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« Nous traversons une crise géo-politique et financière que nous ne pouvons ignorer et qui a des impacts non-négligeables pour nos concitoyennes et concitoyens et sur les collectivités territoriales. Face à cela, nous avons un devoir impérieux de préparer l’avenir de Colomiers pour en faire une ville toujours plus vertueuse. »

C’est en ces termes que Karine Traval-Michelet Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, a ouvert la conférence de presse de rentrée. Après avoir évoqué la rentrée et les actions menées en vue de la préservation du pouvoir d’achat des Columerins (sujets abordés en cliquant respectivement ici et ici), elle a fait le tour d’horizon des actions en vue de l’accélération de la transition socio-écologique et énergétique de la Ville.

Des actions pour une ville durable

Karine Traval-Michelet a rappelé le travail mené depuis 2014 avec le bailleur social Altéal en matière d’amélioration de l’habitat. « Plus de 1200 logements bénéficient de rénovations énergétiques et passent de l’étiquette E à l’étiquette B grâce aux opérations de rénovations, notamment dans les quartiers du Couderc, du Seycheron et du Poitou. Le Val d’Aran entre dans sa phase de travaux, tandis que les Fenassiers, en cours de finalisation, sont un chantier exemplaire sur le plan environnemental. Toutes ces actions contribuent à réduire les dépenses énergétiques des administrés ». 

Plusieurs actions sont également menées dans l’espace public :

  • Adaptation de l’éclairage public. Actuellement de 1 heure à 5h30 du matin, les horaires d’extinction de l’éclairage public vont prochainement être étendus de minuit à 6 heures. « Le périmètre de cette extinction sera également élargi. L’économie annuelle supplémentaire sera d’environ 100 000 euros » (KTM)
  • Réflexion sur les illuminations de Noël. De la même manière, le temps d’illumination des décorations de Noël devrait être limité de 18 heures à 22 heures et de 6 heures à 8 heures.
  • Gestion différenciée des espaces verts et plan arbres. La Ville de Colomiers poursuit son travail en gestion différenciée qui consiste à la fois à choisir des essences et spécimens résistants et peu gourmands en eau, tout en adaptant au plus juste l’arrosage grâce à l’utilisation de pluviomètres. En parallèle, la Ville de Colomiers passe de 300 arbres plantés en 2019 à 650 arbres plantés chaque année à partir de 2022.

D’autres actions sont d’ores et déjà programmées pour les bâtiments publics :

  • Réseau chaleur bois en cours d’étude pour le Centre technique et le Centre de restauration municipal, qui viendra compléter les dispositifs de géothermie déjà en fonctionnement à Capitany et au Complexe de tennis du Cabirol.
  • Développement du photovoltaïque. Déjà installé à la crèche du Château d’eau, au Complexe sportif de Capitany et dans les écoles Lucie-Aubrac et Simone-Veil, le photovoltaïque sera développé sur les toits du Centre de loisirs du Cabirol et de l’école maternelle Alain-Savary, dans le cadre d’un partenariat avec Citoy’enR. Une étude pour un déploiement complémentaire est en cours.
  • Plan écoles. Ce plan prévoit deux axes : d’une part un travail sur la végétalisation et la déminéralisation des cours d’écoles « afin de créer des îlots de fraîcheur », et d’autre part un travail sur la mise en œuvre de dispositifs permettant de lutter contre la chaleur « de manière plus durable qu’à l’aide de climatiseurs ».
  • Projet peuplier avec Toulouse Métropole et la Ville de Toulouse, qui vise à aider les collectivités à mutualiser leurs actions et à planifier des travaux de rénovation énergétique tout en réduisant leurs factures d’énergie.
  • Gestion différenciée des températures dans les bâtiments municipaux. Un travail est en cours pour définir les températures des bâtiments municipaux pour la période hivernale, avec un traitement différencié selon l’usage : « On ne réfléchit pas de la même manière pour un Ehpad et une crèche, que pour un gymnase. »
  • Gestion de l’eau à l’Espace nautique Jean-Vauchère. Les travaux prévus en 2023, dans le cadre du Plan pluriannuel d’investissement, devront prendre en compte les questions d’énergie et de récupération de l’eau.

