2022 est derrière nous. Je l’avais placée sous le signe du « renouveau léguevinois ». Je crois pouvoir dire que nous avons atteint cet objectif et que nous ne pouvons plus dire que Léguevin est une ville dortoir. En effet, grâce à la formidable mobilisation des associations et des commerçants, grâce l’action municipale et bien sûr grâce la participation des habitants, notre ville bouge, notre ville est dynamique. C’est le nouvel élan que nous avons voulu impulser avec mon équipe municipale. 2022 a aussi permis de faire un certain nombre d’études qui vont nous permettre de lancer les projets structurants dont je parlerai plus précisément lors de la cérémonie des Vœux du 23 janvier, à 19h, sous la Halle Piquot.
La gestion municipale n’est pas simple, pour aucun Maire je crois. Depuis 2020 les crises se succèdent et s’accumulent. Les Municipalités sont en première ligne et doivent à la fois faire face aux crises et à la fois accompagner les citoyens et acteurs du territoire qui les subissent. Dans un contexte budgétaire très tendu, où tout augmente, nous devons nécessairement faire des choix pour tenir nos engagements et agir en responsabilité. C’est pourquoi, à Léguevin, dans le cadre de la préparation du budget, avec mon équipe, nous revoyons les priorités pour répondre à la question : qu’est-ce qui est le plus nécessaire pour le plus grand nombre de léguevinois, à court, moyen et long terme. Nous sommes élus pour agir dans l’intérêt général et l’intérêt général ce n’est pas l’accumulation de tous les intérêts individuels. Un équilibre pas toujours facile car il serait plus aisé de faire plaisir à tout le monde.
Le début d’année est l’occasion de présenter les Vœux. Je voudrais d’abord dire mon profond respect et ma reconnaissance aux personnels soignants et de secours, aux forces de sécurité et à tous les acteurs qui œuvrent pour la paix et la solidarité, souvent dans l’ombre. J’adresse, bien sûr, au nom de la Municipalité, agents et élus, mes vœux les plus chaleureux aux presque 10 000 léguevinoises et léguevinois. Qu’il me soit permis également, en tant que 1er vice-président, délégué aux développement économique, de la Communauté des communes le Grand Ouest Toulousain, de saluer avec un clin d’œil sympathique les professionnels, commerçants, artisans, agriculteurs, entrepreneurs de l’ouest de la Métropole jusqu’à la Vallée de la Save.
2023 sera ambitieuse et responsable. Elle sera placée sous le signe de « l’implication citoyenne ». Nous poursuivons notre travail, au plus près de nos concitoyens et avec eux. La mer est agitée mais le capitaine et son équipage tiennent le cap ! A toutes et tous, je souhaite que la nouvelle année soit belle et heureuse.
Au nom du conseil municipal, je vous adresse mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Je forme pour vous et ceux qui vous sont chers des vœux de bonne santé et de réussite dans vos projets et vos actions qui vous tiennent à cœur.
Tout au long DE 2023, nous agirons en veillant à concilier les usages quotidiens et la vision à long terme, à solutionner les problèmes de façon pragmatique en privilégiant l’intérêt général, à écouter la parole de chacun, à assumer une ambition écologique locale et à construire une ville durable et humaine.
Vous pouvez compter sur notre engagement pour amplifier notamment l’action engagée dans les domaines de la transition écologique, de l’éducation, de la solidarité et de la création du lien social.
Au service de l’ensemble de la population, notre action en 2023 continuera d’être menée en dialoguant, échangeant avec le plus grand nombre pour poursuivre un développement maîtrisé, harmonieux et respectueux de l’environnement et de ses habitants.
Alors que s’ouvre une nouvelle année 2023, je souhaite à tous les Pibracais, mais aussi aux voisins qui consomment ou pratiquent leurs loisirs sur Pibrac, une joyeuse et énergique année 2023 !
Si depuis deux ans se succèdent crises sanitaires, économiques et climatiques, si nous semblons traverser des vents contraires, Pibrac continue à se mobiliser fortement pour construire un monde plus juste et plus durable. A Pibrac, nous sommes engagés dans cette transition, à l’échelle municipale mais aussi en soutenant et stimulant les énergies associatives et celles de nos habitants.
