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Lors d’une soirée de présentation en salle Gascogne ce mercredi 12 novembre, Karine Traval-Michelet, actuelle Maire de Colomiers, effectuait son lancement de campagne autour de projets d’union et de participation citoyenne.

À la tête de la ville depuis le 4 avril 2014, Karine Traval-Michelet semble bien loin d’en avoir fini avec cette fonction. En effet, celle qui n’a jamais proposé sa candidature à un autre poste que premier magistrat de la commune est déterminée à continuer son travail. « Agir, c’est le fil conducteur de ma vie » lance t’elle lors de ce rendez vous qui rassemblait plus de 300 personnes. Avec un bilan qui affiche 85% de réalisation des points évoqués dans son programme, Karine Traval-Michelet vise un 3ème mandat pour assurer la continuité des chantiers lancés. Et pour le coup, ils ne manquent pas : rénovation du centre-ville, sécurité, éducation, accueil de la Ligne C du métro…tous ces défis et plus encore sont en ligne de mire avec comme fil conducteur ce qui sera le leitmotiv de cette campagne : « prendre soin des Columérins·e·s et préparer l’avenir de notre ville. »

Pour cela, Karine Traval-Michelet s’appuie sur une union des forces de gauche. Pas une coalition de façade qui fait joli et explose 3 mois plus tard mais bien une alliance concrète faite entre groupes déjà habitués à travailler de concert.

À la manière de ce qui a toujours été la façon de travailler lors des deux précédents mandats, la participation et consultation citoyenne conserve une place centrale dans la gestion à venir. Elle s’exprime en ces termes sur la page Facebook de Karine Traval-Michelet : « Notre projet pour Colomiers fera l’objet d’échanges avec vous toutes et tous, dans le cadre de notre Fabrique des idées que nous réunirons les 10 décembre et 14 janvier prochains. Nous comptons sur votre participation pour nourrir notre vision et enrichir nos propositions. »

Cette soirée a également été l’occasion de présenter les projets à venir en cas de réélection. On retiendra notamment l’ouverture d’une grande concertation avec les jeunesses, l’expérimentation de la sécurité sociale alimentaire pour les séniors, le lancement du projet de création d’un centre de santé avec la Région Occitanie, la création d’une nouvelle maison des associations, la rénovation du quartier de La Naspe, la lutte contre les dépôts sauvages ou encore la mise en place de nouvelles unités de la Police municipale en lien avec l’arrivée du métro…

En appui sur un bilan positif, au sein d’une gauche unie et mue par une passion pour Colomiers, Karine Traval-Michelet propose d’aller plus loin dans la protection et la préparation de l’avenir.

Pour cette nouvelle édition qui marquera ses 40 ans, le festival de bande dessinée de Colomiers a le plaisir de confier la réalisation de son affiche à Anna Haifisch, figure incontournable de la BD indépendante internationale qui s’est imposée ces dernières années comme une voix singulière du 9 art.

Son affiche pour Colomiers 2025 reflète son univers unique : une scène aux accents de western moderne,
teintée de solitude douce, de lumière rasante et de poésie visuelle. On y retrouve ce que nous aimons tant dans son travail : un voyage à la fois géographique et intérieur, entre paysages désertiques et états d’âme d’artistes. Et d’exploration, il en est justement question dans notre programmation avec, comme toujours, de nombreuses expositions dédiées à Tove Jansson, Laurie Agusti, Camille Potte, Aniss El Hamouri, Hugues Micol ou encore Eva Offredo. Les artistes y exposeront leur travail ou le créeront en direct sous les yeux ébahis des publics.

