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Entrons dans les affres du quotidien de cette femme…

Dans la vie, Léonore Chaix est de ces êtres qui ont la capacité de donner à l’ordinaire un parfum fantasque et drolatique. Sur scène, elle est une actrice d’une originalité infinie. Il en résulte un poème à la sonorité contemporaine et rythmée, dans lequel s’orchestre, entre machines qui disjonctent et humains qui déraillent, un savoureux tissage des voix et des dialogues joyeusement délirants…
D’après les propos de Anne Le Guernec, metteuse en scène du spectacle.

« De son écriture originale et troublante, Léonore Chaix dérange nos quotidiennes certitudes autant qu’elle fait rire. Finement. » Fabienne Pascaud, Télérama

La femme à qui rien n’arrive à 20h45 – Tarifs : 17€ plein, 12€ réduit – Réservations : 06 68 36 85 02 ou Réservations ici – 43 rue du Centre, Colomiers

Écriture et interprétation : Léonore Chaix
Mise en scène : Anne Le Guernec
Lumières : Guy Pierre Couleau
Photo : Philippe Delacroix

Lancé en 2017, le projet de réaménagement du Grand Val d’Aran entre désormais dans sa phase opérationnelle avec un aboutissement complet à l’horizon 2027-2028. Cette transformation urbaine offrira aux Columérines et aux Columérins un quartier modernisé qui répond aux nouveaux usages et prend toute sa place dans la ville. Ainsi, les travaux de déconstruction de la passerelle emblématique reliant la place du Val d’Aran à la Rue du Centre ont démarré ce lundi 20 juin en présence notamment de Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole.

Un nouveau quartier dynamique, pratique et agréable pour tous les usagers. Dans cet objectif, la passerelle entre le quartier du Val d’Aran et le centre-ville va être détruite pour construire une allée et faire le lien entre ces deux derniers. Le Boulevard De-Gaulle est renommé, ce sera dorénavant la Rue du Général-De-Gaulle, un espace qui donnera plus d’importance aux piétons et à la circulation douce.

Il s’agit là de la seconde phase de grands travaux en vue de la rénovation du Grand Val d’Aran. La première fut la déconstruction de la barre Gascogne en début d’année 2022. Ce premier acte participe à la reconfiguration du quartier, en ouvrant le Val d’Aran sur le secteur Ormeaux-Bel Air-Fenassiers. À la place seront construits trois bâtiments neufs : une résidence sociale seniors, un pôle santé (un laboratoire et un kiné), des logements en accession sociale et un parking souterrain.

Ce projet aux différents enjeux se décline sous différents travaux d’aménagement, dans un premiers temps, la création de nouveaux locaux pour le CEO, le Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain, qui est désormais présent au Val d’Aran. Il propose un dispositif en lien avec les entreprises et les acteurs du territoire pour favoriser l’insertion professionnelle au sein du quartier. Notons qu’il s’applique aux alternants comme aux demandeurs d’emploi plus âgés.

L’ensemble du stationnement sera géré en parking souterrain et la priorité sera faite aux modes de déplacement doux. L’esplanade du Val d’Aran sera aménagée en place jardin, un espace partagé où piétons et cyclistes cohabitent.

Comme toujours, la ville de Colomiers porte ce projet en adéquation avec les enjeux de transition écologique. Cette transformation s’inscrit dans l’objectif d’une vie plus verte avec de nouvelles plantations, une nouvelle piste cyclable, du mobilier de stationnement pour les vélos, une gestion intégrée de l’eau ainsi que des hôtels à insectes et nichoirs à oiseaux. Le renouveau paysager sera un nouvel atout pour le quartier, avec notamment la création de plus de 2 200 m d’espaces végétalisés supplémentaires, avec des jets d’eau.

Ce projet partenarial s’inscrit dans le cadre de la politique de la ville et a été qualifié de projet d’intérêt régional par l’Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine (Anru). Copiloté par la Ville de Colomiers et Toulouse Métropole, il transformera en profondeur le quartier.