En 2023, nous souhaitons particulièrement travailler sur :
Une alimentation de qualité pour tous. C’est pourquoi nous mettrons tout en œuvre pour que puisse voir le jour le projet de ferme agricole locale qui fournira nos cantines et les habitants en légumes bios et de saison, 100% made in Pibrac.
Une participation citoyenne plus développée. Après la mise en place des Conseils de quartier et la réussite des premiers budgets participatifs, nous poursuivrons la réalisation de projets d’initiatives citoyennes, notamment par un travail sur l’environnement dans les quartiers.
Une police municipale de proximité. Avec une police municipale dorénavant composée de 4 policiers municipaux, nous accélèrerons la prévention contre les incivilités du quotidien, la délinquance et la dégradation de l’espace public.
De la culture à tous les âges. Après l’ouverture de la médiathèque le samedi matin et sa gratuité, nous adapterons le programme culturel de la commune pour qu’il s’adapte à tous les âges et toutes les envies.
Des déplacements autrement qu’en voiture. Engagés fortement pour favoriser les déplacements en transports en commun et à vélo, 2023 sera l’année de la finalisation sur la commune de nombreuses nouvelles pistes cyclables.
Pour mener à bien tous ces projets, il nous faudra de l’énergie et toujours beaucoup de joie. Car dans un monde incertain et complexe, j’en suis persuadée : seule la joie nous sauvera de tout. Alors définitivement et de nouveau : joyeuse et énergique année 2023 à vous tous !
Élu des plus proches de la population, le Maire est sans conteste le relais le plus sollicité lorsque surgissent des questions de gestion de la cité. Cependant, tous ne peuvent pas se targuer d’une grande accessibilité, que ce soit par la taille de la ville ou par choix. Françoise Siméon, maire de Fonsorbes, a elle fait le choix de la communication et propose de répondre aux questions des Fonsorbais et Fonsorbaises.
Photo : Mairie de Fonsorbes
Social, cadre de vie, urbanisme, sport, culture, loisirs, enfance et jeunesse, prévention et sécurité ne sont que des exemples des sujets d’intérêt général qui peuvent être abordés. Pour mener au mieux cet exercice, il convient de remplir le formulaire disponible en cliquant ici en indiquant vos coordonnées et en formulant votre question à l’attention de madame la maire. Vous avez jusqu’à vendredi 18 novembre midi pour ce faire. Notez que les questions d’ordre personnel ne seront pas traitées.
Quelques conseils pour rédiger vos questions – Précisez le contexte. Si vous interpellez la Maire sur un dossier précis, merci de rappeler les références, ou des propos qu’elle a tenus, merci de préciser le contexte et l’origine (article de presse par exemple). – Rédigez de manière synthétique et précise. Si votre question est trop générale, la réponse risque d’être aussi très générale, c’est à dire sans réel engagement. – Ne choisissez qu’un seul thème à la fois dans votre question.
Un condensé des questions recueillies sera traité dans une vidéo de Françoise Siméon la semaine du 21 novembre.
« Depuis quelques jours, j’ai été alertée par des usagers et j’ai personnellement constaté la disparition des documents de communication de Tisséo de la Ligne C de train, qui relie la gare des Arènes à Toulouse et Colomiers Gare. La situation m’a d’autant plus préoccupée que cette ligne joue pleinement son rôle dans la desserte multimodale de transports en commun de la métropole. Depuis près de 30 ans, elle fait largement ses preuves et transporte chaque jour environ 4000 voyageurs, grâce à l’engagement de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée et à l’intégration dans le réseau Tisséo. L’actuelle Ligne C de train est indispensable au maillage en transports en commun actuel et futur de l’ouest toulousain.
Image de ilovehz sur Freepik
J’ai donc alerté le Président de Tisséo, Jean-Michel Lattes, afin que cette ligne retrouve pleinement sa place dans les documents d’information aux usagers des transports en commun métropolitains. A la suite de mon courrier, Jean-Michel Lattes a immédiatement demandé une rectification auprès des services de Tisséo. Selon le Président de Tisséo, les cartographies digitales ainsi que l’information vocale, notamment lors de la correspondance du métro, vont être reprises.
