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Nichée au cœur de la Gascogne, l’Astarac est une petite région du sud gersois, aux charmes discrets et sensibles. Avec sa mosaïque paysagère impressionniste, ses coteaux et ses vallées, ses points de vue qui se dévoilent aux détours des chemins, ses villages dispersés, son identité profondément rurale…, l’Astarac recèle des richesses patrimoniales naturelles, culturelles, historiques, remarquables et singulières et pourtant méconnues. Le déclin territorial amorcé depuis une trentaine d’années a fragilisé l’Astarac. La faiblesse démographique, la perte du dynamisme local, les évolutions des systèmes agricoles… posent aujourd’hui des défis importants pour l’avenir du territoire.

Un projet porté par le territoire et ses acteurs

Le projet du Parc Naturel Régional Astarac est né en 2017 de la détermination partagée de 3 Communautés de Communes, de s’emparer et de répondre aux problématique et enjeux du territoire et de bâtir ensemble un projet de développement durable. Ce projet collectif a rapidement remporté l’adhésion et l‘enthousiasme des forces vives du territoire et de ses habitants. Résolument tourné vers l’avenir, c’est un projet pour les enfants et les jeunes de demain qui habiteront le territoire. C’est un projet volontariste et ambitieux pour transmettre aux générations futures un territoire aux hautes qualités humaines, environnementales et paysagères.

Un Parc naturel régional, c’est quoi ?

Un Parc naturel régional est un territoire rural habité, reconnu au niveau national pour sa forte valeur patrimoniale et paysagère, mais fragile, qui s’organise autour d’un projet concerté de développement durable, fondé sur la protection et la valorisation de son patrimoine naturel, culturel et humain. Les Parcs naturels régionaux sont des outils puissants pour le développement des territoires ruraux.

Le Syndicat mixte de préfiguration a été créé au 1er janvier 2025. Sa mission principale est le portage de la candidature du territoire au label national Parc naturel régional et la mise en œuvre d’actions de préfiguration du futur Parc. Il prend la suite de l’Association, dans les mêmes conditions d’organisation. La candidature officielle de labellisation du projet PNR sera déposée au printemps 2025 pour examen par les instances nationales.

Plus d’infos sur www.projet-astarac.fr

Maintenant que le modèle de mondialisation absolue a clairement montré ses limites (Covid et conflit Ukrainien ayant révélé ses failles aussi majeures que prévisibles), le bon sens semble enfin, revenir dans nos assiettes. Pourtant, les producteurs Gersois n’ont pas attendu que la pomme tombe de l’arbre pour défendre leurs productions. En effet, depuis des dizaines d’années des éleveurs et agriculteurs font perdurer leur culture dans une optique simple : produire ici ce qu’on sait faire de bon.

Parmi eux, on trouve Julien Soulé, du GAEC de Las Téchénérès. Exploitation en polyculture à destination de son élevage, cette ferme produit des vaches et ovins en circuit court. Particularité de cette entité, elle travaille majoritairement avec une espèce locale qui a frôle la disparition : la race Mirandaise. Si c’est une poignée d’éleveurs qui ont évité l’extinction dont le Père de Julien Soulé, c’est ce dernier qui assure le développement de cet élevage.

Remplacée au profit de bêtes plus rentables comme la blonde d’Aquitaine, la Mirandaise a également souffert de la mécanisation. Parfaitement adaptée à son terrain, elle était le tracteur en son temps avant que son homologue à chevaux vapeur ne prenne sa place. Or, elle est dans le Gers chez elle et n’a pas son pareil pour s’épanouir dans tel biotope. Résistante aux maladies, en adéquation avec son climat, la Mirandaise produit également une viande persillée très qualitative lorsqu’elle est bien élevée (comme c’est le cas ici bien entendu).

En faisant le choix non pas de la productivité à outrance mais bien de la défense du produit ainsi que de la culture Gersoise, Julien Soulé va au delà de son simple département. La diversité, celle qui met tout le monde d’accord et qui fait de la France un pays si riche, c’est de voir des races de vaches différentes selon les régions. Idem pour les plantes, les plats, les chants et tout ce qui fait notre exceptionnelle culture. Et ça le consommateur la bien compris…

Pour autant, le Gers n’est pas en reste côté innovation. On trouve ainsi une production de safran près de Gimont. Baptisée safran d’En Marre, elle est tenue par Émilie et Guillaume et existe depuis 2017. Un produit rare et convoité élevé en l’espèce en agriculture biologique. Tous leurs bulbes de Crocus Sativus ont été plantés sur une ancienne jachère vieille de 5 ans, dans un sol sain et vierge de tout produit chimique. La safranière est entretenue sans pesticide ni produit chimique, dans le plus grand respect de la nature qui nous entoure, afin de vous proposer un safran sain d’une qualité exceptionnelle.

