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2ème ville de la Haute-Garonne par sa population, Colomiers attire chaque année de nouveaux habitants, séduits par son cadre de vie et ses opportunités professionnelles. Pour répondre aux besoins des Columérines et Columérins, actuels et futurs, la présence d’un habitat diversifié (privé, intermédiaire et social) et respectueux de l’environnement représente un enjeu majeur pour la commune. Rencontre avec Madame le Maire, Karine Traval-Michelet, pour faire le point sur la stratégie volontariste menée dans ce domaine.

Ces dernières années, d’importants projets ont vu le jour, notamment sous la forme de zones d’aménagement concerté (ZAC). « Les Marots, Le Perget, Les Ramassiers, Garroussal… Autant de noms de ZAC, un terme un peu barbare d’urbanisme, mais que les Columérines et Columérins se sont pleinement appropriés » souligne, avec enthousiasme, Madame le Maire. « Le développement de ces ZAC s’est fait en intégrant pleinement les préoccupations environnementales. Ainsi, 520 hectares, soit 25 % du territoire de Colomiers, sont dédiés à des espaces verts, de nature et de loisirs. » Un équilibre primordialpour Madame le Maire, qu’elle souhaite préserver dans le cadre des futurs chantiers, dont l’un des axes importants est la rénovation urbaine des quartiers les plus anciens, parmi lesquels celui des Fenassiers.

Quartier des Fenassiers –

« Construit dans les années 50, il s’agit d’un lieu emblématique de 4 hectares, au cœur de la ville, chargé d’Histoire et d’histoires ». Afin que les familles qui le souhaitent puissent être relogées sur place, il a été décidé que la construction de logements neufs serait engagée avant même la démolition des anciens, « un chantier par conséquent plus long, mais une décision évidemment humaine et sociale. » À terme, ce programme ambitieux offrira plus de 400 logements avec 180 logements à vocation sociale, 216 privés et 39 en prêt social location-accession, favorisant ainsi la mixité. La fin du chantier est prévue à horizon 2023-2024.

Autre chantier important qui va débuter dès septembre : la rénovation du quartier du Val d’Aran, construit dans les années 70. Cette opération vise à opérer une transformation totale : ouverture, là aussi, à plus de mixité sociale, revégétalisation et implantation d’équipements publics stratégiques, dont une crèche, une maison citoyenne et la Maison des Arts Martiaux. « C’est un tout nouveau quartier qui va émerger durant les 10 prochaines années, soutenu par un important investissement public, de l’ordre de 100 millions d’euros. »

Par ailleurs, pleinement consciente des mutations des modes de vie, comme par exemple, de l’essor du télétravail et des déplacements doux, la Mairie réfléchit activement aux conséquences que celles-ci vont avoir à moyen et long terme. « L’urbanisme nécessite une anticipation permanente, nous devons nous projeter à 10 ans, à 15 ans, imaginer quelles seront les aspirations de nos habitants et trouver les moyens pour y répondre. »

Près d’un an après son arrivée à la tête de la ville (le 28 juin 2020), l’heure est au premier bilan pour Étienne Cardeilhac-Pugens, Maire de Léguevin. Objectifs, perspectives et stratégies, voici ce qui attend les Léguevinois pour le reste du mandat.

Une équipe plus qu’un seul homme

Mettant un terme aux 19 ans en poste de son prédécesseur, Etienne Cardeilhac-Pugens explique sa victoire par une envie de changement portée par les électeurs. Homme de terrain ayant fait le pari du dynamisme et de l’innovation, il a également proposé non pas la candidature d’un seul homme mais bien celle d’une équipe rajeunie, volontariste et enthousiaste. Il incarne en effet cette tendance de rajeunissement politique visible sur l’ouest toulousain, notamment chez ses voisins de Pibrac emmenés par Camille Pouponneau ou encore de Villeneuve Tolosane avec Romain Vaillant.

