création d’un lieu fédérateur ayant pour vocation la promotion des alternatives destinées à préserver l’environnement est actuellement sur les rails. Située au niveau du square Maquis-Roger-Pierre-Touron, à la jonction entre la rue d’Auch et l’allée de la
Corrèze, la Maison des transitions écologiques est constituée de deux espaces: une halle à ossature bois en cours de construction et la maison de l’ancien garde-barrière en cours de rénovation.

La Maison des Transitions Écologiques (ou MTE) porte les engagements de la Ville en matière d’écologie, de transitions écologiques, de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique : elle traduit une action publique structurée autour d’engagements phares pour agir dans ce champ. Ce lieu ressource éco-exemplaire donnera à voir et à comprendre les expériences mobilisables par chaque acteur et les accompagner dans leurs nouvelles pratiques de transition.

La Maison des transitions écologiques devra :
– Être un accélérateur de l’engagement des transitions douces en accompagnant le changement des
pratiques au quotidien, à l’échelle de chacune et chacun,
– Mettre en réseau les acteurs pour développer leurs éco-gestes comme leurs initiatives collectives,
– Proposer un portail territorial des différents dispositifs existants en matière de transition, en appui de
la mise en œuvre des 6 axes du Plan Climat 2017-2030 de Toulouse Métropole : aides à la rénovation
énergétique des logements, solutions et aides, mobilités décarbonées, qualité de l’air, événements
en faveur de la reconnexion à la nature, circuits courts, qualité alimentaire…

Pour sa construction mais également son fonctionnement, la MTE se veut exemplaire. Matériaux naturels, locaux et de réemploi, énergies renouvelables, gestion raisonnée de l’eau et assainissement par phytoépuration… Le nouveau bâtiment, « La halle », proposera un espace central de
près de 120 m², ainsi que deux salles et une cuisine, permettant d’imaginer de multiples activités.

Martine Berry-Sévennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, au patrimoine naturel et aux mobilités et Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole lors de la visite du chantier

À l’extérieur, l’aménagement paysager permettra de reconsidérer la nature et le jardin, véritables supports
de réflexions et d’ateliers pédagogiques. Différents espaces ont été pensés et sont en cours de définition :
– Le jardin d’eau : les eaux usées de la halle seront orientées vers deux jardins filtrants.
– Le potager sera créé avec les usagers de la maison
– Le jardin chameau et l’arbre à palabres : le jardin chameau est un jardin en creux, qui s’insère dans
la trame des cheminements piétons. Ces poches de verdure sont des réceptacles qui récupèrent les
eaux de ruissellement du site. A l’ouest, le jardin se ponctue par le grand platane constituant « l’arbre
à palabres » avec un aménagement de bancs pour discuter et faire des rencontres à l’ombre.
– Le Jardin de la mémoire : la vocation première du site de conserver et transmettre la mémoire de la
Résistance en étant dédié au Maquis Roger et à Pierre Touron est conservée. Initialement situé au
milieu de la parcelle, cet espace sera repositionné sur le site.
– Le taillis urbain : le taillis urbain est un refuge pour la faune, une zone tampon préservant le jardin de
la circulation automobile. Sa lisière intérieure, en amphithéâtre, est propice à l’arrêt.

Séduits et convaincus par le projet, plusieurs partenaires ont choisi d’accompagner la Ville de Colomiers dans la construction de la Maison des transitions écologiques pour un budget total de 1,6 million d’euros
Financements complémentaires à l’investissement de la Ville de Colomiers : Toulouse Métropole à hauteur de 440 000 euros et le Conseil départemental pour 150 000 euros

Livraison prévue en septembre 2024

Par maladresse, inattention ou étroitesse d’esprit, force est de constater que la zone du Perget est parfois en proie à des dépôts sauvages. Aussi esthétiques que bons pour l’environnement, ces « oublis » défigurent à long terme un espace où il fait pourtant bon vivre et venir se faire plaisir. Bien décidée à se remonter les manches pour lutter contre ce fléau, l’Association des Commerçants du Perget prend le problème à bras le corps en s’associant ce jour au mouvement World Clean Up Day.

Appelé aussi « Journée Mondiale du Nettoyage », le World Clean Up Day est une opération planétaire, lancée par l’association à but non lucratif Let’s do it Fundation, ayant pour objectif la lutte contre la pollution à travers des nettoyages citoyens. Elle aura lieu cette année le 18 septembre partout dans le monde, date à laquelle l’action de l’Association des Commerçants du Perget ne fera pas exception. Cependant, elle prendra les devants en se tenant du 15 au 19 septembre, la journée du 18 étant le point d’orgue de la manifestation.

Portant le numéro CleanUp 220, il sera effectué par les collaborateurs des enseignes membres de l’association.

Cette 4ème édition de ce que les intimes appellent le WCUD n’a bien entendu pas échappé à la municipalité. À vrai dire, depuis la première édition à Colomiers, le comité de quartier puis le Conseil municipal des jeunes associé au service de démocratie locale (appelle désormais Pôle Participation Citoyenne) se sont de suite associés et ont soutenu le projet. Il en sera de même pour cette édition 2021!

www.worldcleanupday.fr

Illustration : Archives

C’est avec des températures négatives que le dispositif d’amélioration de confort et d’efficacité énergétique MaPrimeRénov’ est mis en place ce lundi 11 janvier 2021.