Préparer la ville aux nouveaux déplacements

  • Déploiement des bornes de recharge pour véhicules électriques. 16 bornes (pour 32 places) équipent désormais le territoire columérin.
  • Accompagnement de l’arrivée du métro, en étudiant les rabattements de l’ouest toulousain. « C’est un sujet que nous traitons conjointement avec le Maire de Plaisance-du-Touch, avec qui j’ai des réunions dès ce mois de septembre », a annoncé Mme le Maire, tout en rappelant sa mobilisation pour l’amplification du TER depuis le Gers « avec plus de fréquences et une tarification unique ».
  • Apaisement des circulations automobiles avec la transformation des grands boulevards en rues et la mise en place d’une zone 30, « a minima pour le périmètre du centre-ville ».
  • Poursuite du maillage cyclable. Colomiers compte près de 60 km de pistes cyclables, dont 5 km de plus réalisés en 2022 avec notamment la poursuite de la liaison vers Cornebarrieu et Blagnac, ainsi que la liaison En Sigal entre le centre-ville et la gare, et l’inscription dans le Réseau express vélo (REV) de Toulouse Métropole.
  • Renouvellement de la flotte des véhicules municipaux. Les services municipaux comptent 26 véhicules électriques ou hybrides : « La Ville va continuer le renouvellement du parc en ce sens », a indiqué Karine Traval-Michelet.

Lorsque nos chères têtes blondes balancent allègrement leur cartable en l’air au début de l’été en vue de profiter des vacances, les établissements scolaires ne sont pas pour autant totalement désertés. C’est en effet lors de cette période où les couloirs passent sous la barre des 120 décibels que s’activent celles et ceux qui entretiennent les établissements. Pour cet été 2022, c’est un ensemble de travaux à hauteur de 250 000€ qui ont été conduits.

L’objectif de ces interventions est double. Dans un premier temps, elles visent à maintenir les infrastructures en bon état pour accueillir au mieux personnel et élèves. Ainsi, à titre d’exemple, l’école élémentaire Jules Ferry a été entièrement repeinte.
L’autre objectif est de suivre les évolutions de notre temps. Remplacement des lumières au profit de basses consommation, et isolation sonore vont de paire avec des boucliers climatiques tels que les rideaux occultants ou l’installation de climatiseurs mobiles. À eux seuls, ces derniers représentent 18 500€ d’investissement.

Ont également été réalisés, comme chaque été, des travaux de nettoyage par les agents de la Ville. Complétant les interventions régulières, ils vont permettre une rentrée des classes dans des établissements propres comme un sou neuf !

Lancé en 2017, le projet de réaménagement du Grand Val d’Aran entre désormais dans sa phase opérationnelle avec un aboutissement complet à l’horizon 2027-2028. Cette transformation urbaine offrira aux Columérines et aux Columérins un quartier modernisé qui répond aux nouveaux usages et prend toute sa place dans la ville. Ainsi, les travaux de déconstruction de la passerelle emblématique reliant la place du Val d’Aran à la Rue du Centre ont démarré ce lundi 20 juin en présence notamment de Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole.

Un nouveau quartier dynamique, pratique et agréable pour tous les usagers. Dans cet objectif, la passerelle entre le quartier du Val d’Aran et le centre-ville va être détruite pour construire une allée et faire le lien entre ces deux derniers. Le Boulevard De-Gaulle est renommé, ce sera dorénavant la Rue du Général-De-Gaulle, un espace qui donnera plus d’importance aux piétons et à la circulation douce.

