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À l’occasion de la rentrée scolaire, Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers et vice-présidente de Toulouse métropole, s’est rendue dans plusieurs écoles columérines en présence notamment de Catherine Clouscard-Martinato, adjointe déléguée à l’éducation, à la parentalité et à l’accueil de loisirs éducatif, et de David Simon, nouvel Inspecteur de l’Education Nationale pour la circonscription de Colomiers. Aux côtés des élèves, de leurs familles et de la communauté éducative, la maire de Colomiers a notamment rappelé les actions et investissements engagés par la Ville pour offrir aux plus jeunes des conditions d’apprentissage et d’épanouissement optimales (adaptation du patrimoine bâti au changement climatique, rénovation des cours, projets d’accompagnement éducatif dans les domaines du sport et de la culture, citoyenneté, accompagnement périscolaire…). 

« Avec ma majorité, nous œuvrons pour offrir à tous nos jeunes élèves les mêmes chances de réussite et les moyens de s’épanouir pleinement, en investissant massivement dans des équipements et services de qualité. Après l’ouverture de la nouvelle cour-parc de Jules-Ferry, c’est au tour de l’école maternelle Jean-Macé de bénéficier du programme Dessine-moi ta cour. Dès cette rentrée, l’école élémentaire Lamartine voit aussi une partie de sa cour végétalisée et agrémentée de tables de pique-nique. Au total, 1,8 M€ sont consacrés à l’adaptation au changement climatique sur l’ensemble de nos écoles publiques. Des terrains de sport ainsi que des jeux ont vu le jour à George-Sand et à Lucie-Aubrac, parce que l’épanouissement et l’apprentissage passent aussi par la pratique sportive, par l’activité physique et par le jeu. En septembre, le Centre de loisirs du Cabirol se refait aussi une jeunesse ! L’équipement bénéficiera d’une rénovation complète afin d’offrir à nos enfants des conditions d’accueil optimales.  Alaé périscolaire et centres de loisirs, restauration de qualité et accessible à tous, parcours éducatif territorial, culture et sport pour toutes et tous, prévention en matière de santé, Cité éducative… Tout est mis en œuvre pour que chaque petite columérine et chaque petit columérin réussisse son parcours scolaire dans les meilleures conditions » a notamment rappelé Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers, vice-présidente de Toulouse métropole.

Les axes forts de la rentrée et de l’année scolaire 2024-2025

– Mise en service de la nouvelle cour parc de l’école élémentaire Jules-Ferry, qui a fait l’objet d’un réaménagement complet dans le cadre du dispositif « Dessine-moi ta cour », ainsi que d’investissements visant à adapter le site aux variations climatiques (813 000 € au total ; projet financé par la Ville de Colomiers, l’Agence Nationale du Sport, l’Agence de l’eau Adour Garonne et la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée).

– Achèvement en cette rentrée de la végétalisation de la cour de l’école élémentaire Lamartine (53 000 € ; projet financé par la Ville de Colomiers).

– Poursuite du projet « Dessine-moi ta cour » engagé cet été à l’école maternelle Jean-Macé et qui s’achèvera d’ici la fin d’année 2024 (120 000 € ; projet financé par la Ville de Colomiers et Toulouse Métropole).

– Poursuite jusqu’en 2025 de la réhabilitation générale du centre de loisirs du Cabirol (440 000 € dont 218 000 € mobilisés par la CAF).

– Lancement dès le mois de septembre de l’opération « Savoir rouler à vélo » destinée à tous les élèves de CM2.

– Renouvellement du programme « Sport à l’école » qui vise à favoriser la pratique sportive et l’activité physique des élèves des classes élémentaires.

– Poursuite du Projet Educatif de Territoire qui propose à chaque enfant un parcours éducatif cohérent et de qualité avant, pendant et après l’école, en favorisant la complémentarité des temps éducatifs. En 2023-2024, le PEDT a notamment permis de financer plus de 30 parcours de découverte pour plus de 1 500 enfants.

– Renouvellement en décembre 2024 de la Journée de la Laïcité, qui a concerné 26 classes de 3e et plus 750 élèves en 2023-2024.

– Renouvellement de la candidature de Colomiers au label « Cité éducative » qui vise à renforcer les parcours éducatifs des moins de 25 ans, avant, pendant, en parallèle de et après le temps scolaire.