« Notre festival fête ses 40 ans cette année ! Un moment fort pour la ville de Colomiers et pour tous les
passionné-es de bande dessinée, bien au-delà de nos frontières. Aussi, nous souhaitions que l’affiche
soit à la hauteur de cette édition exceptionnelle. Je tiens à saluer le travail de l’artiste Anna Haifisch qui
rend bien sûr hommage à Colomiers et à notre festival mais qui traduit également toute la créativité et
la poésie qui en font sa marque de fabrique. Dans les prochaines semaines, nous dévoilerons les
premiers temps forts qui viendront marquer la programmation de cette édition anniversaire qui
s’annonce d’ores et déjà exceptionnelle. » Karine Traval-Michelet, maire de
Colomiers et vice-présidente de Toulouse Métropole.

Ce week-end sera également l’occasion pour les publics de participer à des rencontres, des animations et d’aller voir des spectacles ou des projections. Ainsi, cette année une grande chasse au trésor festive aura lieu pour célébrer les 40 ans du festival ! La Ville et ses partenaires ont hâte de vous retrouver du 21 au 23 novembre 2025 à Colomiers pour cette nouvelle édition, que cette affiche inaugure comme une invitation à la contemplation, à la curiosité et à l’indépendance.

La Ville de Plaisance-du-Touch lance : “Invit’ ton Maire !”, une démarche participative et chaleureuse qui permet aux habitants de rencontrer leur maire, Philippe Guyot, dans un cadre intime et convivial.

De mai à août 2025, les Plaisançoises et Plaisançois ont la possibilité d’inviter leur élu directement chez eux, dans leur jardin, ou au cœur de leur quartier, pour échanger sur les réalités de leur quotidien, faire part de leurs préoccupations ou proposer des idées pour améliorer la vie dans la commune.

Qu’il s’agisse de problèmes de voisinage, de sécurité, de circulation, de propreté ou encore de projets de quartier, le maire viendra à la rencontre des habitants, à l’écoute et sans tabou, pour un échange direct, constructif et sans intermédiaire. Il pourra même, à leur invitation, arpenter les rues avec eux et leurs voisins, afin de mieux appréhender les problématiques de terrain.

Une démocratie participative de proximité

Cette démarche s’inscrit dans une volonté de renforcer le lien entre les citoyens et leurs élus, en sortant des cadres institutionnels pour privilégier le dialogue humain, concret et sincère. Et pour prolonger ce moment d’échange… le maire ne viendra pas les mains vides !

Pour prendre rendez-vous, écrivez au cabinet du maire : cabinet@plaisancedutouch.fr

1. Comment avez-vous vécu l’année 2024 ?

L’année 2024 a été marquée par la poursuite d’une belle dynamique de vie locale à Léguevin. Bien qu’il y ait, comme partout, et il y en aura toujours, des axes d’amélioration, je crois pouvoir dire que nous avons une commune où il fait bon vivre. Mes équipes, élus et agents, y veillent et sont très engagés pour améliorer la vie des léguevinoises et des léguevinois, dans bien des domaines. Nous avons aussi la chance d’avoir un riche tissu associatif avec des bénévoles très investis. Dans un même temps, nous devons faire face à des contraintes qui freinent des projets et qui, je l’avoue, découragent les élus locaux. En France c’est bien simple, notre système administratif et règlementaire se résume à « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ». Les défis à relever sont complexes, tant sur le plan national que local, c’est une réalité quotidienne dont tous nos concitoyens n’ont pas toujours conscience et que nos opposants éludent trop facilement. Les décisions que nous devons prendre sont parfois impopulaires mais elles sont toujours responsables et pragmatiques.

2. Comment abordez-vous l’année 2025 ?

Tout d’abord, j’adresse mes vœux les plus chaleureux de santé, de bonheur et de réussite à tous mes concitoyens, et au-delà, à toutes celles et ceux qui liront cet article.