Il s’agit là de la seconde phase de grands travaux en vue de la rénovation du Grand Val d’Aran. La première fut la déconstruction de la barre Gascogne en début d’année 2022. Ce premier acte participe à la reconfiguration du quartier, en ouvrant le Val d’Aran sur le secteur Ormeaux-Bel Air-Fenassiers. À la place seront construits trois bâtiments neufs : une résidence sociale seniors, un pôle santé (un laboratoire et un kiné), des logements en accession sociale et un parking souterrain.

Ce projet aux différents enjeux se décline sous différents travaux d’aménagement, dans un premiers temps, la création de nouveaux locaux pour le CEO, le Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain, qui est désormais présent au Val d’Aran. Il propose un dispositif en lien avec les entreprises et les acteurs du territoire pour favoriser l’insertion professionnelle au sein du quartier. Notons qu’il s’applique aux alternants comme aux demandeurs d’emploi plus âgés.

L’ensemble du stationnement sera géré en parking souterrain et la priorité sera faite aux modes de déplacement doux. L’esplanade du Val d’Aran sera aménagée en place jardin, un espace partagé où piétons et cyclistes cohabitent.

Comme toujours, la ville de Colomiers porte ce projet en adéquation avec les enjeux de transition écologique. Cette transformation s’inscrit dans l’objectif d’une vie plus verte avec de nouvelles plantations, une nouvelle piste cyclable, du mobilier de stationnement pour les vélos, une gestion intégrée de l’eau ainsi que des hôtels à insectes et nichoirs à oiseaux. Le renouveau paysager sera un nouvel atout pour le quartier, avec notamment la création de plus de 2 200 m d’espaces végétalisés supplémentaires, avec des jets d’eau.

Ce projet partenarial s’inscrit dans le cadre de la politique de la ville et a été qualifié de projet d’intérêt régional par l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (Anru). Copiloté par la Ville de Colomiers et Toulouse Métropole, il transformera en profondeur le quartier.

Dans ce renouvellement, le logement est un enjeu principal, c’est pour cela que le bailleur social Altéal accompagne le projet et inscrit son action dans une démarche d’intérêt général avec pour objectif de permettre l’accès au logement au plus grand nombre et notamment les plus fragilisés.

Le projet du Grand Val d’Aran est mené sous conventionnement de l’Anru, avec 3 acteurs majeurs : Altéal, Toulouse Métropole et le Ville de Colomiers, avec des subventions de l’Arnu, de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, du conseil départemental de la Haute Garonne et de Feder par l’union européenne.

Pour résumer avec quelques chiffres, le Grand Val d’Aran, c’est 295 logements rénovés, 134 habitations démolies mais 185 construites, une nouvelle crèche, une résidence seniors, une nouvelle maison citoyenne, une maison des arts martiaux et de la boxe mais surtout, un tout nouveau quartier à découvrir.

Un article d’Aline Theillaumas et Inès Restivo
Photos Julien Hank Fitte

Ma Prime Renov (officiellement MaPrimeRénov’) est une aide adressée aux propriétaires pour les aider à financer les travaux de rénovation énergétique de leur logement. Classés en deux grandes catégories, à savoir l’isolation thermique et le chauffage et eau chaude sanitaire, ces aides visent notamment le remplacement des équipements par des solutions moins énergivores (chauffe-eau solaire, pompe à chaleur) ainsi que les travaux lourds (isolation des murs ou des combles). Pour vous faciliter les travaux, Leroy Merlin vous accompagne afin de vous faire bénéficier facilement de cette prime.

Pour rendre votre projet réellement accessible, l’enseigne propose de déduire directement de votre facture le montant de l’aide de l’Etat MaPrimeRenov’ ! Ainsi, lorsque vous choisissez Leroy Merlin comme mandataire, ils se chargent des démarches administratives dans le cadre de votre demande d’aide. Une fois votre dossier créé, ils s’occupent de tout.