La rentrée scolaire à Colomiers en chiffres

– Stabilité des effectifs avec plus de 3 200 élèves inscrits, 1 100 en maternelle et 2 100 en élémentaire ;

– 15 écoles, dont 7 élémentaires et 8 maternelles ;

– 70 agents d’animation en centres de loisirs et 190 agents d’animation en Alaé ;

– 8 accompagnants de vie et de loisirs en centres de loisirs et 50 auxiliaires de vie et de loisirs en Alaé ;

– 4 éducateurs sportifs ;

– 42 agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles (Atsem) ;

– 4 600 repas équilibrés servis chaque jour ;

– 60 M€ investis par la Ville depuis 2014 pour la construction ou la rénovation du patrimoine scolaire ;

– 16,6 M€ mobilisés par la Ville en 2024 pour l’éducation et la jeunesse…

Inscrite dans le projet de redynamisation du centre-ville, la rénovation de la place des Monts Dore est lancée de puis ce mois d’août. Une nouvelle configuration dédiée à la promenade et à la convivialité, un écrin végétal créé en plein centre de Colomiers.

La transformation est totale pour la place des Monts Dore. Dotée d’une esthétique sobre, contemporaine et accueillante, d’espaces verts, d’assises, de pierre naturelle en granit, la place offre un nouvel espace de respiration et de détente.

« Le projet final retenu est à la hauteur de nos objectif. Nous avons défini avec les commerçants et les usagers l’ambiance urbaine qu’ils souhaitaient donner à cette placette, afin de partager de nouveaux espaces, de végétaliser, avec de nouveaux matériaux durables. »
Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole

Axes de travail

Le projet a nécessité en amont un travail de réflexion mené par la Municipalité avec les commerçants, les riverains et les usagers du quartier.

Chacun a pu s’exprimer autour de quatre grands axes :

  • animation urbaine,
  • déplacements et mobilité,
  • végétalisation
  • stationnement

Une continuité avec la rue du centre

Cette opération comprend également la reprise de l’entrée Est de la rue du centre (place Occitanie). Ainsi les sols en granit, béton bouchardé ou de terre, déjà présents sur la traversée de la rue de Gaulle, seront appliqués à terme sur toutes les entrées de la rue du Centre de façon identique et harmonieuse, pour offrir une continuité visuelle sur ces espaces publics.

36 % de la place entièrement végétalisée

Cet espace paysager sera agrémenté de trente nouveaux arbres.

« À chaque nouvel aménagement urbain, nous augmentons la couverture végétale »
Laurence Casalis, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la rénovation urbaine,
à l’urbanisme et au cadre de vie.

« C’est d’autant plus un enjeu en centre-ville, déjà pourvu d’une trame verte avec le square Saint-Exupéry, l’allée des droits de l’enfant et le jardin des marronniers, afin de faciliter l’infiltration et le ruissellement des eaux pluviales et de créer des îlots de fraîcheur propices à la qualité du cadre de vie. »

La place des Monts Dore bénéficiera d’une innovation technique avec la création d’une « tranchée de Stockholm » qui récoltera les eaux de surface au bénéfice des espaces verts. Cet ouvrage permettra une gestion de l’eau raisonnée.

Mobilités préservées

Une voie de livraison pour les commerces sera régulée par des bornes escamotables garantissant l’accessibilité piétonne, tout en permettant les livraisons. Quelques places de stationnement seront conservées pour faciliter l’accès, notamment pour les personnes à mobilité réduite.

Les travaux sont réalisés par les services de Toulouse Métropole pour un montant investi de 1 400 000 euros. Tout juste débutés, ils se termineront au premier trimestre 2025

Nouvelle vidéo protection

La vigilance de la Police municipale rue du Centre et place des Monts Dore est amplifiée avec l’intensification de patrouilles en journée et l’installation de nouvelles caméras de vidéo protection. Les arrêtés municipaux d’interdiction de consommation d’alcool sur la voie publique et d’interdiction de toutes circulations autres que piétonne sont en vigueur.

Lundi 24 juin 2024, Karine Taval-Michelet, Maire de Colomiers, Vice-Présidente de Toulouse Métropole et membre du Comité Syndical de Tisséo Collectivités, et Jean-Michel Lattes, Président de Tisséo Collectivités, Président de Tisséo Ingénierie, ont dévoilé le tunnelier de la Ligne C baptisé Jeanne Marvig installé à proximité de la future station Colomiers -Gare. Il creusera jusqu’au puits Laporte à proximité de la future station Saint-Martin du Touch, ce qui représente un peu plus de 4 km. Il fait partie des 5 tunneliers du chantier de la Ligne C qui creuseront en simultané les 22km de tunnels.

