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Ce mois-ci, Diagonale a décidé d’aller à la rencontre d’un personnage, sûrement connu des paroissiens de l’ouest toulousain, mais pas obligatoirement du grand public. Et l’on ne vous cache pas que nous souhaitions un peu changer des habituels chefs d’entreprise et commerçants qui nous font l’honneur de répondre à notre petite interview mensuelle. Un peu de spiritualité ne nous fera pas de mal en ces temps perturbés …

Diagonale : Bonjour Jean-Théophile, tout d’abord, expliquez-nous comment est venu votre attirance pour l’église ?

Jean-Théophile Kouassi : Tout d’abord, il faut dire que je suis issu d’une famille ivoirienne très chrétienne, des parents croyants et pratiquants où les 9 enfants ont baigné tout petit dans cette éducation. Il se trouve aussi, même si c’est un détail, que notre maison donnait sur le séminaire situé sur la colline voisine dans la ville de Gagnoa en Côte d’Ivoire. Mais cela n’explique pas tout. Il se trouve qu’à 5 ans, en assistant à une messe, donnée d’ailleurs par un prêtre français, j’ai ressenti l’appel de Dieu. Difficilement explicable mais une chose est sûre, c’est qu’à partir de ce jour-là, ma voie était tracée et je savais quel chemin suivre.

Et donc, quel a été votre chemin après cette révélation ?

Même si mon père était perplexe sur mes capacités à suivre ce parcours, je suis rentré au petit séminaire à l’âge de 12 ans. Puis, j’ai effectué toute ma scolarité au petit, moyen et grand séminaire (2 ans d’étude de philosophie) avant de démarrer les études supérieures qui consistaient à cette époque à suivre 4 ans de théologie. Et c’est le 15 août 1988 que je suis ordonné prêtre à l’archi diocèse de Gagnoa par Monseigneur Noël Kokora Tekry et affecté à Divo où je resterai jusqu’en 1994.

Et par la suite, qu’est ce qui vous a amené jusqu’à Toulouse ?

Après avoir fait un remplacement à Saint-Gaudens, j’y ai été affecté en juillet-août 96 alors que j’avais repris mes études de théologie. Mon parcours français a démarré à ce moment-là à Saint-Gaudens et s’est prolongé jusqu’en 2001 à Blagnac puis à Colomiers en 2016.

Qu’est ce qui a pu vous marquer durant tout ce parcours de vie ?

Tout d’abord, la confirmation de l’importance du coeur et de la verticalité ou de la spiritualité. Je suis toujours étonné, même si je le constate régulièrement, par ce mélange de délicatesse et de puissance que l’on peut trouver dans le coeur d’un enfant. Et l’on en a pas toujours conscience. C’est dommage que tant de matérialité brûle cette puissance que nous avons tous. Il y a d’ailleurs un retour et un besoin de spiritualité que l’on ressent chez beaucoup de personnes. Et cela peut s’exprimer de différentes manières.

Quels sont vos projets à venir ?

Même si vous pouvez constater que je suis Ivoirien avant tout, mais quand même, pas mal Toulousain… je prévois de retourner un jour chez moi. J’ai un projet personnel qui me tient vraiment à coeur : construire une école à Divo qui permettra à quelques jeunes Ivoiriens de suivre une scolarité sans les problèmes de transport et d’hébergement qu’ils peuvent avoir aujourd’hui et qui, bien sûr, les freine dans leur développement personnel et leurs possibilités professionnelles. Le but étant de trouver leur place en Côte d’Ivoire que ce soit pour eux ou pour le développement de notre pays.

Merci pour cet entretien et je tiens à vous dire que Diagonale vous souhaite bonne chance pour vos projets à venir.

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Ce mois-ci, nous avons le plaisir de partager un café avec le nouveau président de l’Office du Commerce, de l’Artisanat et des Services (OCAS), François Birolli.

Diagonale : François, les Columérins vous connaissent plus sous l’angle d’agent immobilier, puisque vous avez racheté l’agence Century 21 en 2010 et avec la casquette de président de l’association des commerçants du village, mais pourriez-vous nous résumer votre parcours professionnel qui vous a amené en terre columérine ?

François Birolli : J’ai démarré ma vie professionnelle en reprenant un cabinet de courtage d’assurances à Paris en 1980 et que j’ai tenu pendant 15 ans. A la suite de quoi j’ai effectué un retour aux sources en revenant m’installer sur la Côte d’Azur où j’avais passé toute ma jeunesse. J’y ai ouvert deux agences immobilières à Grasse et au Cannet que j’ai développées pendant 15 ans. Et enfin, pour me rapprocher de ma fille qui vivait en région toulousaine, j’ai décidé de vendre mes deux agences et racheter l’agence immobilière Century 21 de Colomiers en 2010.

Diagonale : Qu’est-ce qui vous a amené à prendre la présidence de l’Association des Commerçants du Village ?

A vrai dire, je me suis senti, dès mon arrivée à Colomiers, particulièrement bien. J’ai réellement eu le sentiment d’être comme chez moi et j’ai voulu m’impliquer rapidement dans la vie locale. J’ai souhaité redynamiser cette partie de Colomiers, développer les échanges et rencontres entre Columérins. Nous sommes arrivés à impliquer 80 membres dans cette association de commerçants en gardant cette notion de proximité.

Diagonale : François, vous présidez l’OCAS depuis le 23 avril, quelles sont les premiers objectifs que vous souhaitez atteindre ?