MaPrimeRenov’ peut financer différents travaux de rénovation énergétique : remplacer des fenêtres simple vitrage par du double vitrage ou bien d’installer un nouveau système de chauffage plus performant ? Tout ceci y est éligible ! Niveau montant, elle peut aller jusqu’à 4000€ pour une pompe à chaleur air-eau, 3000€ pour un poêle à granulés…rien d’un accessoire donc.

Pour profiter de ce coup de pouce, parlez-en à votre conseiller au moment de concevoir votre projet. Les équipes de Leroy Merlin Colomiers pourront vous conseiller et vous accompagner pour mettre en place votre demande d’aide.

Construit en 1986 en même temps que le lycée du même nom, le gymnase Victor Hugo n’est aujourd’hui plus adapté aux exigences de 2022. Un projet de rénovation est donc sur les rails.

Le plus urgent, photo à l’appui, est de reprendre le faux plafond et la toiture de l’installation. 35 ans à accueillir des milliers de matchs, forcément ça laisse des traces. Cette première étape va en générer d’autres. Tant qu’à y être des solutions de photovoltaïque sont envisagées, tout comme une révision de l’isolation et de l’éclairage. Les gradins vont également connaître des modifications avec la création de places pour personnes à mobilité réduite.

Seul le sol du gymnase ne sera pas impacté au final, du moins ce n’est pas prévu pour le moment…

La concertation avant travaux est menée par les services de la ville main dans la main avec usagers et associations exploitant ce lieux. Cette phase d’étude doit rendre ses conclusions à la fin de l’année.

Majoritairement occupé par des hommes, le milieu de la peinture en bâtiment connaît pourtant certaines exceptions. C’est le cas de Stéfania Peinture, une artisane établie sur l’ouest Toulousain depuis 2016.

Passionné de peinture depuis son enfance. c’est en 2015 que Stefania à décider de suivre une formation afin de se reconvertir. Après quelques années à travailler pour des entreprises de peinture de la région Toulousaine, Stefania à fait le choix de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Son créneau : les travaux de peinture, le revêtement murs, la décoration et fresque ou plus globalement tout ce qui touche à cet univers. Elle est également compétente pour des travaux de peinture à effet décoratif sur tout types de supports (boiserie, ferronnerie, tapisserie, toile de verre, stuck…) mais sait aussi prodiguer de très bon conseil lors des choix de peintures et matériaux à retenir pour sublimer votre domicile.

Ce qui différencie Stéfania Peinture, outre une réalisation sans failles, c’est sa façon d’échanger avec le client afin de cerner au mieux les besoins avant et lors des travaux. On retrouve cette communication limpide lors de l’établissement de devis, ces derniers se voulant volontairement accessibles et rapides. Raisonnables, les prestations de Stéfania Peinture peuvent être effectuées sur tout l’ouest Toulousain.

Stéfania Peinture
06 21 67 95 24 ou 06 03 85 66 20
www.stefania-peinture.fr
vladstefania80@free.fr

Lors du Conseil municipal du lundi 4 avril 2022, les élus se sont prononcés en faveur de plusieurs interventions, contribuant à l’amélioration du patrimoine bâti de la commune et du cadre de vie des Columérines et des Columérins.

Photo : Julien Fitte

Rénovation du gymnase Victor-Hugo

Dans le cadre du programme pluriannuel de rénovation des bâtiments communaux et de l’Agenda d’accessibilité programmée (Adap), la Commune engage la rénovation du gymnase Victor Hugo.

Cette opération comprendra la reprise de la toiture et des façades, ainsi que la reprise du faux plafond de la grande salle, et des améliorations techniques, fonctionnelles, environnementales et thermiques, une mise aux normes sécurité incendie et accessibilité. Le projet comprendra également la mise en accessibilité du gymnase Piquemal.

Le montant total des travaux est estimée à 400 000 euros.