6 axes de développement

Comme il n’est pas de construction sans fondations, Étienne Cardeilhac-Pugens compte garder le cap de ses 6 objectifs de mandat pour développer sa commune. Lors de son premier débat d’orientation budgétaire, il a présenté son plan pluriannuel d’investissement « ambitieux mais réalisable » avec notamment la création d’un tiers lieu avec espaces de coworking, le développement de voies cyclables, l’ouverture d’une maison des associations, les aménagements du centre-ville pour favoriser les commerces de bouche, l’extension du groupe scolaire Madeleine Brès, les nouvelles Tribunes au rugby…

Virage à angle droit pour l’urbanisation

À son arrivée, la révision du PLU portée par la précédente Municipalité, prévoyait de recevoir un programme de 1200 logements sur le seul secteur de Castelnouvel, soit près de 3000 nouveaux arrivants en seulement 12 ans. Disant clairement « non à l’explosion urbanistique » pour assurer la qualité de vie des Léguevinois, ce projet n’est pas abandonné mais sera revu à la baisse. En effet, selon le Maire, la commune ne serait pas prête à supporter une telle hausse de la démographie, notamment au niveau de ses infrastructures municipales et des réseaux routiers. Etienne Cardeilhac-Pugens opte pour anticiper plutôt que de subir l’urbanisation.

Coopération

De par l’étalement urbain, la gestion de la ville ne peut être gérée sans se préoccuper de ses voisins. Toujours dans une optique d’efficacité et faisant fi des bords politiques, le Maire opte pour la coopération avec toutes les instances et partenaires de son territoire, notamment le Conseil Départemental et le Conseil Régional. « Travailler en bonne intelligence, c’est rendre service aux administrés. »

Oui à l’emprunt, non à l’augmentation des impôts

Titulaire d’un master 2 en droit, économie, gestion et ayant commencé sa carrière professionnelle dans le conseil en patrimoine, Étienne Cardeilhac-Pugens n’a pas de tabou concernant l’emprunt. Ayant rigoureusement étudié la question pour la commune, il affirme pouvoir avoir recours à l’emprunt et avoir la même mensualité à la fin de son mandat, que celle qu’il a trouvé à son arrivée, et ce sans la moindre augmentation d’impôt. Sûr de lui, il affirme avec conviction « On juge l’arbre à ses fruits », confirmant son image de jeune, enthousiaste et déterminé.

Véritable chef d’orchestre de l’organisation d’une collectivité territoriale, le Directeur Général des Services (ou DGS) a un rôle déterminant dans la bonne tenue d’une commune. C’est en cette qualité que Monsieur Xavier Taupiac vient tout juste d’intégrer la Mairie de Léguevin.

Sous l’autorité de Monsieur Etienne Cardeilhac-Pugens, Maire de Léguevin, Monsieur Taupiac aura pour mission de diriger et de coordonner l’ensemble des services, de préparer et de mettre en place les actes de la collectivité. Un programme aussi vaste qu’essentiel qui a justifié un temps de recrutement un peu plus long qu’à l’accoutumée. Etienne Cardeilhac-Pugens le justifie comme suit : « Nous avons mis du temps à recruter parce-que je voulais que ce soit un véritable choix, tant sur les compétences que sur le feeling. Le couple Maire/DGS est éminemment stratégique. Il doit fonctionner dans la confiance et la franchise. Avec son arrivée, je vais enfin pouvoir me consacrer pleinement à ma mission de Maire, en lui confiant l’Administration dont il devient le patron.« 

Au regard de l’essor que connaît la ville, il est certain que le travail ne manquera pas pour ce nouvel arrivant à qui nous souhaitons la bienvenue!

Mairie de Léguevin
52 Avenue de Gascogne, 31490 Léguevin
http://www.ville-leguevin.fr/
05 62 13 56 56

Lors des vœux adressés à la Presse, Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole accompagnée d’un groupe d’élus, a présenté un nouveau dispositif permettant de connaitre au mieux les demandes des columérins.

« La Grande Consultation Citoyenne » s’inscrit dans une démarche de participation citoyenne chère aux élus en place. L’avis des administrés est d’autant plus important en cette période de crise afin d’ajuster au mieux les politiques publiques. Sous forme de deux questionnaires (un à destination des jeunes et un autre tout public), cette consultation est articulée autour de 3 thématiques :
• « protéger », pour réfléchir à de nouvelles formes d’accompagnement, de solidarité et d’entraide ;
• « promouvoir », pour favoriser l’émergence de nouveaux modes de vie et de nouvelles habitudes ;
• « proposer », pour permettre à chaque citoyen.ne qui le souhaite de s’engager concrètement dans la mise en œuvre des projets.
Elle aura également à cœur de valoriser les initiatives locales et d’inciter les habitant.e.s. à s’impliquer dans la vie publique.

Elle vise tous les citoyens de Colomiers mais également ceux qui y travaillent et participent de fait à la vie de la cité.

La Grande Consultation Citoyenne a démarré depuis le 21 janvier et s’étendra jusqu’au 31 mars 2021. Viendra ensuite le temps d’analyse d’avril à juillet pour des résultats présentés en septembre 2021.