En toute transparence, avec beaucoup d’inquiétudes. Nous entamons 2025 dans un contexte économique et politique incertain, avec notamment des coupes budgétaires importantes pour les Collectivités (Régions, Départements, communes) annoncées par le Gouvernement. Alors même que l’Etat, depuis des décennies, ne cesse de se désengager d’un certain nombre de ses missions, que nous devons donc compenser au niveau de nos communes, il nous demande de faire des efforts pour rattraper son propre dérapage. Quoiqu’il en soit, ce climat d’instabilité nous contraint à renforcer encore plus notre prudence. C’est dans ce contexte, que j’ai placé l’année 2025, sous le signe de la « résilience » et du « dynamisme ». Résiliente, pour les raisons évoquées précédemment, mais aussi parce que nous avons la force de nous adapter, de surmonter les difficultés et d’avancer. Dynamique, car notre objectif est de faire de Léguevin une ville toujours plus vivante et tournée vers l’avenir. Je suis convaincu que nous avons, à Léguevin, une capacité collective à faire bouger les lignes et à innover pour rendre notre ville encore plus agréable à vivre.

3. Serez-vous candidat en 2026 ?

Depuis mon élection de 2020, entouré par mon équipe très engagée, je travaille pour le bien-être des habitants de Léguevin, pour faire en sorte que notre commune reste un lieu de vie attractif, solidaire et prospère. En tant que Maire, mon engagement il est profond, il est à 100% pour cette ville qui m’a vu grandir, pour les léguevinois. Le moment venu, la question de ma candidature sera un sujet de réflexion, mais ce qui m’anime avant tout, c’est de rester fidèle à mes valeurs : responsabilité, pragmatisme et engagement. À ce jour, mon énergie est concentrée sur les projets en cours et sur l’avenir de notre ville. Il est essentiel de travailler sur le présent, pour garantir un futur serein et dynamique à Léguevin. C’est cela, ma priorité.

Belle et heureuse année à toutes et à tous.

Etienne Cardeilhac-Pugens

Afin de répondre aux attentes des habitants et des commerçants, et garantir un cadre de vie apaisée à Colomiers, la Ville a entrepris une réorganisation des patrouilles de sa police, qui comprend 25 policiers municipaux, pour permettre une couverture plus réactive et plus large des espaces publics. Ainsi, les agents de terrain sont désormais organisés en 3 unités, dont la nouvelle brigade de nuit, composée de 8 policiers, qui entrera en service ce mardi 3 décembre au soir. 

Photo : Ville de Colomiers

« J’ai fait de la sécurité une priorité de l’action municipale, car la tranquillité publique est un droit que nous devons garantir aux Columérines et Columérins. Avec les moyens qui sont les nôtres, et dans le périmètre de nos compétences, nous mettons donc tout en œuvre pour agir concrètement sur le terrain à travers 2 axes forts : prévention et intervention. Cette nouvelle brigade de nuit répond à cette volonté d’assurer un service de police de proximité. Dans ce cadre, notre Conseil Local de la Sécurité et de la Prévention de la Délinquance (CLSPD) joue un rôle charnière stratégique en fédérant l’ensemble des acteurs du territoire intervenant en la matière. Je tiens à remercier l’ensemble de nos équipes et agents mobilisés au quotidien sur le terrain. » a notamment souligné Karine Traval-Michelet à l’occasion de sa rencontre avec la nouvelle brigade de nuit, samedi 30 novembre, aux côtés de Christophe Corbi, adjoint en charge des questions de sécurité et de prévention.

Une réorganisation pour être au plus près des citoyens

Cette réorganisation de la Police municipale et des équipes assurant la tranquillité publique s’inscrit dans la démarche engagée par la Ville visant à permettre aux équipes de tisser des liens avec la population et d’assurer une présence active sur le terrain, en assurant un véritable service de police de proximité. C’est dans ce cadre que les agents ont également été dotés très récemment de caméras individuelles permettant de sécuriser leurs interventions. Prochainement, ce développement se poursuivra notamment avec la prise de fonction d’un agent cynophile et la spécialisation de 4 agents pour la création de 2 nouvelles unités, une motorisée intervenant à moto et une autre intervenant en VTT. Par ailleurs, la Mairie poursuit le déploiement de la vidéoprotection comme dans le quartier des Ramassiers qui compte depuis cette semaine 4 caméras supplémentaires. 