Cueilli et émondé (prélèvement des stigmates du safran) à la main, sa récolte se déroule de fin septembre à fin novembre, avant le lever du jour afin d’éviter l’altération des pistils par les rayons du soleil et ainsi garantir un produit d’une extrême finesse. Au delà de la recherche permanente de la qualité, pilier essentiel du Safran d’En Marre, cette production témoigne d’une évolution territoriale certaine en proposant un produit inédit mais travaillé comme on sait si bien le faire dans le Gers.

La créativité alimentaire du département s’exprime également dans de la production d’un formage initialement venu d’Italie : la mozzarella. Direction Caussens pour découvrir L’Bufala. Comme son nom l’indique, la ferme de Lucile, Fabien & Mattéo élève des buffles. Cette exploitation fait partie des rares domaines qui élèvent ce type d’animaux en France. Entourée de 70 hectares de prés, tous attenant les uns aux autres, offrant un système de pâturages tournants afin de privilégier au maximum la pâture de nos animaux. De fait, les buffles sont mis à l’herbe pendant les trois quarts de l’année, ce qui lui permet de paître et de se reproduire naturellement.

Enfin, et c’est là sûrement l’exemple le plus atypique, Gascogne Aquaculture (Gambas d’ici) produit à Idrac-Respaillès des crevettes. Cette ferme aquacole est la première production française de crevettes d’eau douce.

Produisant avec talent ce qu’il a toujours su produire avec un public de plus en plus soucieux de l’origine des ce qui arrive dans son assiette, le Gers garde pourtant les yeux vers l’avenir.

Projet majeur pour le désenclavement du Gers, les travaux de la mise en 2×2 voies de la N124 (future D1124) lancés en mai 2023 avancent à un rythme soutenu.

Cet aménagement prévoit une infrastructure à 2×2 voies sur 13 km, dont 12 km en tracé neuf et 1 km d’élargissement au niveau du raccordement avec la déviation de L’Isle-Jourdain. L’aménagement est réalisé en rase campagne, parallèlement et majoritairement au sud de la voie actuelle et intègre la réalisation de deux échangeurs complets, à l’Ouest au lieu-dit Lafourcade à Gimont, et à l’Est au lieu-dit du Choulon à L’Isle-Jourdain.

La réalisation de ce chantier entraînera un solide gain de temps sur l’itinéraire Auch – Toulouse et dérivés, tout en apaisant profondément la circulation des communes concernées . Elle représente un progrès majeur pour la desserte et le désenclavement des territoires du Gers.

Le coût de ce projet s’élève à 142 M d’euros, avec un financement établi dans le cadre du Contrat de Plan Etat-Région 2023-2027, à hauteur de 45 % pour l’Etat, 27,5% pour la Région Occitanie et 27,5% pour le Conseil départemental du Gers avec les intercommunalités traversées.

« Cette 2×2 voies promet non seulement de transformer le paysage routier local, mais aussi de dynamiser l’économie et de renforcer l’attractivité de notre territoire » souligne Philippe Dupouy, Président du Département du Gers.

Au-delà des aspects techniques qui régissent le chantier de la 2×2 voies, Le Département a respecté les mesures environnementales posées par l’Etat. Suivant le principe « éviter, réduire, compenser », des actions sont mises en place pour limiter l’impact du chantier sur la faune et la flore locales. « L’objectif est d’éviter au maximum les dégâts sur l’environnement. Quand on ne peut pas éviter, on essaie de réduire l’impact sur le projet. Quand on peut ni éviter ni réduire, on essaie de compenser », explique Eric Gleyze, chef du service des Études et Grands Travaux.

Parmi ces actions, l’acquisition et la gestion de 12 hectares de forêts et plus de 30 hectares de zones agricoles en faveur des espèces protégées, l’implantation de passages ou d’aménagements pour la faune et la mise en place de clôtures de protection ou encore la relocalisation d’espèces végétales spécifiques comme la jacinthe de Rome ou le trèfle écailleux.