Par ailleurs, durant l’été, a été évoquée la dénomination de la future 3e ligne de métro : en cohérence avec les lignes A et B existantes, il semblait logique de la nommer Ligne C. Cependant, cette décision – aussi évidente qu’elle soit – nécessite au préalable de renommer l’actuelle Ligne C qui relie en train les stations de Colomiers Gare et Arènes à Toulouse, ce dont Jean-Michel Lattes a convenu et je l’en remercie.
A l’heure où nous mettons tout en œuvre pour proposer des alternatives à la voiture individuelle, il me semble en effet primordial que les usagers aient une pleine connaissance de l’offre de mobilité de notre territoire dans sa globalité.
En 2028, en cohérence avec la mise en service de la 3e ligne de métro, l’actuelle Ligne C de train continuera de constituer un maillon indispensable de notre réseau de transports en commun. Mieux encore, elle a vocation à être renforcée, afin de jouer le rôle indispensable de rabattement des usagers de l’ouest, dans la perspective de la mise en service de la 3e ligne de métro. »
Karine Traval-Michelet Maire de Colomiers Vice-Présidente de Toulouse Métropole
Diagonale : Madame Abadie, vous faites partie des maires nouvellement élus lors des dernières élections de 2020, mais avant de nous parler des actions mises en place depuis le début de votre mandat, pourriez-vous nous rappeler votre parcours professionnel ainsi que celui d’élue.
Muriel Abadie : J ’ai principalement exercé mon activité professionnelle dans l’enseignement supérieur spécialisé, en l’occurrence dans le tourisme, l’édition et les arts appliqués, où j’ai terminé directrice d’établissements dans l’enseignement supérieur jusqu’en 2016. Le reste de mon parcours professionnel est très varié puisque j’ai été directrice régionale de magasins de vêtements. ou gérante d’une société dans le bâtiment. J’ai aussi dirigé une société de production de spectacles. Ces différentes expériences professionnelles me permettent d’être toujours en lien avec les réalités que vivent nos concitoyens. J’ai obtenu mon premier mandat en 2008 comme adjointe au maire de Pujaudran, avant d’être élue maire en 2020 Je suis également vice-présidente de la région Occitanie depuis juin 2021 en charge du tourisme durable, loisirs et thermalisme. J’ai donc suspendu mes activités professionnelles pour me consacrer pleinement à mes mandats
Diagonale : Malgré la situation de pandémie que nous connaissons toujours, avez-vous pu mettre en place des premières actions sur la commune de Pujaudran ?
Muriel Abadie : Dès mars 2020 , j’ai mis en place avec mon équipe des solutions d’urgence en pleine première vague. Nous avons par exemple procédé à l’achat et la fabrication de masques qui se faisaient attendre à cette époque. Nous avons également multiplié les actions de solidarité envers nos ainés, comme la distribution de gâteaux et de magazines. Nous avons aussi organisé un drive alimentaire deux fois par semaine en collaboration avec des producteurs locaux. Cette opération a connu un gros succès avec plus de 1000 commandes pendant ces deux mois ! Dès le mois de juillet, nous avons lancé un marché hebdomadaire adapté aux horaires et disponibilités des Pujaudranais, le vendredi de 15h30 à 20h00 (de 16h00 à 19h00 l’hiver). Nous avons mis l’accent sur la qualité et la proximité des produits vendus sur ce marché. Tous les producteurs présents sont labellisés Terra Gers. Malgré la crise, il n’y a pas de place pour l’inaction. Plus que jamais, nos habitantes et habitants ont besoin de l’action d’une mairie proche et réactive, avec des agents et des élus à l’écoute et disponibles.
Diagonale : Quelles autres actions avez-vous mis en place ?
Muriel Abadie : Comme nous nous y étions engagés, nous avons créé le CCAS pour développer une politique sociale. Nous avons effectué de nombreux travaux sur le groupe scolaire qui regroupe plus de 200 enfants de la maternelle à l’école élémentaire. Les enfants sont l’une des priorités de notre action. La cantine a été nouvellement équipée et permet de cuisiner des produits locaux avec beaucoup plus de facilité et de gagner en temps de préparation et de service. La maternelle et l’ALAE sont également équipées d’une nouvelle aire de jeux. En termes de voirie, nous avons mis en place un plan de sécurisation . Des travaux de réfection de l’église sont très prochainement programmés. Sur le plan des équipements sportifs, le City Stade est presque terminé, grâce au soutien de la Région. Les amateurs et amatrices de tennis peuvent maintenant profiter d’un court de tennis remis à neuf.