Le pôle Tranquillité publique – Police municipale de la Ville de Colomiers comprend aujourd’hui plus de 60 agents.

À l’occasion du 106e Congrès des maires qui se tenait la semaine dernière à Paris, l’ensemble des maires de France ont exprimé leurs vives inquiétudes quant aux conséquences du projet de loi de finances sur le budget des Communes et sur les services publics de proximité. Karine Traval-Michel, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse Métropole et membre du Bureau de l’Association des Maires de France (AMF) réagit à l’intervention du Premier ministre devant les élus locaux et demande au Gouvernement de leur apporter des réponses.

« Nous le répétons depuis plusieurs semaines maintenant, d’une seule et même voix, la méthode du Gouvernement, et avec elle la stigmatisation injuste des Collectivités territoriales, est une faute. D’une part parce que les Collectivités sont bien gérées, et le Gouvernement le sait bien puisque la loi nous impose de voter des budgets à l’équilibre. D’autre part car ces décisions budgétaires brutales n’ont donné lieu à un aucun dialogue ni à aucune concertation avec les premiers concernés.

Si le Premier ministre a tout de même reconnu que les Communes ne pouvaient être montrées du doigt et tenues pour responsables de la situation financière du pays, nous attendons toujours le début d’une solution. À ce jour, le compte n’y est pas ! Nos questions restent sans réponse et de nombreuses Municipalités sont encore dans l’incapacité de boucler leur budget 2025. 

Rappelons les chiffres : 11 Mds € d’économies imposées à l’ensemble des Collectivités territoriales. Très concrètement pour la Ville de Colomiers, on parle de 3,4 M€, soit l’équivalent de notre épargne annuelle (capacité d’autofinancement) qui nous permet justement d’investir dans des projets d’avenir pour le territoire et ses habitants. Déjà, des décisions difficiles ont dû être prises. Notre projet de tiers lieu culturel Métropolis est reporté. Les vélos en libre-service que nous prévoyions de lancer en 2025 ne seront pas mis en service cette année. À Colomiers, tout est mis en œuvre pour préserver les services publics de proximité, parce que je refuse que nos concitoyens paient le prix de la gestion calamiteuse des finances de notre pays. Mais que proposera l’Etat si des Villes sont amenées à choisir entre les repas à la cantine, l’entretien des espaces verts et l’équipement de la Police municipale ?

Au-delà de l’injustice et de la démagogie que représentent ces décisions budgétaires gouvernementales, cette situation témoigne du manque de vision du Gouvernement qui semble avancer sans véritable feuille de route. Et cela doit nous aussi nous inquiéter. Les Collectivités représentent 70 % de l’investissement public en France, ces choix budgétaires marqueront un coup d’arrêt dans la dynamique d’investissement qui, rappelons-le, bénéficie directement à l’économie réelle de notre pays, créant de l’activité et des emplois dans nos territoires.

Face à ce constat, nous avons, avec les maires de France, formulé des propositions pour un renouveau de la puissance et de l’action publique au services des citoyens. Et la première des priorités sera de réinstaurer un dialogue de confiance entre l’Etat et les Communes, en lieu et place de la défiance qui s’exerce en ce moment. Sur les questions budgétaires, nous demandons notamment à ce que les Communes puissent retrouver une véritable autonomie financière, garante de leur libre administration. » a notamment déclaré Karine Traval-Michelet.