Chantier du siècle et on l’espère salvateur pour la circulation ouest Toulousaine, la ligne C du métro est en pleine réalisation. Après les différentes phases d’études, la réalisation est en cours avec l’injection d ‘ici Noël de l’ensemble des tunneliers. En l’espèce, c’est celui au départ de la gare de Colomiers baptisé Jeanne Marvig.

Déposée par 35 mètres de fond, Jeanne fait face au mur qu’elle attaquera de par sa large roue de coupe. Ornée d’une magnifique croix Occitane sang et or, cette pièce de 9,6m de diamètre va tourner inlassablement pour faire progresser l’ensemble de 12 mètres par jour. Derrière elle, c’est plus de 100m de machinerie qui suivront. En effet, cet un engin usine réalise à la fois le forage du tunnel, son soutènement et sa construction avec des voûtes préfabriquées en béton (les voussoirs), tout en assurant la stabilité des sols et des bâtiments en surface.

Dans l’ordre de progression, la roue de coupe grignote le sous-sol. En suivant, la chambre d’abattage reçoit les terres excavées par la roue de coupe pour les évacuer vers l’arrière du tunnelier.
Vient ensuite la jupe, séparée de la partie avant du bouclier par une paroi étanche, où l’on pose les voussoirs à l’aide d’un bras érecteur. Ces morceaux d’anneaux en béton constituent le revêtement définitif et étanche du tunnel. Enfin, le train suiveur, composé de plusieurs remorques, abrite notamment la cabine de pilotage, les moteurs, les pompes hydrauliques, le convoyeur des terres vers le point d’entrée du tunnelier, ainsi que toute la logistique du tunnelier.

Jeanne Marvig a écrit dans la mouvance de l’école romane, des poèmes dans la revue La Petite Illustration. En 1937, elle publie La chanson de Toulouse, poème fleuve qui consacre une carrière couronnée de succès et de reconnaissance. Elle fut maîtresse des Jeux de l’Académie des Jeux floraux après avoir été plusieurs fois lauréate du concours de poésie. Elle a légué au Musée du Vieux Toulouse trois des Fleurs obtenues

Très impressionnant, ce chantier de la ligne C est un défi technique constant. Constamment sous surveillance (la terre étant un élément sujet a bien des distorsions), ce chantier se déroule finalement avec discrétion pour la surface. Si vous voulez vous faire une idée par vous même, sachez que la passerelle de la Gare donne un point de vue très intéressant pour entrevoir une partie des opérations.

Quelques chiffres à retenir :
– + de 100m : la longueur d’un tunnelier
– 10m : le diamètre des galeries creusées par les tunneliers
– 12 à 35m : la profondeur des tunnels
– 12m/jour : le parcours moyen d’un tunnelier en action 24h/24
– 250m par mois : l’avancée moyenne d’une machine qui travaille entre 5 à 6 jours par semaine
– 2 ans environ : durée du creusement des 22km par les 5 tunneliers

Au 1er juin 2024, une nouvelle tarification de l’eau rentre en vigueur sur l’ensemble du territoire de Toulouse Métropole. Chaque été, l’eau de la Garonne se fait plus rare. Pour accélérer la prise de conscience des usagers et afin de faire des économies d’eau, une tarification saisonnière a été mise en place. Pendant les 5 mois où l’eau se raréfie, de juin à octobre, le coût de l’eau sera majoré de 42 %, passant à 4,40 € TTC/m3. Le reste de l’année, la tarification diminue de 30%.

« Une mesure précipitée et injuste »

« Avec le changement climatique, et suite aux précédents étés qui ont vu le niveau de la Garonne et de nos nappes phréatiques au plus bas, revoir notre rapport à l’eau semble une nécessité, explique Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-présidente de Toulouse Métropole. Il faut responsabiliser les consommateurs d’eau, que ce soient des habitants, des industries ou des établissements publics. Tout le monde doit faire des économies d’eau. Cette augmentation est toutefois une mesure injuste et précipitée. Je l’ai exprimé à plusieurs reprises lors du Conseil métropolitain du 4 avril 2024. 