Le contexte interdisant toute réunion d’information d’envergure, les supports de diffusion des questionnaires sont nombreux. Parmi eux, un lien direct pour le remplir en ligne www.villecolomiers.fr/consultationcitoyenne ainsi qu’un QR code à scanner pour atterrir directement sur la page.

Il sera également adjoint au magasine municipal Le Columerin et donc distribué dans les boites aux lettres de la ville.

Des échanges sur les marchés sont programmés avec une équipe d’élu.e.s et d’agents du Pôle démocratie locale, permettant au passage de poser des questions et de remplir le questionnaire. Ces rendez-vous auront lieu :

  • Les samedis 23 et 30 janvier 2021
  • Les samedis 6 et 13 février 2021
  • Les samedis 6 et 13 mars 2021

Donner la parole aux habitants est un exemple même de ce que la démocratie incarne. Bien entendu, tous les sujets ne sont pas abordés dans ce questionnaire mais avec plus d’une cinquantaine de questions et la possibilité de proposer de nouveaux thèmes ou sujets, La Grande Consultation Citoyenne est un outil d’envergure qui permettra à chacun de faire entendre sa voix.

À l’heure où la culture se trouve bâillonnée, artistes et collectivités tentent malgré tout de maintenir les élans de créativité. La signature d’une convention entre la Ville de Colomiers et le collège Voltaire en est une parfaite illustration.

C’est mardi 15 décembre dans les locaux de l’établissement que cette convention a été ratifiée par Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, et Mme Karine Tortorici, Principale du Collège Voltaire. Cet acte vise à entériner l’organisation d’ateliers de musiques au sein du collège par le Conservatoire à rayonnement communal de la Ville de Colomiers. En effet, un enseignant du Conservatoire anime un atelier de musiques actuelles amplifiées quarte heures par semaine auprès des collégiens afin de les sensibiliser à la pratique d’instruments dans le cadre du Projet éducatif territorial de la Ville. Cette dernière a également financé l’achat d’instruments.

Pour fêter cette signature, une formation de 7 musiciens en herbe a interprété le thème de One Punch Man (célèbre anime Japonais) ainsi que le morceau Dance Monkey en version instrumentale. Très appliques et quelque peu timides lors des premières mesures, ces jeunes se sont rapidement sentis à l’aise pour offrir aux personnes présentes un moment musical des plus plaisants. Mme Le Maire a d’ailleurs confirmé que pour la traditionnelle représentation de fin d’année, la municipalité offrait la salle Gascogne comme lieu de représentation. Rendez-vous est donc pris pour le 1er juin…

NDLR : Assister à un concert en 2020 n’étant pas chose banale, merci à tous ces élèves du collège Voltaire pour ce délicieux moment.

Élu le 28 juin de cette année, le nouveau maire de Leguevin Etienne Cardeilhac-Pugens a tout de suite été mis à l’épreuve par la pandémie. À ce défi, le professeur d’économie et gestion dans l’enseignement supérieur a répondu par de l’action, de la réactivité et une grand sens de la communication.

Diagonale : Monsieur le Maire bonjour, et merci de nous accorder cette interview. Votre mandat a démarré dans un contexte inédit avec une implication et un soutien forts de la part de la municipalité auprès de ses commerces. La décision d’extension du marché de plein vent va dans ce sens. Pouvez vous nous la décrire en quelques mots ?
Etienne Cardeilhac-Pugens : Le marché de Léguevin est reconnu pour sa convivialité et draine beaucoup de monde. Compte tenu des directives préfectorales, limitant le brassage, il a fallu trouver des solutions. Pour nous, il était hors de question de fermer le marché. Nous avons donc envisagé plusieurs possibilités et celle de l’extension a été retenue. Nous la mettons en place, même si bouger les habitudes n’est pas chose simple. Concernant les commerces, le champ de compétences des communes ne laisse pas la possibilité d’aides financières directes. Notre objectif est d’encourager la consommation chez nos commerçants et professionnels léguevinois, à qui j’ai envoyé un courrier pour leur faire des propositions d’accompagnement.