Un comité de suivi environnemental se réunit régulièrement pour faire le point sur ces mesures d’évitement, de réduction et de compensation. Elles seront suivies pendant 50 ans, afin de garantir leur efficacité. La coordination avec d’autres acteurs tels que la SAFER (Sociétés d’Aménagement Foncier et d’établissement Rural) ou le Conservatoire des Espaces Naturels est par ailleurs essentielle pour assurer la pérennité des engagements pris.

L’objectif final est une mise en service début 2027, sous réserve des aléas climatiques et des arbitrages budgétaires.

Renouveau d’équipe mais toujours la même passion du commerce pour l’association l’Isloise dirigée désormais par Émilie Cella. Cette commerçante gérante de la (délicieuse) boutique Casa Venezia nous a accordé une interview.

De secrétaire l’an passé, Émilie Cella succède à Sylvie Ducauze en tant que présidente de J’achète à L’Isle (Sylvie passant vice présidente, après 6 ans à la tête de l’asso). C’est donc dans une structure qu’elle connaît déjà et en appui avec sa représentante historique qu’Émilie ouvre ce mandat. Comme elle est unanimement reconnue comme un modèle d’efficacité, l’association va poursuivre sa feuille de route avec en toile de fond la défense de l’art de vivre façon Gers. Elle s’appuie pour cela sur une diversité d’offre qualitative menée dans une cohabitation remarquable. En guise de pont entre tous ces commerces, la carte de fidélité J’achète à L’Isle. Son principe : vous faire collecter des euros lors de vos passages en caisse à valoir chez tous les autres commerçants partenaires ! Quand on sait que l’association compte plus de 70 enseignes (63 adhérents dont 36 qui prennent la carte de fidélité), on prend vite conscience du pouvoir de cette mécanique, d’autant plus qu’elle parle en véritable pouvoir d’achat. Parmi eux, on trouve bien des boutiques du centre ville mais également le Super U de la zone Pont Perrin (route de Toulouse) . Une façon de lier petites et grandes entreprises avec talent. Disponible chez tous les commerçants du circuit, elle est gratuite et ouverte à quiconque consomme sur L’Isle Jourdain, résident ou non.

Au rang des nouveautés, Émilie Cella annonce la re constitution d’un conseil d’administration composé de 6 membres qui permettra de gagner encore plus en efficacité et en précision. Nouvellement mise en place, la municipalité travaille déjà avec J’achète à L’Isle, les deux entités cherchant naturellement à développer le territoire de concert.

Enfin, et ça Émilie Cella a fortement insisté, J’achète à L’Isle tient à remercier clients et adhérents sans qui L’Isle Jourdain en serait pas cette ville si particulière.

Contact contactjachetealisle@gmail.com

Indéniablement connecté à notre territoire ouest toulousain, le Gers est une fabuleuse terre de découvertes. À sa ruralité séculaire, elle a su apporter une bonne dose de modernité la rendant toujours plus attractive tout en conservant son immense richesse traditionnelle.

De ses portes à l’Isle Jourdain en passant par son cœur Auch, de Mirande à Nogaro, découvrons ensemble ce que ce vert département a à nous offrir. Que ce soit pour ses producteurs, son histoire, ses tables ou pour tutoyer les étoiles, voici un fragment des trésors qui font le Gers.

Les vignerons de Plaimont, engagés sur les 5 dénominations (AOC Saint Mont, AOC Madiran, AOC Pacherenc du Vic-Bilh, AOC Jurançon, IGP Côtes de Gascogne) et l’AOC Armagnac sont depuis toujours impliqués dans la valorisation de leur territoire, dans la protection de la biodiversité et des cépages autochtones de la Gascogne et du Piémont Pyrénéen. Ils ouvrent leurs portes tout au long de l’année, pour faire découvrir leurs appellations, leurs cépages et terroirs, leurs châteaux et domaines, pour une vraie expérience oenotouristique de la Gascogne et du Piémont Pyrénéen. Découvrez ci-dessous les activités pour cette saison 2026 !