Précipitée, car elle a été annoncée en fin d’année 2023, votée le 4 avril 2024, pour une application le 1er juin 2024. Cette décision est ainsi prise sans concertation et sans information au préalable des citoyennes et des citoyens. 

Injuste, car elle risque de toucher en premier les ménages les plus précaires. 

Pour la facture 2024, cela représente une augmentation de 12,5 %. Or, cette mesure ne garantit pas pour autant une baisse effective de la consommation d’eau. Il existe selon moi d’autres alternatives. Avant d’imposer ce changement tarifaire, il aurait fallu faire davantage de pédagogie et lancer une grande vague de sensibilisation auprès des foyers de la métropole. Une autre tarification est également possible. La distribution massive de kits hydro-économes serait aussi une mesure opportune et équitable. Aussi, avec le groupe d’élus que je préside à Toulouse Métropole, j’ai demandé que cette collectivité lance une étude pour examiner d’autres méthodes de tarification pour répondre à cet enjeu de la raréfaction de l’eau tout en garantissant la justice sociale. »

Ce mardi 23 avril 2024, Martine Berry-Sévennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, au patrimoine naturel et aux mobilités, représentait Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, pour le remise du Trophée « Territoire engagé pour la nature », des mains de Céline Bedel,  Responsable de l’accompagnement des acteurs à l’Agence régionale de la biodiversité en Occitanie.

« Ce label est la reconnaissance de toutes nos actions engagées en faveur de la qualité du cadre de vie et du développement de la biodiversité. Il nous semblait ainsi essentiel de nous associer à ce dispositif qui est une déclinaison locale des engagements de l’Etat en matière de lutte contre la perte de biodiversité, souligne Martine Berry-Sévennes. « Territoire engagé pour la nature’ présente l’avantage de mettre en réseaux les initiatives locales pour faciliter ce partage d’expériences. Cela nous donne également accès à des ressources techniques, afin d’améliorer et de diversifier nos pratiques. Enfin, cela nous permet d’être labellisés et d’avoir une reconnaissance lorsque nous faisons appel à des financements publics. »

Trois axes de travail retenus

Dans le cadre de Territoire engagé pour la nature, la Ville de Colomiers a fait le choix de cibler trois types d’actions :

  • Atténuer l’îlot de chaleur urbain dans les cours d’écoles. Le programme de végétalisation des cours d’écoles est en cours de mise en œuvre, avec, à terme, 50% d’espaces désimperméabilisés au bénéfice des élèves. 
  • Rendre accessible un espace vert de fraîcheur à moins de 15 minutes à pied à tous les habitants, avec la création notamment d’un bois dans le secteur Naspe-Sélery. Avec son plan Arbre mené depuis 2022, la Ville de Colomiers a planté 1 200 arbres sur son territoire, ce qui porte à 20 000 le nombre d’arbres sur le domaine public.
  • Mettre en œuvre un programme de sensibilisation aux enjeux de la préservation de la biodiversité au sein de la Maison des transitions écologiques. Cet équipement structurant et exemplaire en matière de réalisation ouvrira ses portes à l’automne 2024. 

« La nature tient une place essentielle pour le territoire columérin, rappelle Martine Berry-Sévennes. Nous bénéficions de 520 hectares d’espaces naturels et de loisirs, soit une moyenne de 130 m² d’espaces verts par habitant, une trentaine de parcs, squares, jardins, coulées vertes, espaces naturels et boisés, avec des sites majeurs comme le parc Duroch, le parc du Cabirol, la zone naturelle de l’Aussonnelle, les berges du Bassac, le lac du Pigeonnier ou encore le bois de l’Armurier. »

En séance du Conseil municipal du 24 avril 2024, les élu·e·s ont voté le compte administratif comprenant le budget de fonctionnement qui concerne la gestion courante de la commune, ainsi que l’investissement engagé sur des projets structurants de manière annuelle ou pluriannuelle.