Le projet de loi de finances 2025 prévoit de réaliser plus de 11 Mds€ d’économies sur le budget des Collectivités territoriales. Pour la seule Ville de Colomiers, l’impact des mesures gouvernementales est estimé à environ 3 M€ (ponction directe, baisse de la DGF, augmentation du prélèvement CNRACL…). Afin de protester contre cette décision unilatérale qui remettrait en cause la capacité d’intervention de nombreuses collectivités et donc la qualité du service public rendu aux usagers, Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse métropole et membre du bureau de l’Association des Maires de France, annonce la fermeture symbolique de l’Hôtel de Ville ce jeudi 7 novembre 2024 et participera à un rassemblement des maires du territoire devant la Préfecture à midi. 

Image : Ville de Colomiers

« Dès la présentation du projet de loi, nous avons, avec de nombreux maires et élus locaux, alerté le Gouvernement sur les lourdes conséquences que feraient peser ces décisions budgétaires sur les finances des Collectivités et donc sur nos concitoyens. Sans parler de la remise en cause du principe de libre administration des Collectivités.  

Les Collectivités territoriales sont bien gérées, nos budgets sont votés à l’équilibre, nous représentons 70% de l’investissement public en France…  Il n’y a absolument aucune raison de nous faire porter la responsabilité de dérives budgétaires dont seul le Gouvernement doit être comptable. C’est tout simplement une faute politique et économique. 

Aujourd’hui, tout porte à croire que le Gouvernement a décidé de s’entêter dans ce qui s’apparente purement et simplement à un projet de casse du service public de proximité. Aussi, afin d’alerter très largement nos concitoyens, j’ai décidé comme de nombreux maires du territoire de fermer symboliquement l’Hôtel de Ville de Colomiers pour la journée du 7 novembre. Il s’agit d’adresser un message clair au Gouvernement, l’expression d’un ras le bol généralisé face à des décisions technocratiques totalement déconnectées des réalités des territoires et du besoin de service public exprimé par nos concitoyens dans un contexte de crises. 

Je serai présente au rassemblement des maires devant la Préfecture ce jeudi 7 novembre à midi pour porter collectivement ce message au préfet de Haute-Garonne. A mon initiative, des maires de la métropole et d’autres intercommunalités rejoindront ce mouvement » a notamment déclaré Karine Traval-Michelet.

Informations pratiques

Seuls les services présents à l’Hôtel de Ville seront fermés au public pour toute la journée du 7 novembre mais resteront joignables par téléphone ou par mail. Les rendez-vous en présentiel pris antérieurement pour cette journée du 7 novembre seront maintenus et réalisés en Mairie. 

Afin de ne pas pénaliser les usagers des services de la Mairie et habitants de Colomiers, l’ensemble des autres services et sites de la Ville seront ouverts au public : Accueil de loisirs associés à l’école (alaé), Maisons citoyennes, Centre communal d’action sociale et de la santé (CCASS), Espace nautique Jean-Vauchère, Pavillon blanc Henri Molina… 

Pour tout renseignement, les services de la Mairie se tiennent à la disposition des usagers au : 05 61 15 22 22.

Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers et vice-présidente de Toulouse Métropole, a tenu à adresser un message de soutien au peuple espagnol et aux citoyens espagnols de Colomiers à la suite des inondations sans précédent qui ont frappé le sud-est du pays.  

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« Ces inondations d’une rare violence ont fait de très nombreuses victimes et paralysent une grande partie du sud-est de l’Espagne. Au nom du Conseil municipal, je tiens à témoigner du soutien de la Ville de Colomiers au peuple espagnol et aux citoyens espagnols de notre ville. De par leur histoire commune, Colomiers et l’Espagne entretiennent des liens forts. Je pense notamment aux nombreux espagnols contraints de fuir leur pays au siècle dernier et qui ont alors gagné notre ville et notre région. Aussi, Colomiers se tient aujourd’hui à leurs côtés face à cette douloureuse épreuve traversée par l’Espagne.  

Ces événements tragiques doivent nous alerter collectivement. Le changement climatique est à l’œuvre en Europe comme dans le monde entier. A Colomiers, nous sommes engagés durablement dans la transition écologique pour faire face aux réalités environnementales » a notamment déclaré Karine Traval-Michelet. 