Diagonale : Quels sont les grands projets à venir ?
Muriel Abadie : Nous avons encore beaucoup de projets à lancer, nous avons candidaté auprès du CNOSF pour que Pujaudran fasse partie des communes élue “Terres de Jeux Paris 2024” . Ce label permettra de nous impliquer dans cet événement et de développer notre offre sportive et donner accès à la pratique du sport au plus grand nombre. Toujours dans les activités de plein air, nous allons proposer un parcours santé en collaboration avec l’association Les Chemins de Saint-Jacques et de préservation du patrimoine qui sera opérationnelle à l’été 2022. le projet “Retiens la Nuit” permettra de découvrir la faune et flore locales à travers des promenades dans des sentiers de nuit, original et passionnant. Nous avançons sur la création d’une nouvelle école Mais avant cela, nous allons équiper l’école élémentaire de tablettes pour faciliter l’accès au digital à nos élèves. Enfin au cours de ce mandat, les habitants de Pujaudran pourront bénéficier d’une boulangerie qui s’installera grâce au soutien de la mairie et de la Région au cœur du village.
Diagonale : Quelles sont les nouveautés au niveau culturel pour ce mandat ?
Muriel Abadie : La Culture pour toutes et tous, c’est un moyen de vivre ensemble, en harmonie. C’est pourquoi nous renforçons l’accessibilité au plus grand nombre. Par exemple, les plages d’ouverture de la médiathèque sont élargies. Nous proposons régulièrement des expos photos, peintures ou sculptures dans ce même lieu. Et pour la partie musicale, nous proposons régulièrement des concerts comme par exemple Magyd Cherfi, chanteur du célèbre groupe Zebda, qui s’était produit en juillet 2021. Nous aurons également le plaisir d’accueillir le pianiste virtuose cubain Rolando Luna à l’église de Pujaudran. A cette occasion, il donnera également une master class aux élèves de la commune. Diagonale : Avant de terminer notre entrevue, vous souhaitez peut-être ajouter quelque chose ? Muriel Abadie :. Je suis très fière de l’investissement de la ville dans de nombreuses actions de solidarité comme le Téléthon, Octobre Rose, Aide, World Clean Up Day, Mars Bleu, Les Bouchons d’Amour ou les Boîtes à Chaussures. Vivre et faire ensemble, trouver des idées en commun pour développer notre village, c’est la tâche que je m’assigne. C’est pourquoi les Pujaudranais sont invités à participer à la vie de la commune par le biais de concertations citoyennes comme celle organisée en septembre 2021 sur le PLU et les grands projets pour Pujaudran. Près de 200 personnes y ont contribué. Ils peuvent continuer à le faire grâce à la boîte à idées à l’entrée de la mairie.
Je suis convaincue qu’un engagement sincère, volontaire, énergique chaque jour, pour les habitants, permet aux habitants de se sentir respectés, pris en considération. C’est la tâche que s’assigne l’équipe municipale au service de l’intérêt général, pour améliorer la vie quotidienne. Pujaudran change, se modernise, bouge, avec le concours des habitants. C’est enthousiasmant.
J’avais placé l’année 2021 sous le signe de l’unité léguevinoise. Grâce à la positivité des léguevinois, au formidable engagement de nos bénévoles associatifs, à la pugnacité de nos commerçants et professionnels, au sens du service public de nos agents municipaux, à l’implication des enseignants et à l’action municipale, je crois que nous avons collectivement relevé le défi de faire face à cette crise sanitaire, économique, sociale, culturelle. Malgré une situation compliquée nous avons pu organiser un certain nombre d’événements qui ont permis aux léguevinois de se retrouver et de redonner vie à notre commune. Je pense notamment à la fête de la Nature, aux terrasses éphémères, aux journées du Patrimoine, aux manifestations d’Octobre rose et bien sûr à notre marché de Noël avec le formidable succès de la Halle illuminée.
Concernant la gestion sanitaire, on fait du mieux possible pour faire appliquer des mesures qui nous sont bien souvent envoyées la veille pour le lendemain. Il faut souvent aller à la pêche aux protocoles. Je comprends que ce soit difficile pour le Gouvernement, mais le manque de cap et le sentiment d’improvisation sont agaçants, car le « service après-vente sur le terrain » ce sont les maires qui doivent l’assumer.