Réfection de l’étanchéité du parking du Seycheron

Dans le cadre du projet de rénovation du parking Seycheron (dont une partie est privée et une partie publique), et plus particulièrement de la dalle Cerdagne, la Ville de Colomiers va procéder à la réfection de la dalle haute. Cette opération comprendra la reprise de tous les éléments dégradés (étanchéité, joints de dilatation, garde-corps, ouvrages béton…), ainsi qu’une mise en accessibilité, en lien avec l’Agenda d’accessibilité programmée.

Pour mener à bien ces travaux, un diagnostic et une étude sont lancés en 2022.

Poursuite de la rénovation de l’éclairage public

Tout au long de l’année, la Ville de Colomiers rénove son réseau d’éclairage public. Lors du Conseil municipal du 4 avril 2022, plusieurs interventions ont été approuvées :

  • Extension du réseau d’éclairage de la voie latérale nord
  • Rénovation de l’éclairage public de l’allée de la Fontaine, de l’allée du Confluent et de la placette de la Nièvre

Les nouveaux dispositifs permettent de réduire la puissance de l’éclairage de 22h à 6h (-30 à -50%).

Connue et reconnue pour la qualité de son habitat, à la fois à la campagne et intégrée dans la croissance urbaine de l’ouest toulousain, la commune de Pibrac est actuellement sujette à une étude de redynamisation de son centre ville. Objectif :  créer du lien entre tous les quartiers de vie de Pibrac et entre ses habitants.

Indéniablement, l’ouest toulousain a connu une solide croissance ces 40 dernières années. Pourtant, à la différence de bien des communes voisines, Pibrac a su pleinement conserver son caractère villageois. Pour autant, la seconde ville de la Métropole (en surface) doit faire face aujourd’hui aux défis de demain avec notamment la protection de son caractère unique de ville à la campagne. Elle table ainsi sur son centre ville comme moteur social, générant des connections et rencontres entre les habitants pour dessiner le Pibrac de demain.

Lorsqu’on se penche sur le développement urbain de la commune, on observe une forte croissance sur son entrée avec la création de nouveaux quartiers. Cette forme de déploiement a fatalement tendance à générer une déprise sociale sur le centre ville. Pour y remédier, la municipalité menée par Camille Pouponneau, maire de Pibrac, se lance dans un projet de redynamisation du centre avec pour but de rendre sa fréquentation régulière par ses habitants. En effet, si des manifestations ponctuelles poussent la population à arpenter les alentours de l’Esplanade, c’est bien la récurrence de ces visites qui tisse au quotidien des liens sociaux forts.

Comme bien des communes ont réalisé des chantiers de la sorte, Camille Pouponneau, accompagnée de Toulouse Métropole et de l’AUAT (Agence d’urbanisme et d’aménagement Toulouse aire métropolitaine) a pu orienter son approche pour celui de Pibrac ; c’est la vox populi qui déterminera comment sera fait le cœur de ville de demain. Pour ce faire, différents ateliers publics ont et vont être programmées afin de recueillir un maximum d’avis sur le sujet. L’idée est de ne pas aborder que le volet architectural ou urbain mais bien d’avoir une approche holistique de cet espace de vie. Le premier de ces atelier s’est tenu le mercredi 2 février et portait sur l’identité de Pibrac. Le second aura lieu le mercredi 16 mars à 18h30 et portera sur l’usage du cœur de ville. Enfin, dernier est prévu pour le mercredi 18 mai toujours à 18h30 avec pour thème « Quel devenir souhaitable pour le coeur de ville ? ». Rendez-vous à l’école élémentaire Maurice Fonvieille (sur l’Esplanade) pour ces 2 rencontres à venir. Une restitution de ces collectes aura lieu en septembre. Il doit en émerger un consensus pour le cœur de ville. En effet, Camille Pouponneau insiste sur cette volonté de réaliser un projet qui contentera l’ensemble des visions et dans lequel chacun puisse se retrouver. Le volet technique et financier sera déterminé suite à ces étapes.