Coup de tonnerre à Pibrac ce jeudi 17 octobre 2024 avec l’annonce soudaine de la démission de Camille Pouponneau à son poste de Maire de Pibrac. Femme passionnée et engagée, elle a consacré toute son énergie à la gestion de sa ville. Or, dans un contexte de décentralisation des fonctions mais pas des budgets, de surrèglementation et autres lourdeurs d’un système étouffant, Camille a rendu son tablier. Elle s’exprime sur a page Facebook dans ce long et poignant message :

« C’est avec une profonde tristesse que je vous informe de ma démission de mon mandat de Maire de Pibrac et de Conseillère métropolitaine, démission que Monsieur le Préfet de Haute-Garonne vient d’accepter, avec effet immédiat.

Aujourd’hui la dégradation de ma santé mentale, entraînant une dégradation progressive de ma santé physique, ne me permet plus d’assurer ces fonctions avec le recul et l’énergie nécessaires. Je suis arrivée au bout de ce que je pouvais endurer.

Après 10 ans à me consacrer à des mandats électifs au service des autres et du bien commun, je me dois de prendre soin de moi.

Je n’aurai jamais forcé les sourires que je vous ai adressés. Cependant, nous mesurons que rarement ce qui se passe chez notre semblable lorsqu’il ferme la porte de sa maison.

J’ai essayé d’exercer mes fonctions d’élue avec le plus de sincérité, d’humilité et de volontarisme possible, malgré un sentiment d’injustice et d’impuissance constant. J’ai pris ma part.

Malheureusement, je me sens aujourd’hui simple gestionnaire sans aucune marge de manœuvre, noyée sous le poids de règles étatiques rigides et de décisions intercommunales sur lesquelles il est difficile de peser, perdant tout le sens de mon engagement.

Mon quotidien est plus consacré à la maîtrise des déjections canines qu’à des projets structurants pour l’avenir de la commune.

Il est temps pour le petit colibri de prendre un peu de repos après avoir porté tant de gouttes pour éteindre un incendie qui pourtant ne cesse de s’étendre : celui d’un service public en miettes faute de moyens suffisants (et les dernières annonces de coups de rabot vont encore empirer la situation), entraînant en cascade une difficulté à monter en compétences au sein d’une commune comme Pibrac.

Vous le savez, mon prédécesseur et moi avions d’indéniables désaccords sur les valeurs, mais je dois reconnaître avoir été bloquée, comme lui, face à tant des situations réglementaires ubuesques qui nous limitent dans notre action.

A cela s’ajoute la déresponsabilisation progressive des citoyens plutôt prompts à la judiciarisation. Il y a quelques jours, j’ai encore été menacée de poursuites judiciaires sur des propos diffamatoires, des menaces et des injures que j’aurais proférés. Vous me connaissez… Soyons sérieux.

A l’heure de quitter mes fonctions, je mesure l’erreur de n’avoir pas assumé une indemnité décente pour mon mandat de Maire (qui s’élève aujourd’hui à 1127€) et d’avoir assuré deux fonctions : celle de Maire et celle de Directeur de cabinet. Au final, j’ai consacré à ces fonctions au minimum 70h par semaine rémunérées donc à peine 80% du SMIC.

La participation à des mandats électifs devrait être obligatoire ou aléatoire ; elle permettrait à chacun et chacune de mesurer la tâche, complexe et parfois insoluble, d’être au service de la communauté. Avec l’espoir que cela conduise chaque citoyen à modifier son regard sur les autres, le commun et les politiques publiques. Le mien en restera définitivement bouleversé.

Ma reconnaissance restera infinie envers tous ceux et toutes celles, élus, agents, partenaires, qui ont pris part à cette aventure avec beaucoup d’abnégation et envers tous ceux et toutes celles qui n’ont cessé de nous soutenir et de nous encourager.