Les produits de fonctionnement sont arrêtés, pour l’année 2023, à 74,5 millions d’euros alors que les charges de gestion s’élèvent à 69,3 millions d’euros, avec une épargne de gestion dégagée qui s’élève donc 5,3 millions d’euros, soit une augmentation 1,6 million d’euros. La capacité de désendettement diminue à 4,4 années en 2023, le tout en permettant un Plan pluriannuel d’investissement à hauteur de 68,9 millions d’euros pour la période 2020-2026. « La Commune démontre ainsi sa bonne gestion et sa bonne santé financière, a souligné Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole. Nos mesures de sobriété mises en place depuis 2022 permettent une maîtrise des dépenses énergétiques. Un défi relevé grâce à une forte mobilisation des élus et des agents municipaux, de leurs compétences techniques et à des investissements d’avenir réalisés par la Municipalité, notamment sur les équipements les plus consommateurs.  L’attribution exceptionnelle du filet de sécurité en 2023 par l’Etat a aussi été bénéfique. L’épargne de la Commune revient ainsi à un niveau d’avant la crise sanitaire. »

La dotation forfaitaire, composante principale de la Dotation Générale de Fonctionnement (DGF), continue de diminuer. De fait, cette DGF ne finance aujourd’hui plus que 1,35% des charges de gestion de la collectivité, contre près de 10% en 2014.

L’épargne dégagée permet ainsi de financer un programme d’investissement ambitieux, avec notamment la réalisation des travaux de rénovation énergétique de l’Espace nautique Jean-Vauchère à hauteur de 2,44 millions d’euros ou encore la végétalisation des cours d’école. 

2,4 millions d’euros de subventions versées aux associations en 2023 

Lors de ce Conseil municipal, des premières subventions pour les associations locales ont été votées par les élus pour 2024. La vitalité associative de Colomiers est très riche, soutenue avec énergie par la Municipalité soit en aides directes (subventions), soit en aides indirectes (prêt de salles, mise à disposition de techniciens et de matériel, formations, communication, accompagnement dans leur organisation événementielle et conseils juridiques).

Pour l’ensemble de l’année 2023, les aides directes ont représenté 2,4 millions d’euros de subventions. Les aides indirectes 454 456 euros. Soit un total cumulé de près de 3 millions d’euros. Ces accompagnements sont attribués suite à des conventions d’objectifs incitant les associations à inscrire leurs actions dans les politiques publiques municipales.

Le lundi 18 mars 2024, Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, a conduit une délégation d’élus et de techniciens municipaux dans le quartier des Ramassiers. Objectif de cette visite de terrain : aller à la rencontre des professionnels, des habitantes et des habitants, afin de partager avec eux les enjeux de ce territoire.

Image de mrsiraphol sur Freepik

Au cours de ses visites, Mme le Maire a notamment rencontré les commerçants du quartier : d’une part les nouveaux restaurateurs et le boulanger de La Mie de pain, installés boulevard de l’Europe au niveau du rond-point Déodat-de-Séverac, et d’autre part les commerçants de l’esplanade des Ramassiers. 

« Quatre caméras de vidéo-protection supplémentaires seront installées d’ici l’été dans le quartier, notamment dans le périmètre de l’esplanade, de la halte des Ramassiers et sur certains boulevards, a annoncé Karine Traval-Michelet. Ces caméras seront directement reliées au centre de supervision urbain, qui se trouve à l’Hôtel de ville. Les travaux de génie civil ont déjà été réalisés et la demande de déclaration est en cours auprès de la Préfecture. L’installation sera finalisée au printemps, dès réalisation des derniers travaux de câblage et visa des autorités. »

Des questions liées au stationnement, à la fréquentation des commerces et au Règlement local de publicité intercommunal ont également été abordées lors de ces échanges, auxquels participaient par ailleurs Arnaud Simion, 1er Adjoint à Mme le Maire délégué aux Solidarités et à la santé, Christophe Corbi, Adjoint à Mme le Maire délégué à la Sécurité, à la prévention et à la tranquillité publique, et François Birolli, Conseiller municipal délégué à la Dynamisation des quartiers.

A la suite de cette visite, Mme le Maire a demandé aux services de Toulouse Métropole à ce que soit menée une étude permettant de débitumer et de végétaliser l’esplanade des Ramassiers, afin d’apporter plus de fraîcheur et de permettre la plantation d’arbres sur la place.

Engagement pris par La Municipalité, la création d’un lieu fédérateur ayant pour vocation la promotion des alternatives destinées à préserver l’environnement est actuellement sur les rails. Située au niveau du square Maquis-Roger-Pierre-Touron, à la jonction entre la rue d’Auch et l’allée de la
Corrèze, la Maison des transitions écologiques est constituée de deux espaces: une halle à ossature bois en cours de construction et la maison de l’ancien garde-barrière en cours de rénovation.