Remplaçant à la fois le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE) et les aides de l’Agence nationale de l’Habitat (Anah), MaPrimeRénov’ est une aide de l’État pour la rénovation énergétique. Lancée le 1er janvier 2020,  le dispositif a été renforcé depuis le 1er octobre 2020 dans le cadre du Plan de relance de l’économie. Ainsi, elle est désormais accessible à tous les propriétaires, à toutes les copropriétés et ce quels que soient vos revenus ou si vous occupiez ou mettiez en location le logement.

En plus de cette ouverture au plus grand nombre, plusieurs bonifications ont également été mises en place :

  • un bonus sortie de passoire (lorsque les travaux permettent de sortir le  logement de l’état de passoire thermique – étiquette énergie F ou G)
  • un bonus bâtiment basse consommation (pour récompenser l’atteinte de l’étiquette énergie B ou A)
  • un forfait rénovation globale (pour les ménages aux revenus intermédiaires et supérieurs afin d’encourager les bouquets de travaux)
  • un forfait assistance à maîtrise d’ouvrage (pour les ménages souhaitant se faire accompagner dans la réalisation de leurs travaux).

Permettant donc de financer les travaux d’isolation, de chauffage, de ventilation ou d’audit énergétique, MaPrimeRénov’ est calculée en fonction des revenus du foyer et du gain écologique permis par les travaux. D’un montant forfaitaire, elle est encadrée par 4 plafonds en fonction des niveaux de revenu susnommés. Se distinguent ainsi la version bleue, jaune, violette et rose. Une 5ème variation existe pour fixer les barèmes lorsque les travaux sont réalisés par les copropriétés. Un simulateur « Simul’Aid€s » (disponible en cliquant ici) vous permet de savoir à quel profil vous appartenez et à quel niveau d’aide vous avez droit. Vous devrez simplement décrire votre projet de travaux et votre situation personnelle. À noter que les travaux doivent avoir été effectués par des entreprises labellisées RGE (Reconnues Garantes pour l’Environnement).

Autre bonne nouvelle, MaprimeRénov’ est cumulable avec d’autres aides à la rénovation énergétique comme les Certificats d’économie d’énergie (CEE), ou encore les aides des collectivités locales ou celles d’Action logement. Par ailleurs, vos travaux bénéficient d’un taux réduit de TVA à 5,5 %.

Pour bénéficier de ce dispositif, vous pouvez depuis ce jour déposer vos dossiers de demande sur le site www.maprimerenov.gouv.fr

En France, des entreprises se sont lancées dans la fabrication de petites maisons mobiles, les Tiny house. A l’origine conçues pour répondre à des situations d’urgence, elles sont également devenues un mode de vie alternatif, écolo et tout confort. 

Vivre dans une roulotte au milieu d’un champ ? Un mode de vie devenu réalité pour certains, parfois par envie, parfois par nécessité. Que ce soit dans une caravane, un mobile home ou une Tiny house. La Tiny house, mais qu’est-ce que c’est ? Ces logements d’environ 20 m2, bon marché, en bois et montés sur remorque. Ils se veulent rapides à fabriquer et simples à déplacer. Le concept est né dans les années 2000 aux Etats-Unis. Il s’agissait d’un habitat d’urgence, en réponse à l’ouragan Katrina et à la crise de 2008. Depuis quelques années, le concept s’est développé outre-Atlantique, mais aussi en France, s’encrant dans une démarche alternative et marquée par le souhait de revenir à un habitat minimaliste, écologique, moins coûteux et mobile. Un mode de vie alternatif, mais qui se veut confortable…

MALGRÉ LEUR PETITE TAILLE, LE CONFORT EST LÀ.

Ces logements se caractérisent avant tout par leur petite surface qui renferme le strict minimum. Ni plus, ni moins. Mais ce mode de vie alternatif, ne rime pas forcément avec inconfort. Certains fabricants se positionnent sur ce nouveau concept tout en concevant des tiny house sur mesure et design. Pour être en conformité avec les normes européennes, la maison ne dépasse généralement pas les 3,5 tonnes, pour 2,5 m de large, 4 de haut et 6 de long. Loin d’être un palace 4 étoiles donc, les 20 m2 y sont néanmoins complètement optimisés. Résultat : l’espace comporte une cuisine équipée, une table, un canapé, une mezzanine faisant office de chambre, une salle de bains avec douche et lavabo, des toilettes séparés, un ballon d’eau chaude, un système de chauffage… Et la note chaleureuse que confère le bois. La chambre est généralement sur une mezzanine.

… ET ÉCOLOGIQUE

Les tiny sont souvent équipées de toilettes sèches. L’autre aspect majeur qui caractérise la Tiny house est sa dimension responsable. A cela s’ajoute des menuiseries en bois qui assurent la continuité esthétique avec le bois et améliorent les performances énergétiques avec leur double vitrage. Le bois est partout, des menuiseries aux parois. Les isolants sont souvent biosourcés ou recyclés.

UNE MAISON MOBILE MAIS…

Si la mobilité de la Tiny house est un atout à bien des égards, elle engendre néanmoins quelques inconvénients. Déjà parce qu’une voiture tractant une maison consomme beaucoup, ce qui va à l’encontre de l’argument écologique venté par les concepteurs. De plus, la Tiny House ne se destine pas vraiment aux voyageurs qui rêvent de s’aventurer partout puisqu’elle reste une grosse structure encombrante qui d’un point de vue logistique n’est pas pratique. Elle est en fait plus un hébergement semi-sédentaire que semi-nomade. A déplacer avec modération donc, plus en fonction des besoins que des envies !