Dans ce renouvellement, le logement est un enjeu principal, c’est pour cela que le bailleur social Altéal accompagne le projet et inscrit son action dans une démarche d’intérêt général avec pour objectif de permettre l’accès au logement au plus grand nombre et notamment les plus fragilisés.

Le projet du Grand Val d’Aran est mené sous conventionnement de l’Anru, avec 3 acteurs majeurs : Altéal, Toulouse Métropole et le Ville de Colomiers, avec des subventions de l’Arnu, de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée, du conseil départemental de la Haute Garonne et de Feder par l’union européenne.

Pour résumer avec quelques chiffres, le Grand Val d’Aran, c’est 295 logements rénovés, 134 habitations démolies mais 185 construites, une nouvelle crèche, une résidence seniors, une nouvelle maison citoyenne, une maison des arts martiaux et de la boxe mais surtout, un tout nouveau quartier à découvrir.

Un article d’Aline Theillaumas et Inès Restivo
Photos Julien Hank Fitte

Après 42 ans de bons et loyaux services et son remplacement par un tout nouveau bâtiment non loin de là, le Cinéma le Central a tiré sa révérence avec une dernière séance le 2 octobre 2021. Cependant, la municipalité ne compte pas faire du Central une coquille vide et compte bien lui donner une nouvelle vie.

Le centre ville de Colomiers étant sujet à un immense projet de rénovation, la rue du Centre porte plus que jamais bien son nom. S’y situant, Le Central a donc une place de choix pour devenir un lieu central dans ce Colomiers de demain. À grand renforts d’études et de concertations, l’avis général est clair : ce lieu doit rester un emplacement dédié à la culture. N’optant pas pour une forme spécialisée et dédiée à une seule pratique, la municipalité souhaite en faire un tiers lieu ouvert à différentes pratiques. Elle s’inspire fortement du Métropolis Performing Arts Center situé à Arlington, aux État-Unis. À la fois scène ouverte à tous types d’arts et école formatrice, il ouvre la porte à la quasi totalité des expressions culturelles.

Photo : archive

« Il s’agit d’une idée expérimentale et transitoire pour les arts et le vivant » souligne Benjamin Rioux, Adjoint au Maire délégué à l’innovation territoriale

Les acteurs du secteur culturel accueillent bien évidement cette nouvelle avec le sourire et sont déjà mobilisés pour faire de cet espace un pilier de la culture Columérine. Ce nouveau Central sera donc porté par une multitude d’énergies, talents et propositions qui seront regroupées sous l’égide d’une association à venir.

Au cœur d’un remaniement urbain, économique et social, il est fort plaisant de constater que La Ville n’a pas oublié le volet culture. Avec la construction du Grand Central et la renaissance du Central, elle affirme fermement la place de la culture au centre de ses préoccupations. On apprécie !

Connue et reconnue pour la qualité de son habitat, à la fois à la campagne et intégrée dans la croissance urbaine de l’ouest toulousain, la commune de Pibrac est actuellement sujette à une étude de redynamisation de son centre ville. Objectif :  créer du lien entre tous les quartiers de vie de Pibrac et entre ses habitants.

Indéniablement, l’ouest toulousain a connu une solide croissance ces 40 dernières années. Pourtant, à la différence de bien des communes voisines, Pibrac a su pleinement conserver son caractère villageois. Pour autant, la seconde ville de la Métropole (en surface) doit faire face aujourd’hui aux défis de demain avec notamment la protection de son caractère unique de ville à la campagne. Elle table ainsi sur son centre ville comme moteur social, générant des connections et rencontres entre les habitants pour dessiner le Pibrac de demain.

Lorsqu’on se penche sur le développement urbain de la commune, on observe une forte croissance sur son entrée avec la création de nouveaux quartiers. Cette forme de déploiement a fatalement tendance à générer une déprise sociale sur le centre ville. Pour y remédier, la municipalité menée par Camille Pouponneau, maire de Pibrac, se lance dans un projet de redynamisation du centre avec pour but de rendre sa fréquentation régulière par ses habitants. En effet, si des manifestations ponctuelles poussent la population à arpenter les alentours de l’Esplanade, c’est bien la récurrence de ces visites qui tisse au quotidien des liens sociaux forts.