La Maison des Transitions Écologiques (ou MTE) porte les engagements de la Ville en matière d’écologie, de transitions écologiques, de développement durable et de lutte contre le réchauffement climatique : elle traduit une action publique structurée autour d’engagements phares pour agir dans ce champ. Ce lieu ressource éco-exemplaire donnera à voir et à comprendre les expériences mobilisables par chaque acteur et les accompagner dans leurs nouvelles pratiques de transition.

La Maison des transitions écologiques devra :
– Être un accélérateur de l’engagement des transitions douces en accompagnant le changement des
pratiques au quotidien, à l’échelle de chacune et chacun,
– Mettre en réseau les acteurs pour développer leurs éco-gestes comme leurs initiatives collectives,
– Proposer un portail territorial des différents dispositifs existants en matière de transition, en appui de
la mise en œuvre des 6 axes du Plan Climat 2017-2030 de Toulouse Métropole : aides à la rénovation
énergétique des logements, solutions et aides, mobilités décarbonées, qualité de l’air, événements
en faveur de la reconnexion à la nature, circuits courts, qualité alimentaire…

Pour sa construction mais également son fonctionnement, la MTE se veut exemplaire. Matériaux naturels, locaux et de réemploi, énergies renouvelables, gestion raisonnée de l’eau et assainissement par phytoépuration… Le nouveau bâtiment, « La halle », proposera un espace central de
près de 120 m², ainsi que deux salles et une cuisine, permettant d’imaginer de multiples activités.

Martine Berry-Sévennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, au patrimoine naturel et aux mobilités et Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole lors de la visite du chantier

À l’extérieur, l’aménagement paysager permettra de reconsidérer la nature et le jardin, véritables supports
de réflexions et d’ateliers pédagogiques. Différents espaces ont été pensés et sont en cours de définition :
– Le jardin d’eau : les eaux usées de la halle seront orientées vers deux jardins filtrants.
– Le potager sera créé avec les usagers de la maison
– Le jardin chameau et l’arbre à palabres : le jardin chameau est un jardin en creux, qui s’insère dans
la trame des cheminements piétons. Ces poches de verdure sont des réceptacles qui récupèrent les
eaux de ruissellement du site. A l’ouest, le jardin se ponctue par le grand platane constituant « l’arbre
à palabres » avec un aménagement de bancs pour discuter et faire des rencontres à l’ombre.
– Le Jardin de la mémoire : la vocation première du site de conserver et transmettre la mémoire de la
Résistance en étant dédié au Maquis Roger et à Pierre Touron est conservée. Initialement situé au
milieu de la parcelle, cet espace sera repositionné sur le site.
– Le taillis urbain : le taillis urbain est un refuge pour la faune, une zone tampon préservant le jardin de
la circulation automobile. Sa lisière intérieure, en amphithéâtre, est propice à l’arrêt.

Séduits et convaincus par le projet, plusieurs partenaires ont choisi d’accompagner la Ville de Colomiers dans la construction de la Maison des transitions écologiques pour un budget total de 1,6 million d’euros
Financements complémentaires à l’investissement de la Ville de Colomiers : Toulouse Métropole à hauteur de 440 000 euros et le Conseil départemental pour 150 000 euros

Livraison prévue en septembre 2024

Lors d’un comité de sélection qui s’est réuni le 10 octobre 2023, 3 projets de maraichage urbains avaient été retenus pour s’installer sur une parcelle communale dans le secteur du Bassac. Mercredi 14 février, en présence de Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, Cédric Aït-Ali, Adjoint à Mme le Maire délégué à la Ville fertile et à l’économie sociale et solidaire, et Martine Berry-Sévennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, au patrimoine naturel et aux mobilités, les 3 porteurs de projet on scellé leur entente.

C’est pas le biais d’un commodat que démarre l’aventure du maraichage urbain pour Etienne B, Cédric Martin et Noémie Fontaine, 3 porteurs de projets qui vont chacun pouvoir travailler sur 1 hectare de terre (soit 10,000 m2 pour Bruno Lemaire) en vue d’une production biologique sur sol vivant sous forme de micro-fermes. En termes d’espèces, ce sera du classique et bien entendu de saison avec carottes, pommes de terre et compagnie. Côté diffusion, La Ville utilisera une partie de la production afin d’alimenter les circuits de la restauration municipale, celle à destination des enfants notamment.