Quels sont vos projets pour 2022 ?
Les premiers projets d’investissements seront véritablement lancés en 2022 avec notamment l’extension du groupe scolaire Madeleine BRES et les nouvelles tribunes du stade de rugby.
Le projet de Gymnase de Castelnouvel sera quant à lui quelque peu retardé du fait d’un écart trop important entre le coût prévisionnel arrêté par la Municipalité et le coût définitif présenté par le maître d’œuvre. J’ai demandé à mes Adjoints d’engager une nouvelle concertation avec les futurs utilisateurs de cet équipement afin de rationaliser et réorienter ce projet. Par ailleurs, quatre études importantes vont être lancées pour la création d’un tiers lieu – espace de « corpoworking », la création de commerces en centre-ville, l’aménagement de la place de la Bastide, la maison de la vie locale et associative, et l’extension de l’Hôtel de Ville. Ces études préalables permettront d’engager des travaux en 2023.
De la même manière des études sont actuellement à l’étude par la Commune, le Département de la Haute Garonne et Tisséo Collectivités pour permettre de créer, en lien avec nos communes voisines de Brax et Pibrac, les voies cyclables structurantes de la commune qui permettront de connecter la ville au lycée, aux gares et à Colomiers. Certains projets, notamment sur la route de Toulouse (entre les ronds-points de l’Europe et de la Méditerranée), pourraient voir le jour dès 2023.
Enfin 2022, sera celle de la concertation avec d’une part la mise en place dès ce mois de janvier du CO’LEG qui viendra réunir l’ensemble des instances de concertation que la commune a décidé de mettre en place avec les léguevinoises et léguevinois (Comité Léguevinois Consultatif, Conseil des Ainés, Conseil associatif, Collectif jeunesse et les 6 Comités de quartiers) mais également, d’autre part, des concertations plus ciblées sur des sujets tels que l’extinction lumineuse, dont le Conseil Municipal a validé le principe au mois de décembre, ou encore l’aménagement du nouveau quartier de Castelnouvel. Enfin, nous avons lancé une vaste démarche de « qualité de vie au travail » auprès de l’ensemble du personnel municipal pour favoriser la mise en place d’un service public adapté aux besoins des léguevinois.
Avez-vous parrainer un candidat pour les présidentielles ?
La liste que j’ai conduite lors des dernières élections est une liste plurielle, avec des sensibilités différentes. Aucun de mes colistiers en 2020 n’était adhérent à un parti politique et c’est toujours le cas. Nous sommes rassemblés autour d’un projet pour notre commune. En tant que chef de file de cette majorité municipale, j’ai décidé, comme pour les dernières élections régionales et départementales, de rester neutre. Je ne n’apporterai donc aucun parrainage pour les prochaines élections présidentielles.
Ce mois-ci, Diagonale vous propose de partager un moment avec Albert Sanchez, maire de Cugnaux, dans le cadre de notre rubrique Un Café Avec…
Diagonale : Monsieur Sanchez, vous faites partie des nouveaux maires élus de la métropole toulousaine et avant d’enchaîner sur des thèmes de la vie sociale et économique cugnalaise, pouvez-vous nous présenter votre parcours professionnel avant votre élection de juin 2020 ?
Albert Sanchez : Originaire de La Barousse, j’ai effectué la totalité de ma vie professionnelle dans l’ouest toulousain. En effet, en 1991, Alex Raymond, alors maire de Colomiers m’embauche comme responsable des services techniques de la ville qui, à cette époque regroupaient plus de 200 collaborateurs au sein des services techniques. Je reste à ce poste jusqu’en 2012 pendant le dernier mandat de Bernard Sicard. Puis j’intègre Colomiers Habitat, bailleur social institutionnel majeur de la métropole, en tant que responsable de la production et des ventes mais également chargé des grands projets. Et c’est en 2017 que j’intègre en tant que Directeur des Services Techniques la mairie de Plaisance du Touch puis l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile où j’occupe le poste de responsable des travaux sur tout le territoire français. Cette mission m’a amené entre autres à gérer les importants travaux sur les aéroports de Melun et Grenoble. Puis la crise du COVID arrivant, le trafic aérien totalement à l’arrêt, cette dernière mission prenait beaucoup moins de sens.