Comme bien des communes ont réalisé des chantiers de la sorte, Camille Pouponneau, accompagnée de Toulouse Métropole et de l’AUAT (Agence d’urbanisme et d’aménagement Toulouse aire métropolitaine) a pu orienter son approche pour celui de Pibrac ; c’est la vox populi qui déterminera comment sera fait le cœur de ville de demain. Pour ce faire, différents ateliers publics ont et vont être programmées afin de recueillir un maximum d’avis sur le sujet. L’idée est de ne pas aborder que le volet architectural ou urbain mais bien d’avoir une approche holistique de cet espace de vie. Le premier de ces atelier s’est tenu le mercredi 2 février et portait sur l’identité de Pibrac. Le second aura lieu le mercredi 16 mars à 18h30 et portera sur l’usage du cœur de ville. Enfin, dernier est prévu pour le mercredi 18 mai toujours à 18h30 avec pour thème « Quel devenir souhaitable pour le coeur de ville ? ». Rendez-vous à l’école élémentaire Maurice Fonvieille (sur l’Esplanade) pour ces 2 rencontres à venir. Une restitution de ces collectes aura lieu en septembre. Il doit en émerger un consensus pour le cœur de ville. En effet, Camille Pouponneau insiste sur cette volonté de réaliser un projet qui contentera l’ensemble des visions et dans lequel chacun puisse se retrouver. Le volet technique et financier sera déterminé suite à ces étapes.

Lieu de croisement, de rencontres et d’échanges pour les Pibracaises et Pibracais, l’avenir du cœur de ville de Pibrac est entre vos mains !

Regroupant les quartiers Val d’Aran, Poitou-Bel Air et Fenassiers, le Grand Val d’Aran fait actuellement l’objet d’un projet de rénovation urbaine. Fruit d’une réflexion co-construite entre les habitants et le pouvoirs publics, le réaménagement de cette zone très proche du cœur de ville a pour ambition de développer de nouveaux atouts: fluidifier le trafic, requalifier les espaces publics et proposer de nouveaux équipements aux habitants en font partie.

Initié en septembre 2017 par le lancement d’une étude d’urbanisme, son calendrier court jusqu’à une livraison prévue pour 2025. À travers ce dossier, nous avons cherché à vous exposer au mieux les enjeux, stratégie et objectifs employés pour mener à bien ce chantier qui changera profondément la face du centre-ville. Nous avons pour cela divisé le sujet selon la méthode temporelle, rappelant ses ambitions, son actualité et son futur. L’acte deux de cette transformation sera la redynamisation du plein centre dont les études sont actuellement en cours.

Demain, les espaces de loisirs

L’ENTRÉE SUR L’AVENUE DES PYRÉNÉES
Accès important au cœur de quartier piéton, l’entrée sur l’esplanade via la rue des Pyrénées constituera le dernier maillon de la promenade sportive jusqu’à l’école Jules Ferry. Organisées en une succession de petits espaces et constituant le parvis du second équipement du quartier, on trouvera des stationnements cycles, des jardins, des espaces de détente, des lieux équipés pour le fitness et un verger urbain.

UNE AIRE DÉCOUVERTE POUR LES PLUS PETITS
Dessinée sur le même principe que celle des grands, l’aire de jeux des plus petits s’implante afin de conserver les arbres existants sur le secteur. Un ensemble de jeux conçu en bois sur un sol souple coloré proposera un lieu d’éveil riche et unique pour les enfants. Parce que jouer ça donne soif, une fontaine d’eau potable sera localisée à l’entrée principale de l’aire de jeux.

UNE AIRE D’AVENTURES POUR LES GRANDS
Une aire de jeux de type «Aire d’aventure» sera aménagée en cœur de quartier dans un secteur occupé actuellement par plusieurs arbres de grande dimension qui seront pleinement conservés. Ici, une superstructure d’escalade et d’aventure occupera la plus grande partie de l’aire de jeux. Conçue sur mesure, elle participera pleinement à la qualité paysagère du secteur.