Les visites incontournables : l’Atelier des Cépages

Visite découverte de l’Atelier des Cépages*, une immersion au cœur du travail des vignerons de Plaimont dans le chai dédié à la recherche. Une dégustation de quatre vins emblématiques des quatre appellations (10€/pers, 1h)

Option visite de la Vigne au Chai : vivez l’expérience de l’Atelier des Cépages, précédée de la visite d’une parcelle de vigne d’un grand vin (14€/pers, 2h)

Vins et patrimoine

Les vignerons de Plaimont invitent les amateurs à découvrir les spécificités de leurs vins à travers des visites thématiques sur des sites emblématiques de la région.
Découverte de la vigne inscrite aux Monuments Historiques, unique en France, puis une dégustation de trois cuvées originales issues de cépages autochtones

  1. Visite du Château de Sabazan avec une dégustation sur barrique du millésime en cours, puis d’une verticale de trois millésimes (20 €/pers, 2h)
  2. Vin et Armagnac au Château de Cassaigne, visite de la vigne, du chai de vieillissement et dégustation de quatre vins et deux armagnacs (20 €/pers, 1h30)

Les ateliers vin

Vins et fromages : Initiez-vous à la dégustation avec la découverte des appellations et de l’association de trois grands vins à trois fromages sélectionnés (25€/pers, 1h30)

Atelier Assemblage : pour créer sa propre cuvée (45€/pers, 1h30)

Atelier mixologie : une approche originale du Pacherenc du Vic-Bilh en cocktail (35€/pers, 1h30)

Les expériences et rencontres

Déjeuner-dégustation au Monastère de Saint-Mont

Visite du chai l’Atelier des Cépages, une parcelle de vigne et repas quatre plats cuisiné par le chef du Monastère, en accord avec les grands vins de Plaimont (le samedi, 76€/pers, 2h30)

Déjeuner «vigneron» au domaine

Visite du chai l’Atelier des Cépages et rencontre avec Murielle, dans sa ferme familiale pour découvrir ses spécialités gasconnes lors d’un déjeuner 100% fait maison (42€/pers, 2h30)

Balade commentée dans les vignes

Rencontre avec Adeline, jeune vigneronne en AOC Saint Mont sur son domaine familial. Randonnée entre les sillons de vignes, découverte des différents cépages de l’appellation puis dégustation de 3 cuvées dans un cadre privilégié et convivial (18€/pers, 1h30)

Les réservations se font sur le site internet Plaimont, onglet oenotourisme.

www.plaimont.com/fr/oenotourisme

Tout juste élu Maire de l’Isle Jourdain, Éric Bizard nous a accordé une interview. État des lieux, dossiers en cours et perspectives, voici les bases de ce mandat fraîchement débuté.

Dans l’opposition lors du mandat précédent, Éric Bizard ne porte pas d’étiquette politique. Son créneau, c’est le bon sens, la réalité du terrain, l’indépendance. Car disons-le d’emblée, Éric Bizard est un maire à part. Mettant sa fonction au premier plan, il travaille pour le bien commun, pas pour une carrière ou un objectif personnel. Ainsi, dans une optique de représentativité, il permet à l’opposition actuelle d’être représentée au mieux afin de donner la parole à celles et ceux qui ne lui ont pas donné leur voix.

Cette approche s’applique dès maintenant au contexte de la ville. Sur ce plan, le tableau n’est pas forcément rose avec une commune à la contrainte financière très  élevée. Taux d’endettement et dette largement supérieurs à ceux de la moyenne de villes de même taille vont avec un changement de catégorie lié à la population. Car oui, L’Isle Jourdain dépasse (de très peu) le plafond des 10 000 habitants, révisant la dotation de l’État à la baisse. Pour cette première année, ce sont 430 000€ de budget en moins et 680 000 €  l’année suivante. Terrain compliqué donc.

Pour autant, Éric Bizard est loin de verser dans la fatalité. Face à ce constat, lui et ses équipes sont sur le pont. Avec une population plutôt jeune, active, les nouvelles générations sont au cœur de l’action avec un dossier en cours sur une labellisation UNICEF Ville des Enfants en cours avec notamment les sujets de la protection des enfants contre les violences et la santé mentale des jeunes.

Les personnes âgées ne sont pas en reste avec un projet de nouvel EHPAD pour la ville. Dans la même veine, c’est le projet de création d’une résidence seniors qui est bien avancé mais aussi à l’étude un projet de résidence autonomie intergénérationnelle. Autre sujet santé à venir, la création d’une mutuelle communale, offrant une complémentaire santé attractive accessible aux plus petits budgets.

Les sujets de la transition écologique sont également un fil conducteur de chaque projet en lien avec l’urbanisation. En tension, la gestion de l’eau est elle aussi sur le grill avec une sécurisation du site de prélèvement d’eau potable à assurer mais également la fin d’une phase d’étude menée pour l’extension et la modernisation de la station de traitement des eaux usées pour limiter l’impact des rejets sur la Save.