Diagonale : Nous arrivons donc à juin 2020 quand vous êtes élu maire de Cugnaux. Commentez-nous ce moment important de votre nouvelle vie en tant qu’élu.
Albert Sanchez : C’était tout d’abord une grande joie ce jour-là et une grande fierté d’avoir mené à la victoire une liste citoyenne rassemblant différentes sensibilités de la gauche. J’ai pris assez rapidement la décision de me consacrer à 100 % à mon mandat de maire. J’ai toujours été inspiré politiquement par la position qu’avait Bernard Sicard lorsqu’il était maire de Colomiers, et garde cette vision pragmatique de la vie politique tout en me maintenant au contact du réel.
Diagonale : Quels sont les grands projets de la ville que vous avez lancés depuis votre arrivée ?
Albert Sanchez : Notre programme est riche de projets, mais le développement économique de la ville, autour de Francazal notamment, est l’un des axes importants pour l’avenir. Sur ce territoire, le projet VILAGIL, soutenu par Toulouse Métropole et par l’Etat, s’intéresse aux mobilités du futur, terrestres et aériennes, et aux énergies renouvelables et décarbonnées. Cet ambitieux projet accueillera un techno-campus sur la filière hydrogène en 2024, et la société Aura Aero, qui construit des avions électriques, développera ses activités sur cette même zone. La conséquence sur l’emploi local sera également très importante puisque ce sont plus de 2000 emplois qui seront créés à horizon 2026 !
Diagonale : Dans quelle partie de Cugnaux se situera ce projet ?
Albert Sanchez : C’est principalement sur la zone de Francazal que seront investis dans un premier temps les 110 M€ répartis entre la Région Occitanie (40 M€), EDEIS l’exploitant de l’aéroport de Francazal (23 M€) et Toulouse Métropole (47 M€). En cohérence avec l’implantation de ce projet, je pilote les Délégations de l’aménagement de Francazal et de la Logistique Urbaine au sein de Toulouse Métropole, en complément de mon engagement au sein du groupe “Toulouse Métropole en Commun”.
Diagonale : Quels sont les autres projets que vous avez dans vos tiroirs ?
Albert Sanchez : Notre équipe municipale a pris un engagement fort autour de la préservation des terres agricoles et naturelles, mais aussi de la promotion d’un mode de production plus durable. Nous avons ainsi lancé un projet innovant de maraîchage pour alimenter notre cuisine centrale qui sert plus de 2 000 repas par jour en denrées locales. Afin d’améliorer le cadre de vie des cugnalais , nous avons également acheté le Parc du Château de Maurens, d’une superficie de 5 ha en plein cœur de ville, pour le rendre en accès public courant 2022. En complément, et afin de fournir des services de proximité, un projet de maison de santé pluridisciplinaire et l’implantation d’un nouveau collège sur la commune sont à l’étude. Nous avons également planifié la rénovation de nombreuses infrastructures, en particulier de la Résidence autonomie Loubayssens (4,4M d’€) et du site du Club de Rugby de la Saudrune qui regroupe 4 communes et plus de 500 licenciés. P our finir, un dernier axe fort de nos engagements consiste à encourager les mobilités douces et le développement des transports en commun sur le territoire : avec l’arrivée du Lineo 11 en septembre 2022, Cugnaux sera désormais à 15minutes du métro Basso- Cambo !
Diagonale : Monsieur Sanchez, il ne nous reste plus qu’à vous souhaiter une bonne fin de mandat et que vous puissiez mettre en œuvre tous les projets évoqués qui rendront Cugnaux encore plus agréable à ses habitants.
Comme les 2000 ont pu en leur temps être la cible de moqueries et rumeurs de bas étage, les enfants nés en 2010 (qui rentrent pour la plupart en 6ème) sont les nouvelles victimess de l’expression même de l’imbécilité collective. O tempora, o mores pourrait-on relativiser si le problème n’était pas si grave. Sauf que ce sujet ne tolère aucune légèreté.