L’ESPACE DE DÉTENTE ET LES JEUX D’EAU
Un espace de détente sera aménagé au cœur  de l’esplanade du Val d’Aran. Il accueillera des espaces ombragés, des bancs, des jeux d’eau et un espace en stabilisé pouvant servir de terrain de pétanque. L’ambiance végétale méditerranéenne de cet espace a été déterminée afin de limiter l’ensoleillement de la place et participer à créer un îlot de fraîcheur en cœur de quartier.

Demain, l’esplanade réaménagée

L’esplanade du Val d’Aran vise à être un lieu de rencontre et de croisement qui organisera et connectera les différents axes de déplacements en modes doux.
Ses cheminements principaux seront marqués par un design de pistes d’athlétisme qui évoque la vocation sportive et de loisirs issue des temps de concertation citoyenne et d’élaboration du plan guide. 
Elle constituera à la fois l’axe piéton/cycles structurant du quartier avec le débouché de la traversée piétonne connecté aux autres itinéraires mais également le parvis de l’équipement principal du quartier (qui accueillera des bancs ombragés et des jardinières dessinées sur mesure).

Demain, la nouvelle traversée piétonne

L’aménagement de la traversée piétonne du boulevard du Général De Gaulle est un des points clés du projet de rénovation urbaine du Val d’Aran.
La démolition de la passerelle permettra d’ouvrir largement les perspectives sur le cœur de quartier depuis la rue du Centre et actera un nouveau lien entre le quartier et le centre commerçant et administratif columérin. 
La traversée du boulevard sera sécurisée par un plateau piéton surélevé et la mise en place de feux rouges à déclenchement. De la même manière, un cheminement accessible à tous sera mis en place via deux rampes normées.
Les accès à la traversée seront aménagés en emmarchements doux, permettant une descente facile et un cheminement fluide depuis et vers la rue du Centre.

Regroupant les quartiers Val d’Aran, Poitou-Bel Air et Fenassiers, le Grand Val d’Aran fait actuellement l’objet d’un projet de rénovation urbaine. Fruit d’une réflexion co-construite entre les habitants et le pouvoirs publics, le réaménagement de cette zone très proche du cœur de ville a pour ambition de développer de nouveaux atouts: fluidifier le trafic, requalifier les espaces publics et proposer de nouveaux équipements aux habitants en font partie.

Initié en septembre 2017 par le lancement d’une étude d’urbanisme, son calendrier court jusqu’à une livraison prévue pour 2025. À travers ce dossier, nous avons cherché à vous exposer au mieux les enjeux, stratégie et objectifs employés pour mener à bien ce chantier qui changera profondément la face du centre-ville. Nous avons pour cela divisé le sujet selon la méthode temporelle, rappelant ses ambitions, son actualité et son futur. L’acte deux de cette transformation sera la redynamisation du plein centre dont les études sont actuellement en cours.

1 – Quelle vision pour le quartier?

Avec ce projet, la place du Val d’Aran est réaffirmée dans le système d’espaces publics et les lieux de vie columérins. Elle sera ainsi le support de nouvelles fonctions sportives et urbaines avec la création d’aires de jeux et aménagement d’espaces largement plus pensés vers les piétons.

C’est d’ailleurs dans cette optique que la passerelle piétonne sur le boulevard du Général De Gaulle se verra supprimée, remplacée par traversée piétonne sécurisée et qualitative à niveau. En plus de favoriser les déplacements doux, ce changement radical va créer une porosité visuelle mais également d’usages avec la Rue du Centre. De fait, un continuité piétonne sera créée jusqu’à l’avenue des Pyrénées et le quartier Bel Air. Transformation toujours avec de nouveaux bâtiments de logements qui seront construits en lieu et place des logements sociaux démolis. L’objectif est clairement de désenclaver l’ensemble.