Le monde associatif de la ville n’est pas oublié, loin de là. Une révision des dossiers de demande de subvention en vue de les simplifier est prévue. De plus, une hausse de 30% du budget alloué aux assos est programmée sur la durée du mandat à raison de 5% d’augmentation/an. Parmi les associations, celle des commerçants (J’achète À l’Isle) sera un partenaire privilégié dans la gestion des animations économiques. Pour les associations sportives et culturelles, le ton est le même : travail collectif de rigueur. 

Côté sécurité, même si l’Isle Jourdain conserve largement son titre de ville où il fait bon vivre, les dossiers de vidéoprotection seront réactivés d’ici peu.

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il y a du travail pour Éric Bizard et son équipe ! Mais il le savait déjà. D’ailleurs, il a demandé la réalisation d’un audit financier qui est actuellement en cours afin d’avoir une vision claire et efficace de l’état actuel de la ville pour mieux la piloter. Soucieux de respecter au mieux la représentation des administrés, il compte sur une opposition forte pour le stimuler et l’obliger lui et son équipe à se surpasser.

L’influence des marchés est telle qu’ils ont façonné à eux seul l’architecture des centre-villes. Avec une organisation ultra fluide, l’Isle Jourdain est un modèle du genre. S’étendant sur 2 places, la place Gambetta et la place de l’hôtel de ville, il est également présent sur les ruelles adjacentes. Il a lieu tous les samedis matin, de 7h à 14h, toute l’année. Entièrement piéton et situé au cœur des commerces réguliers, il est une invitation à la découverte et à la flânerie. Des lors, il devient plus qu’un simple lieu de ravitaillement. On prend plaisir à oublier l’heure, essayer des produits, s’arrêter boire un café. Faire le tour du marché de l’Isle Jourdain, c’est un peu se perdre dans le temps. Côté diversité, ce sont 130 exposants permanents (sans compter les passagers) qui font cet événement une fois par semaine.

Depuis 2017, le marché traditionnel de L’Isle-Jourdain est labellisé TerraGers, marque déposée par le Comité Départemental du Tourisme “Destination Gers”, qui permet aux consommateurs d’identifier les producteurs gersois, qui pratiquent la vente directe, sans intermédiaire, par des affichettes “Plus près, plus frais, plus vrai”.

On trouve parmi eux : fromagers, maraîchers, producteurs bio, éleveurs de canards gras et de volailles, pâtissiers … camelots en tout genre et restauration à emporter. Un moment de convivialité et de rencontres où partage et bonne humeur sont à l’honneur.

Il est également l’occasion parfaite pour visiter la Maison Claude Augé et le musée d’Art Campanaire, situés sur la place de l’Hôtel de ville. L’Isle Jourdain est en effet culturellement très riche !

Président depuis plus de quarante ans des Commerçants et Artisans non Sédentaires du Gers. Pierre Lahille souligne l’authenticité de ce marché. Pas de triche, pas d’entourloupe, on ne sert que du vrai et que du bon ici. Si le régional et le circuit court ont la part belle, les influences venues d’ailleurs (sous réserve de qualité ça va sans dire) y sont les bienvenues, notamment sur le croissant volet traiteur.

Plus grande surface commerciale de la ville, le marché de l’Isle Jourdain est un lieu de rencontre convivial ou règne une mentalité de commerçants, pas de distributeur. « On n’a jamais vu un chariot nous sourire » lance Pierre avec certitude et fierté. Bien difficile de lui donner tort !

La floraison des amandiers va de concert avec l’arrivée des asperges. Voici venu le temps (des rires et des chants) de les intégrer avec joie dans nos listes de courses.

Parce que le local c’est trop génial, direction Barcelonnette du Gers pour s’approvisionner, chez Jean-Pierre Laffitte et ses asperges surnommées « L’Émeraude du Gers ». Leur couleur vert vif n’usurpe pas tel sobriquet. Pour autant, un tel résultat n’a rien d’artificiel ! Élevées sous abri et agriculture raisonnée, elles se retrouvent à la table de nombreux restaurants du coin mais également jusqu’à la Capitale.

Sans commune mesure avec leurs consœurs blanches, ces asperges vertes croquantes sont chargées de chlorophylle, leur donnant un goût à la fois délicat et prononcé. Pour leur préparation, un peu comme à chaque fois lorsqu’il est question de beau produit, le mieux est encore de transformer le moins possible. Cuisson légère, assaisonnement judicieux ou tango avec de simples œufs (du coin aussi si possible), ces Émeraudes Du Gers n’ont pas besoin de plus pour donner leur plein potentiel.