Ce mouvement de lâcheté en groupe est même labélisé sous la bannière #Anti2010. Pour le contrer se dresse le hashtag #BienvenueAux2010. Le souci, c’est que la réalité n’a que faire des hashtag et autres « combats » sur le net. Même si la vidéo de Jean-Michel Blanquer sur le sujet a le mérite de mettre en lumière cette nouvelle vague de stupidité, elle est aussi dissuasive qu’un Nerf pour éloigner un ours enragé. Grand habitué du res non verba, Etienne Cardeilhac-Pugens, Maire de Léguevin, opte pour une approche plus directe.
Élu étant du genre à poser les bases (voir notre interview précédente en cliquant ici), c’est par le biais de la plateforme Facebook qu’il s’exprime sur le sujet :
« Chers Parents, Depuis quelques semaines, les enfants nés en 2010 sont la cible d’insultes, d’intimidations et même de menaces. Phénomène amplifié sur les réseaux sociaux. Léguevin n’y échappe malheureusement pas. La Municipalité ne peut tolérer cela et vous invite au dialogue avec vos enfants et adolescents pour les sensibiliser sur le sujet du harcèlement et de ses conséquences. Nous encourageons à porter plainte contre les agissements inacceptables. La commune pourra se porter partie civile aux côtés des victimes. Pour rappel, voici :n°3020 pour le harcèlement n°3018 pour le cyber-harcèlement. Le Service enfance-jeunesse de la Mairie est également à votre écoute et à vos côtés. #StopHarcèlementScolaire #BienvenueAux2010 Votre Maire, Etienne Cardeilhac-Pugens »
Un message ultra clair et direct qui traduit cette question de harcèlement numérique par une réponse on ne peut plus concrète. En effet, si se faire supprimer son compte Facebook ou Instagram pour ce genre de dérive est une sanction dont on se remet en 3 secondes sans en tirer la moindre leçon, devoir se justifier devant un tribunal est bien plus efficace.
Toi qui lis cet article et qui subis ce harcèlement (ou n’importe quelle autre forme), n’hésites pas à en parler, tu seras écouté et aidé.
Toi qui lis cet article et qui harcèle tes camarades, apprêtes toi à bégayer en japonais devant le juge. Tu verras, c’est trèèès amusant.
« Lors de sa visite à Colomiers et dans les communes voisines de l’agglomération toulousaine, Mme Brigitte Klinkert, Ministre déléguée chargée de l’Insertion auprès de la Ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, a pu prendre la mesure de l’étendue des dispositifs mis en œuvre par les collectivités locales et leurs partenaires en matière d’insertion, et notamment d’insertion des jeunes. Tous les échelons territoriaux, de la commune à la Région, en passant par le Département et la Métropole, se mobilisent quotidiennement et de manière partenariale sur ces volets.
J’ai notamment pu partager avec Mme la Ministre notre attachement local à ces questions, aux bénéfices de l’ensemble de nos administrés, et plus particulièrement les plus jeunes, ainsi que celles et ceux habitant dans les quartiers politique de la ville, plus particulièrement touchés par des problématiques d’insertion.
Bien que l’économie et l’emploi ne relèvent pas de la compétence de la commune, il nous semble primordial d’impulser des actions en matière d’insertion et de répondre favorablement aux structures publiques et privées qui sollicitent notre accompagnement dans ce domaine. Ainsi, au quotidien, à la Mairie de Colomiers, deux référentes Plie (Plan local pour l’insertion et l’emploi) interviennent auprès des habitantes et des habitants du bassin ouest toulousain, les plus éloignés de l’emploi, dans le cadre de parcours individualisés et progressifs.
J’ai aussi pu exposer à Mme la Ministre les actions que nous menons sur l’ensemble du territoire, et notamment dans les quartiers politique de la ville, afin de lutter contre l’isolement et la fracture numérique, en partenariat avec l’entreprise Envoi et l’association Face Grand Toulouse. Depuis ce mois de septembre 2021, nous soutenons également la formation « Declic » du Greta Midi-Pyrénées Centre, à destination de jeunes en situation de décrochage scolaire.
En sa qualité d’employeur, la Mairie de Colomiers diversifie ses initiatives via plusieurs dispositifs : le recrutement de huit apprentis, depuis cette rentrée 2021, l’intégration de deux agents en contrat PEC – Parcours emploi compétences, et l’emploi de près de 12 % de travailleurs en situation de handicap au sein des services municipaux, soit près du double du seuil minimum légal. »