2 – Quelles ambitions pour le projet ?

Au delà de ses objectifs propres, la réalisation du Grand Val d’Aran répond à une série de points clef définissant son optique de réalisation.

Une biodiversité amplifiée
Valoriser la diversité des espèces animales et végétales présentes dans le quartier. Outre son volet écologique, cette volonté va de paire avec un cadre de vie de meilleure qualité.

Un confort d’été affirmé
On sait que la minéralisation des espaces de vie conduit à des îlots de chaleur problématiques lors des jours d’été les plus chauds. Intégrer les enjeux liés à cette problématique en tant qu’objectif majeur lors des phases de conception/réalisation est depuis le début du projet une priorité.

Une mobilité alternative
En aménageant et sécurisant les espaces de circulation, l’idée est de rassurer et de fait encourager les pratiques de mobilité alternative, notamment celle du vélo qui est en pleine croissance sur l’ensemble de la ville

Une gestion de l’eau intégrée
Ressource déjà précieuse dont la valeur n’ira qu’en augmentant, la gestion de l’eau est un des piliers de la conception de ce quartier mais et des nouvelles pratiques qu’il engendrera.

Un environnement sain
Prendre en compte dans les réalisations la dimension santé/bien-être au quotidien. L’expérience des confinements ayant replacé ces sujets au centre des préoccupations, le projet du Grand Val d’Aran se fera en considérant pleinement cette question.

Un recyclage prioritaire
Question absolument inévitable à notre époque, le recyclage sera favorisé que ce soit dans le processus de développement du quartier (travaux y compris) ou dans les nouvelles pratiques de ses habitants avec notamment des infrastructures de connecte adaptées.

Sobriété énergétique
Privilégier une conception bio-climatique, des matériaux aux performances supérieures mais également des ressources locales lorsque c’est possible.

3 – Qu’est-ce que la phase d’avant-projet ?

Cette étape consiste en un travail technique de précision des espaces publics qui a été réalisé jusqu’à cet automne 2020.
Cet avant-projet détaille l’ensemble des éléments techniques du projet d’espaces publics, allant du réaménagement des voiries, au dessin précis des espaces publics jusqu’aux matériaux envisagés, aux essences des arbres à privilégier et aux types de mobiliers à mettre en place. Il arrête aussi les éléments de programmation des espaces publics concernés.
Cet ensemble d’observations se traduit sous la forme d’un dossier complet, simplement appelé Avant-Projet (AVP). Il peut se résumer sous la forme du plan technique (ci-joint) qui permet de synthétiser tous les éléments de définition du projet.
Cette phase d’Avant-Projet est suivie d’une phase de travail appelée PRO/DCE permettant d’approfondir certains points techniques. Ce travail technique sera réalisée courant 2021 pour préparer la consultation des entreprises en charge des travaux prévus dès début 2022.

Face à une hausse du variant omicron et la nécessité dune 3ème dose pour obtenir un schéma vaccinal complet, la Ville de Colomiers réouvre les portes du Complexe sportif de Capitany, avenue Yves-Brunaud. Objectif : 300 injections par jour. Il est désormais ouvert avec des horaires allant du mardi au samedi de 9 heures à 13 heures et de 14 heures à 18 heures.

Annoncé dans nos colonnes il y a une poignée de jours (voir notre article consacré en cliquant ici ), l’ouverture du centre de vaccination est effective depuis ce mardi 11 janvier 2022. Comme on ne change pas une équipe sui fonctionne, la majorité des 10 personnes employées sur le site ont déjà œuvré dans un centre de vaccination de la ville. 3 infirmières sont en charge des 3 lignes de vaccination, le médecin référent du site s’occupant de la ligne pédiatrique. Les plus petits reçoivent en effet une dose adaptée mais réclament également une attention toute particulière. Même si ils ne manquent pas de courage, affronter la seringue n’est pas toujours chose aisée. Voilà pourquoi un emplacement spécial leur est dédié avec une décoration jungle.