La ville est connue pour ses nombreuses activités sportives (rugby, base-ball et même foot américain) qui subissent encore ce confinement. Des pistes de soutien sont elles à l’étude ? Notamment dans le cadre du plan d’accompagnement évoqué par Emmanuel Macron mardi 17 novembre.
Ce plan concerne principalement les aides pour les associations employeurs et ce sont des mesures étatiques. A notre niveau, nous soutiendrons la reprise associative autant que nous le pourrons. Mes Adjoints prennent contact avec les présidents afin de réfléchir ensemble à des solutions adaptées. Nous savons d’ores et déjà que certaines auront des difficultés financières, nous l’anticipons pour le budget 2021.

Également fortement touché, le monde culturel est fortement impacté, je pense notamment au TEMPO. Ce dernier a-t-il une programmation maintenue ?
La Municipalité a tenu à maintenir autant que faire se peut les services culturels. Ainsi, la médiathèque a organisé un système de click and collect et l’école de musique a organisé les cours en distanciel. Quant à Tempo, nous essayons de reporter les spectacles en début d’année 2021, mais les mesures évoluant, nous ne pouvons rien confirmer à 100%.

Le développement de la voisine zone de l’Escalette est déjà bien entamé. De par sa position sur un des axes principaux de la ville, des projets de connexion avec le commerce local sont-ils à l’étude ?
Si ce n’était pas le cas sur la précédente mandature, Pibrac et Léguevin souhaitent désormais travailler en bonne intelligence concernant le développement de notre territoire. Nous échangeons régulièrement avec ma collègue, Maire de Pibrac, concernant les aménagements urbains, le développement économique et les transports. Il y aura des connexions entre nos deux communes, nous ne pouvons l’envisager autrement.

Merci pour vos réponses

Second tour des élections municipales prévu pour ce dimanche et Covid 19 toujours en circulation, la question de se rendre dans un bureau de vote ce weekend semble des plus légitimes. Le virus est en effet toujours présent et on peut se demander si aller accomplir son devoir citoyen n’est pas une source de contamination possible. Pour garantir la sécurité des électeurs dans les 25 bureaux de vote de Colomiers, des mesures d’hygiène strictes ont été mises en place.

  • Port du masque obligatoire pour tous les membres du bureau
  • Gel hydroalcoolique et/ou distributeur de savon à l’entrée du bureau de vote
  • Locaux et matériels désinfectés avant, pendant et après le scrutin y compris tables, stylos, règles, isoloirs…
  • Marquages au sol et file d’attente prioritaire pour respecter la distanciation physique
  • 3 personnes maximum par bureau afin de limiter les regroupements
  • Opérations de vote sécurisées : contrôle visuel des documents d’identité, pas de signature de la carte électorale, sécurisation des bureaux de vote et du dépouillement.

En complément, les bons gestes à adopter pour voter :

  • Port du masque obligatoire
  • Apportez si vous le souhaitez votre stylo et votre bulletin de vote déjà plié
  • Restez à une distance minimum d’un mètre des autres électeurs
  • Évitez tout contact physique avec d’autres personnes
  • Privilégiez les heures de moindre affluence (9h-11 et 13h-16h)

Photo : Mairie de Colomiers

À la têt de la ville depuis son élection en 2014, Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole a lancé, avec les élus du Conseil municipal, une série de six réunions dans les six secteurs de Colomiers. La première s’est tenue hier en salle Gascogne et a réuni près d’une centaine de personnes. Participation citoyenne, éducation, rénovation urbaine, sport, culture, solidarité, tranquillité et bien d’autres thèmes ont donné lieu à de nombreux échanges. Les questions relatives au stationnement, notamment dans le secteur de la gare, et sur la circulation (développement des pistes cyclables…) ont particulièrement retenu l’attention.

Cinq réunions supplémentaires sont donc à venir :

  • Secteur Est-Le Village, mardi 19 février, 19h30, La Mijoteuse
  • Secteur Sud-Ouest En Jacca-Marots, mercredi 20 février, 19h30, salle polyvalente En Jacca
  • Secteur Sud-Est Ramassiers-Cabirol, lundi 25 février, 19h30, école Lucie-Aubrac
  • Secteur Nord, mardi 26 février, 19h30, école George-Sand
  • Secteur Ouest, mercredi 27 février, 19h30, école Alain-Savary

À vous de venir vous faire entendre…

 

« J’ai souhaité organiser cette journée pour mettre en lumière un secteur qui d’ordinaire intervient plutôt dans l’ombre mais dont il est nécessaire de connaître les rouages pour favoriser une action commune et cohérente »,
C’est par ces mots que Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, a entamé cette journée de visite menée mardi 13 novembre auprès de ceux qui font la prévention au quotidien.  En effet, bien que la répartition des forces de police de la division ouest ait été remaniée il y a quelques mois (voir notre article sur le sujet en cliquant juste ici), Mme le Maire martèle que « toute notre action repose sur la conviction que la prévention est la première réponse à apporter aux problèmes de délinquance ». Mieux vaut prévenir que guérir. 