Convaincue que notre démocratie doit devenir plus mature, et ne doit pas son salut à des individualités, j’ai travaillé avec mon équipe à m’assurer de la continuité de ce que nous avons impulsé : une ville apaisée, une équipe à l’écoute et dans la pédagogie qui poursuivra notre projet de mandat. Notre équipe est constituée depuis près de 5 ans, et elle saura permettre l’émergence de nouveaux talents tout en assurant une continuité de notre action. Je reste une femme progressiste, profondément convaincue qu’une société se façonne par la transmission et non par une stratégie de conservation du pouvoir par une élite. Aussi, notre groupe majoritaire s’est accordé sur la désignation d’une personne au sein de notre équipe pour exercer la fonction de Maire.

De mon côté, je vais préparer ma reconversion, ayant arrêté toute activité professionnelle pour me consacrer à mes mandats. Ne pouvant prétendre à aucune allocation chômage et n’étant pas éligible au fond spécial consacré aux élus, je vais donc m’inscrire pour percevoir le RSA, perception qui sera effective dans 3 mois. Je serai donc sans revenu pendant cette période. Au-delà du fait qu’il est difficile de ne pas être amère face à cette situation, je tenais à vous livrer ce fait afin que chacun prenne conscience que le profil d’une personne au RSA n’est peut-être pas un.e feignant.e profiteur.

J’espère trouver la force de prendre la plume pour, un jour, vous raconter tout cela. D’ici là, j’espère que vous comprendrez et accepterez mon silence, salvateur. Je serai présente demain, vendredi 18 octobre, en Salle du Conseil municipal, ouverte à tous, de 10h30 à 12h30 pour vous saluer une dernière fois.

Prenez soin de vous et ne laissez rien ni personne vous faire perdre votre boussole. Car, comme l’écrivait Marguerite DURAS : “Il reste toujours quelque chose en soi, en vous, que la société n’a pas atteint, d’inviolable, d’impénétrable, et de décisif.” »

Si ce départ semble plus que justifié au regard du cri du cœur lancé par l’une des plus jeunes Maires de l’Agglo, il ne fait aucun doute que Camille Pouponneau a fait de son mieux pour servir la communauté. C’est avec tristesse mais la tête haute qu’elle clôt l’aventure de l’écharpe tricolore. Assurément une Grande Dame.

Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse métropole, présidait un conseil municipal exceptionnel ce jeudi 12 septembre. À cette occasion, Philippe Briançon a été élu au poste de 1er adjoint, en remplacement d’Arnaud Simion qui a mis fin à ses fonctions d’adjoint à la suite de son élection en tant que député, conformément à la loi sur le non cumul des mandats. Le Conseil municipal compte désormais 9 adjoints, la prochaine séance prévue le 25 septembre délibèrera sur la nouvelle répartition des délégations.

« Je tiens à saluer et à remercier chaleureusement Arnaud Simion pour son engagement sans faille dans ses fonctions de premier adjoint. Si Colomiers est aujourd’hui une ville plus solidaire et plus fraternelle, c’est en grande partie grâce à lui. Je sais l’attachement qu’il porte à notre ville et à ses habitants, je mesure pleinement le poids de sa décision mais je sais aussi qu’il restera pleinement mobilisé à nos côtés en tant que conseiller municipal, afin de poursuivre la transformation engagée collectivement à Colomiers.

J’adresse également mes félicitations à Philippe Briançon, désormais 1er adjoint à mes côtés. Cette élection vient reconnaître le travail et l’engagement de Philippe sur le territoire depuis de nombreuses années. La dynamique et l’élan sportif engagé à Colomiers témoignent de sa capacité à fédérer largement autour d’un projet et de valeurs partagées, je sais pouvoir compter sur lui pour impulser la même énergie dans ses nouvelles fonctions. Je connais aussi sa capacité et son attachement à travailler avec les partenaires de la Ville. » a notamment souligné Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse métropole.