Pour les adultes, le vaccin Moderna est administré aux plus de 30 ans, Pfizer étant réservé à la tranche d’âge inférieure. La majorité des visiteurs vient pour une dose de rappel. On observe un rayonnement du centre dans la mesure où ce ne sont pas que les columerins qui s’y rendent après une prise de rendez-vous sur Keldoc.

Venue visiter le centre avec une délégation d’élus, Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole présage que ce centre de vaccination gardera ses portes ouvertes encore un bon moment. Elle s’appuie pour cela sur les dates éparses des premières vaccinations qui vont nécessiter des rappels de fait également répartis sur plusieurs mois. En l’espèce, les médecins généralistes et pharmaciens ne pourront absorber un tel flux de demande là ou le centre peut délivrer jusqu’à 300 injections/jour.

L’achat d’un bien immobilier représente un acte majeur dans une vie, la concrétisation d’un rêve, d’un projet de famille, … Une étape remplie de joie, mais qui peut aussi faire naître des doutes : « Est-ce le bon prix ? Vais-je me plaire durablement dans ce quartier ? Où se trouve l’école la plus proche ? » Autant de questions qui peuvent vite devenir anxiogènes. En fin connaisseur du marché et du secteur dans lequel il intervient, le rôle d’un agent immobilier est justement de vous conseiller et de vous accompagner tout au long de cette démarche.

Quel que soit votre projet, l’ouest toulousain fourmille d’agents et conseillers immobiliers qui, s’ils partagent une même expertise et une véritable passion pour leur métier, ont chacun leurs spécificités. Tour d’horizon avec les équipes de B&ABirolli & Associés, SAFTEAM Toulouse Ouest, Stéphane Plaza Colomiers, ICC Finance, Une Autre Agence et Bégué Immobilier.

B&A BIROLLI & ASSOCIÉS : L’AGENCE IMMOBILIÈRE DE PROXIMITÉ

« Une vraie relation de confiance, et même parfois, de complicité, se crée avec notre client » explique François Birolli, Associé fondateur de Birolli & Associés. Créée en 2005, l’agence a exercé son activité sous l’enseigne du réseau leader Century 21 jusqu’en avril 2020. « C’est à cette date que, souhaitant être encore davantage dans une relation de proximité avec le bassin ouest Toulousain, et plus particulièrement Colomiers et les communes limitrophes, j’ai décidé de m’associer à Franck Hugonenc pour créer une agence indépendante, baptisée B&A Birolli et Associés. »

Installée au cœur de Colomiers, l’équipe, composée des deux directeurs associés et de quatre collaboratrices, couvre un secteur allant de l’entrée de Toulouse Ouest jusqu’à l’Isle Jourdain. « Quand un agent immobilier est implanté depuis un certain temps sur un territoire, il le connaît sur le bout des doigts et peut ainsi répondre à toutes les questions concernant l’environnement du bien : sa localisation, sa proximité avec les commerces, les transports, son exposition à la lumière, au bruit, la verdure qui l’entoure, … » Vous aurez ainsi toutes les cartes en main pour prendre votre décision !

La polyvalence des métiers de l’immobilier est parfaitement représentée au sein de l’agence B&A Birolli et Associés, qui assure la vente, la location, la gestion immobilière et le syndic de copropriété. Loin d’être anecdotique, il s’agit d’une mission qui a toute son importance pour François Birolli, Franck Hugonenc et leur équipe : « les copropriétaires ont besoin d’un syndic qui soit à leur écoute, c’est un service de proximité et de disponibilité que nous sommes ravis et fiers d’assurer ». Et il existe une vraie demande de syndic, à taille humaine et de proximité.