L’objectif de cette journée était double :
·       Informer de l’action municipale dans le cadre du Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD)
·       Rencontrer et valoriser les acteurs du territoire en matière de prévention.
Pour ce faire, différents acteurs de la prévention locale ont reçu la visite de la délégation municipale.  Il a été souligné l’implication de tous les partenaires, qui ont su créer avec la Mairie un véritable réseau complémentaire de professionnels. « Ce travail partenarial s’articule notamment au sein du Conseil local de sécurité et prévention de la délinquance (CLSPD) et du Contrat local de santé (CLS). » déclare Mme Traval-Michelet.

En matière de prévention, la Ville de Colomiers mène également différentes actions sur le terrain : mise en place des CLAC (Centre de Loisirs Associé au Collège) dans les quatre collèges publics de la commune et du Programme de Réussite Éducative (PRE), rôle de proximité des maisons citoyennes, animation d’un groupe de travail sur la santé mentale dans le cadre du Contrat Local de Santé, rencontres hebdomadaires avec la Police Nationale, réunions mensuelles relatives aux troubles de voisinage, procédures de rappel à l’ordre, travaux d’intérêt général, organisation des tables rondes de la laïcité pour les élèves de 3e et des rencontres « Ensemble contre la radicalisation », mise à disposition de locaux pour la tenue des permanences du Savim (Service d’aide aux victimes), du Centre d’information pour le droit des femmes et d’un conciliateur de justice.

Plus largement, l’ensemble de ces actions s’inscrivent dans le cadre du schéma de tranquillité publique. Ce plan a notamment entraîné la création d’une unité de Police municipale, l’installation de caméras de vidéo-protection, la consolidation des équipes d’agents de médiation et de tranquillité publique.

Entre prévention et action, la ville de Colomiers s’attache à faire de la sécurité et de la tranquillité publique des sujets traités avec anticipation, rigueur et méthode. 

 

Située à 40 minutes de Toulouse, L’Isle-Jourdain est la deuxième ville du département du Gers en termes de population. Ilot de verdure, la commune séduit les actifs en quête de bien-vivre. Vivier d’activités sportives et culturelles, elle charme les familles et jeunes retraités, friands de manifestations et de lien social. Dotée d’un positionnement privilégié, et pourvue d’une véritable activité économique, L’Isle-Jourdain bouillonne de dynamisme. Réputée pour sa base nautique et de loisirs qui a fait son succès, la commune met le bine-être à l’honneur. Que ce soit par le biais de ses offres culturelles, sportives, caritatives, ou encore en matières de service, l’équipe municipale fait de la qualité de vie une priorité. 

Rencontre avec Francis Idrac, maire de L’Isle-Jourdain

Natif du canton de Lombez, et lislois d’adoption depuis 38 ans, Francis Idrac est un passionné. Aujourd’hui retraité, son énergie est à l’image de celle qu’il insuffle à sa ville. Maire adjoint aux finances de 2001 à 2008, puis en charge de l’urbanisme de 2008 à 2014, il prend les rênes de la municipalité en mars 2014. En véritable amoureux de la vie publique, il est aussi président de l’intercommunalité de la Gascogne Toulousaine. Animé par une envie intarissable de rendre service aux citoyens, c’est par une gestion rigoureuse et responsable de la ville, qu’il porte à bien ses projets. « J’ai travaillé pendant 15 ans au contrôle gestion d’Airbus, et plusieurs années au service achats, auparavant au service comptabilité d’une entreprise privée Toulousaine. Toutes ces expériences me servent aujourd’hui plus que jamais pour gérer une ville », explique Francis Idrac.

Mais au-delà de la politique, c’est un territoire et un cadre de vie qui ont séduit le maire de L’Isle-Jourdain. « Je suis véritablement attaché à cette ville qui sait garder ses valeurs et son caractère rural. Il fait bon vivre à L’Isle-Jourdain et l’activité économique est en plein essor », décrit-il. Et l’un des fers de lance de la municipalité demeure sans conteste la préservation de cet environnement accueillant. « Nous mettons une grande conviction à prendre soin de nos 8800 habitants. Et c’est avec beaucoup d’énergie que toute l’équipe municipale s’engage dans cette voie ! », conclut Francis Idrac.