La visée de ce projet n’est pas de nourrir l’intégralité de la population columérine, les rendements de 3 hectares ne le permettant de toute évidence pas, mais bien de donner l’exemple. Sur le plan de l’agriculture générale pour prouver que les petites exploitations sont pleinement vertueuses mais également pour (r)éveiller les conscience auprès des plus jeunes mais aussi de leurs Parents qui pour certains font partie d’une génération qui a perdu le lien avec la Nature. Central, ce volet de sensibilisation et d’éducation est cher aussi bien à la Municipalité qu’aux porteurs de projets.

Plus que des graines, c’est de l’espoir que vont planter Noémie, Cédric et Etienne sur ces terres du Nord de la ville.

Réunis en Conseil municipal ce mardi 6 février, les élus columérins ont étudié et voté le budget primitif 2024 de la Ville de Colomiers. Il s’établit à :

  • 70,757 millions d’euros de fonctionnement
  • 8,68 millions d’euros d’investissement

« Malgré un contexte budgétaire contraint, le budget 2024 s’inscrit dans la continuité des priorités fixées dès 2020 : la garantie d’un haut niveau de service public au bénéfice des Columérines et des Columérins, associés à des investissements clés dans des domaines majeurs comme la transition socio-écologique, la protection des Columérines et des Columérins et l’éducation », introduit Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole.

Le budget 2024 de la Ville de Colomiers tient compte de plusieurs éléments de contexte tout en maintenant les objectifs fixés par la Municipalité :

  • Contexte :
    • Poursuite de l’inflation
    • Non-renouvellement du filet de sécurité de l’Etat
    • Augmentation de la masse salariale en raison des différentes évolutions de la rémunération des agents et malgré des effectifs d’agents municipaux stables
  • Objectifs :
    • Maintien d’une épargne autour de 3 millions d’euros
    • Mise en œuvre d’un Plan pluriannuel d’investissement à hauteur de 68,9 millions d’euros pour la période 2020-2026
    • Capacité de désendettement à 5-6 ans pour 2026.

« Nous exerçons des compétences qui nous ont été confiées par l’Etat, de longue de date, explique Mme le Maire. A ce titre, l’Etat nous avait octroyé des fonds, par le biais de la Dotation globale de fonctionnement. Cette DGF était de 6 millions d’euros en 2014, elle est aujourd’hui de 921 000 euros, alors que nous exerçons toujours les missions confiées par l’Etat et que nous nous devons de rémunérer les agents qui les accomplissent. Aujourd’hui, le gouvernement contraint plus que jamais toutes nos recettes – je parle notamment de la fin de la taxe d’habitation. Ce contexte budgétaire inédit porte atteinte au principe de libre administration des collectivités locales. »

8,68 millions d’euros d’investissement

En 2024, la Ville de Colomiers poursuivra la mise en œuvre du Plan pluriannuel d’investissement pour un budget de 8,68 millions d’euros.

Plusieurs projets seront ainsi conduits dans les mois à venir, parmi lesquels :

  • Construction de la Maison des transitions écologiques (1,6 million d’euros)
  • Végétalisation (640 000 euros)
  • Entretien des bâtiments communaux et amélioration du confort thermique des bâtiments (1,9 million d’euros)
  • Démarrage opérationnel des travaux de Métropolis, dans les locaux de l’ancien cinéma (500 000 euros)
  • Poursuite du renouvellement urbain du quartier du Grand Val d’Aran (890 000 euros)
  • Finalisation de la rénovation des espaces publics du quartier En Jacca (250 000 euros)
  • Rénovation du Centre de loisirs du Cabirol (440 000 euros)

Ces investissements municipaux seront complétés par des travaux réalisés en partenariat avec Toulouse Métropole, en matière de voirie, et avec le Syndicat départemental d’énergie de la Haute-Garonne (Sdehg), concernant l’éclairage public.

« Cette année, dans le cadre de l’enveloppe voirie de Toulouse Métropole, deux grands projets de rénovation seront menés à Colomiers, entre autres : la rénovation de la rue Gilet, de la place Joseph-Verseille et des rues adjacentes au Village, et la rénovation de la place des Monts-Dore, dans le cadre du projet de redynamisation du Plein-Centre », a détaillé Philippe Briançon, Adjoint à Mme le Maire rapporteur du budget.

Stabilité des taux d’imposition

La part communale des taux d’imposition fixée en 2023 reste stable pour 2024.

  • Taxe sur le foncier bâti : 41,75%
  • Taxe sur le foncier non bâti : 116,87%
  • Taxe d’habitation pour les résidences secondaires : 11,35%