Lieu de croisement, de rencontres et d’échanges pour les Pibracaises et Pibracais, l’avenir du cœur de ville de Pibrac est entre vos mains !

Décidément en pleine transformation, la ville de Colomiers enchaine les travaux et rénovations avec notamment celle du quartier du Pelvoux. Secteur très ancien, il est visé par des travaux en lien avec l’arrivée de la 3ème ligne de métro à Colomiers.

Actuellement, ce quartier compte 146 logements sociaux. L’opération envisagée prévoit des rénovations, démolitions et constructions portant le nombre de logements du quartier à 368 unités (35% dédié au logement social).

Calendrier des travaux :

  • 2022 Poursuite de la phase d’études
  • 2023 début des travaux de construction de 2 nouveaux immeubles
  • 2024 livraisond es premiers nouveaux logements
  • 2025 réhabilitation des logements conservés
  • 2026 – 2028 poursuite et fin des livraisons

Vous habitez le quartier du Pelvoux ? Assistez à la réunion publique organisée par la Ville de Colomiers pour présenter l’avancée du projet de rénovation du quartier. En présence de Mme le Maire et du Directeur général d’Altéal, elle se tiendra le mercredi 16 février, à 18h à la Maison des associations Marie-Jo Marty, allée Abel-Boyer

Proposition d’un nouveau commissariat de police

En cours de discussion avec l’État, plus particulièrement le Secrétariat Général pour l’Administration du Ministère de l’Intérieur (ou SGAMI), le nouveau commissariat serait construit par la ville avec des financements puis proposé à l’État en location. Le caractère stratégique de cette position avec la nouvelle ligne de métro étant indiscutable, gageons que cette proposition ne laissera pas l’État indifférent…

2ème ville de la Haute-Garonne par sa population, Colomiers attire chaque année de nouveaux habitants, séduits par son cadre de vie et ses opportunités professionnelles. Pour répondre aux besoins des Columérines et Columérins, actuels et futurs, la présence d’un habitat diversifié (privé, intermédiaire et social) et respectueux de l’environnement représente un enjeu majeur pour la commune. Rencontre avec Madame le Maire, Karine Traval-Michelet, pour faire le point sur la stratégie volontariste menée dans ce domaine.

Ces dernières années, d’importants projets ont vu le jour, notamment sous la forme de zones d’aménagement concerté (ZAC). « Les Marots, Le Perget, Les Ramassiers, Garroussal… Autant de noms de ZAC, un terme un peu barbare d’urbanisme, mais que les Columérines et Columérins se sont pleinement appropriés » souligne, avec enthousiasme, Madame le Maire. « Le développement de ces ZAC s’est fait en intégrant pleinement les préoccupations environnementales. Ainsi, 520 hectares, soit 25 % du territoire de Colomiers, sont dédiés à des espaces verts, de nature et de loisirs. » Un équilibre primordial pour Madame le Maire, qu’elle souhaite préserver dans le cadre des futurs chantiers, notamment celui de la rénovation Grand Val d’Aran construit dans les années 70.

Cette opération vise à opérer une transformation totale : ouverture, là aussi, à plus de mixité sociale, re-végétalisation et implantation d’équipements publics stratégiques, dont une crèche, une maison citoyenne et la Maison des Arts Martiaux. « C’est un tout nouveau quartier qui va émerger durant les 10 prochaines années, soutenu par un important investissement public, de l’ordre de 100 millions d’euros. »

Par ailleurs, pleinement consciente des mutations des modes de vie, comme par exemple, de l’essor du télétravail et des déplacements doux, la Mairie réfléchit activement aux conséquences que celles-ci vont avoir à moyen et long terme. « L’urbanisme nécessite une anticipation permanente, nous devons nous projeter à 10 ans, à 15 ans, imaginer quelles seront les aspirations de nos habitants et trouver les moyens pour y répondre. »