Au delà du goût, les asperges sont peu caloriques (30 kcal pour 100 g), riches en vitamines A, B2, B9, et en minéraux. Leurs antioxydants ont des vertus anti-âge, tout comme leur effet diurétique très bon pour nettoyer et protéger les reins. Une sorte de super aliment quoi.

Pour vous en procurer par ici, sonnez à la porte de chez Minjat pour voir…

Dans le Gers, non loin de Gimont, entre collines douces et nature préservée, la safranière de Safran d’En Marre émerge depuis 2017, fruit d’un soin méticuleux et d’un attachement au terroir. C’est dans ce décor que naît un miel d’exception : un miel des Pyrénées enrichi au safran, mariage audacieux entre la douceur de montagne et l’or rouge de la fine épice.

Terroir & savoir-faire

La parcelle, installée sur une ancienne jachère de cinq ans, a été choisie pour sa pente naturelle : un drainage optimal, une culture saine, sans pesticide ni produit chimique. Les bulbes de Crocus sativus, issus de l’agriculture biologique, sont cultivés avec patience; la récolte s’effectue à la main, avant l’aurore, afin de préserver la qualité des stigmates.  Ainsi, le safran produit répond aux exigences les plus fines et trouve dans ce miel un écrin idéal pour exprimer sa noblesse.

Dégustation

Dès l’ouverture, le pot révèle une belle teinte dorée, un éclat chaleureux. Ce miel se savoure nature, mais aussi sur une tranche de pain, dans une infusion, ou accompagné d’un fromage frais pour un contraste doux-épicé réussi.

Pourquoi se laisser tenter ?

  • Parce qu’il s’agit d’un produit rare et local : la culture du safran en France reste marginale (quelques dizaines de kilos par an)
  • Parce que l’association miel + safran est aussi raffinée qu’inattendue, parfaite pour surprendre et ravir
  • Parce que ce pot de 260 g trouve aisément sa place comme cadeau gourmand ou comme touche finale d’une cuisine soignée

Conseil d’utilisation

Conservez-le à l’abri de l’humidité et de la lumière. Si une cristallisation intervient, soyez rassuré : c’est le signe d’un miel authentique. Pour le ramener à souplesse, un bain-marie tiède fera l’affaire. 

En définitive, ce miel des Pyrénées au safran de Safran d’En Marre incarne la rencontre d’un territoire, d’une culture épicée et d’un artisanat d’exception. Une ode à la gourmandise subtile, à savourer avec tous ses sens.

https://safrandenmarre.com/contact/produit/miel-des-pyrenees-au-safran-pot-de-260g

Depuis 4 générations, la famille Sarniguet élève avec passion des abeilles pour en produire de nombreuses déclinaisons de miel. Entre bordure Gers et Pyrénées, Thomas, Nicolas et leur cousin Julien font vivre ce délicieux héritage.

C’est en 1930 que Désiré, leur arrière-grand-père, fermier et passionné par les abeilles, fabrique lui-même ses premières ruches à Simorre, un village dans le Gers. Il capture des essaims sauvages et commence à produire du miel de Lotier et de Fleurs de prairie. 50 ans plus tard débutent les transhumances où les ruches sont déplacées afin d’aller butiner différentes espèces. Pionniers dans le domaine, les Sarniguet proposent ainsi des miels de caractère. Aujourd’hui, la famille gère plus de 1000 ruches, 700 ruchettes, des nouveaux circuits de transhumance et de variétés de miel.

Pour nous autres amateurs de bonnes choses, toute cette évolution se traduit par une douzaine de miels différents : romarin, tournesol, acacia ou encore bruyère, toutes présentent des différences gustatives notables. Vous aimez le caractère ? Essayez vous au miel de châtaigner…

S’ils travaillent avec passion des miels 100% naturels, les Frères Sarniguet produisent des volumes impressionnants. Ainsi, ils sont capables de répondre aux demandes de particuliers comme de professionnels. De plus, au delà de leur production, leur travail de développement d’abeilles est absolument indispensable à la bonne santé de notre environnement.

Exemplaire est le terme qui définit le mieux cette entreprise familiale. Au croisement entre tradition et innovation, les Frères Sarniguet perpétuent un savoir-faire aussi bon qu’absolument central pour l’environnement. Ultra validé !

Frères Sarniguet
287 Labastide, 31230 Molas
06 18 83 02 82
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Fb/Insta : @Frères-Sarniguet