Outre cette pluralité des missions réalisées, la diversité des clients accompagnés fait également partie du quotidien de l’agence. « C’est une des richesses de notre métier, il n’y a pas de ‘profil type’ de clientèle : des employés, des cadres, des professions libérales, des artisans qui peuvent être accompagnés, à titre personnel ou professionnel, pour l’achat d’un fonds de commerce par exemple. Nous collaborons, sur ce dernier métier, avec des spécialistes de l’immobilier professionnel et commercial, pour répondre au mieux ces demandes spécifiques. »

Actuellement, le marché se concentre fortement sur l’achat de villas, alors que le marché des appartements est plus calme. « Nous constatons une réelle disparité, qui s’explique notamment par un contexte post-confinement et l’essor du télétravail. Les clients recherchent une maison au calme, idéalement, avec du terrain, dans les communes aux alentours de Toulouse. À Colomiers et ses alentours, les taux d’intérêt sont historiquement bas et les prix très compétitifs, deux atouts majeurs pour celles et ceux qui envisageraient d’acheter sur cette zone qui va de Toulouse Ouest à l’Isle Jourdain. »

Birolli & Associés
18 rue Gilet 31770 Colomiers
05 61 16 20 11
contact@ba-immobilier.immo

Tout comme sa voisine Colomiers, la ville de Tournefeuille va accueillir un centre de vaccination pour une durée déterminée.

Après avoir avoir sollicité auprès de la Préfecture et des autorités sanitaires l’installation d’un centre de vaccination à Tournefeuille, la municipalité est ravie d’accueillir un centre de vaccination éphémère qui permettra aux Tournefeuillaises et Tournefeuillais de profiter d’une vaccination de proximité. Les premières injections auront lieu la semaine du 14 au 18 juin puis, suivant le délai légal de 6 semaines, le centre sera ouvert du 26 au 30 juillet pour les secondes injections.

Plus de 3000 personnes de plus de 65 ans, souffrant de pathologies ou en situation de fragilité sociale ont été contactées la semaine dernière par la CPAM et le CCAS en vue de leur proposer 2 dates d’injection des doses du vaccin Pfizer. Depuis le lundi 7 juin, la prise de rendez-vous est proposée à l’ensemble de la population.

Ouverture du centre de vaccination du 14 au 18 juin, puis du 26 au 30 juillet.
Foyer des Aînés
Inscription obligatoire au 06 68 47 33 86
Du lundi au vendredi 9H00 à 12H et de 14H à 17H30.
Ouvert au personnes âgées d’au moins 18 ans.

Adossé à l’espace nautique Jean-Vauchère, un autre lieu aquatique fait le bonheur des columerins (notamment des petits curieux). Intégré dans un parc de 10 000m2, le square Saint-Exupéry vient de se refaire une beauté, accueillant au passage de nouveaux habitants.

Photo : Archive Julien Hank Fitte

Carassins jaune et rouge, subunkin calico, sarasa et koï du Japon : ce sont 350 nouveaux arrivants qui viennent de rejoindre le bassin du centre ville. Avec 900m2 de surface, il a été entièrement nettoyé par les services municipaux. Tant qu’à y être, c’est l’ensemble de la machinerie qui a été remplacée afin d’assurer une filtration et une circulation d’eau parfaites.

Pas de pain pour les canards
Déconseillé par la Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), donner du pain aux canards est une mauvaise idée. En effet, il remplit l’estomac des oiseaux sans leur apporter les nutriments dont ils ont besoin et leur provoque de grosses carences alimentaires. De plus, le pain qu’ils ne mangeront pas peut créer des déséquilibres au niveau de l’eau et compromettre son intégrité. À vrai dire, les canards n’ont pas besoin de nous pour se nourrir!

Autre nouveauté, un jet d’eau circulaire a été installé. D’autres aménagements sont à venir comme l’installation d’un habillage bois sur les épaules des plans inclinés qui donnent sur le plan d’eau. Connecté au réseau de 55km de pistes cyclables, ce square Saint-Exupéry est une étape incontournable pour vos balades en bicyclette.

Un peu timides pour le moment, on peut cependant déjà admirer les poissons fraichement arrivés en s’armant d’un peu de patience. Si ils sont trop forts en cache-cache, les canards colvert eux ne sont pas farouches. Vous observerez même un couple de poules d’eau, facilement reconnaissables à leur plumage noir et leur forme plus arrondie que leur voisin palmipède.