C’est avant tout donner de la cohérence aux commerces de la ville. Bon nombre de Columérins vont encore faire leurs achats à Blagnac ou Portet alors que nous avons une très bonne off re sur Colomiers. Nous devons absolument communiquer sur la vitrine globale de l’off re commerciale, sensibiliser les habitants sur nos atouts : la fluidité de la circulation intramuros, les parkings gratuits, la diversité de l’offre… Je souhaite aussi sensibiliser fortement les commerçants sur leur vitrine digitale et les former à présenter leur commerce à la mode 3.0… Nous allons d’ailleurs embaucher une community manager qui pourra les soutenir sur ce type de travaux. En résumé, l’ambition de cette présidence serait de coupler l’humain avec le data ! Lier la caractéristique du commerce de proximité avec les avantages indéniables du marketing digital.

Avez-vous des évènements prévus pour 2018 ?

Je souhaiterais mettre en place dès que possible un Marché des Antiquaires place de la Bascule qui deviendrait à terme un rendez-vous mensuel. Nous pensons également mettre en place une bourse d’emploi. Cela consisterait de permettre aux employeurs de la ville de communiquer sur leurs besoins en terme d’embauche à travers la page Facebook de l’OCAS.

Merci François, pour le temps que vous nous avez accordé. L’équipe de Diagonale vous souhaite une très bonne chance pour votre mandat à la tête de l’OCAS.

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Diagonale : Grégory, quel a été votre parcours de vos débuts dans la vie active jusqu’à la Direction Générale de Pelras Toulouse ? 

Grégory Corbière : Bien qu’ayant toujours eu comme objectif de travailler dans le monde automobile et, si possible, au sein d’une marque Premium comme BMW, j’ai débuté, à ma sortie d’école de commerce, une carrière de Manager chez Gap Gemini. Suite à une crise important dans ce secteur d’activités au début des années 2000 et ayant toujours en tête d’intégrer le secteur automobile, j’ai été embauché par Citroën en 2002, principalement pour des missions à l’étranger, en Croatie et Suède, en tant que responsable des ventes pour l’Europe du nord et de l’est.
Après ces années en tant qu’expatrié, je suis revenu vivre à Paris en prenant la responsabilité des relations presse, toujours pour la même marque française. Maintenant que j’avais mis un pied dans cette activité, j’avais toujours en tête d’intégrer une de mes marques préférées : BMW. J’ai postulé et intégré BMW France en tant que chef de district puis directeur régional ; mon objectif à l’époque : connaître parfaitement les rouages de la distribution de la marque. J’ai pu, par la suite, concrétiser mon “rêve”, diriger une concession suite à ma rencontre avec Roland Pelras. En Effet, j’ai eu la chance de rencontrer Roland. Nous étions sur la même longueur d’ondes, nos envies et objectifs étaient identiques. Il s’en est suivi une association tout à fait naturelle et ce, depuis 2013.

 

Diagonale : Quelle était votre ambition à la suite de cette association ? 

Tout d’abord, ce fut un vrai challenge de pouvoir diriger cette concession très réputée dans toute la région et proposant deux très belles marques aux caractéristiques totalement différentes. Le premier objectif a été de redynamiser la concession. Cela passait par une stratégie très simple. S’intéresser et nous concentrer sur nos clients et leurs besoins, puis faire monter nos équipes en compétences et ce, à tous les postes pour proposer à nos clients une gamme et qualité de services que l’on espère irréprochables. Nous mettons tout en oeuvre pour atteindre une performance visant l’excellence. Nous nous sommes inspirés de l’approche client du monde du luxe et de l’hôtellerie. D’ailleurs, un certain nombre de nos nouveaux collaborateurs en sont issus.

 

Diagonale : En terme de chiffres, comment synthétiseriez-vous ces 5 années ? 

Nous étions 49 collaborateurs en 2012, nous sommes maintenant 97, nous sommes passés de 1 600 véhicules à 3 800 par an, et bien évidemment le chiffre d’affaires a suivi la même courbe puisque nous avons réalisé 115 millions d’€ en 2017 en partant de 43 millions d’€ en 2012.

 

Diagonale : Après ces phases de restructuration et de consolidation, comment définiriez-vous vos ambitions pour les années à venir ? 

Nous souhaitons donner l’envie à tous nos futurs clients, non pas d’aller acheter une BMW ou une MINI, ou en tout cas pas seulement, mais de vivre une “Expérience client” by PELRAS. Sans que cela paraisse prétentieux, c’est tout simplement amener le client dans une nouvelle dimension du service, jusqu’alors inconnue dans les concessions automobiles. Cette expérience suit le parcours du client en concession, elle débute dès les portes de PELRAS franchies jusqu’au départ du client sur le parking et qui s’apprêt à partir après l’entretien de son véhicule. Si l’expérience en concession est primordiales, PELRAS met un point d’honneur à organiser des événements en dehors de ses murs ; des événements différents où règnent bonne ambiance et convivialité pour mieux connaître ses clients et créer du lien. L’expérience client passe aussi par l’accompagnement et l’anticipation des besoins sur un marché en plein évolution et en période de profonde transition.
PELRAS peut compter sur l’aide du constructeur qui a toujours fait figure de pionnier en créant des véhicules qui répondent à l’ensemble des nouveaux comportements avec des motorisations hybrides et électriques via la marque BMWi. Le changement sera également dans la manière de “consommer la voiture”. Par exemple, aujourd’hui, nous aiguillons de plus en plus de clients sur la location qui reste le meilleur moyen de ne pas hésiter sur le type de motorisation surtout que les mensualités proposées restent très basses par rapport à la valeur des véhicules concernés. Tous ces paramètres font que nous faisons au fil des ans de Pelras Toulouse, une marque à part entière.

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Ce mois-ci, Diagonale rencontre Ivo Danaf, président général de l’UMIH, syndicat patronal des métiers et des industries hôtelières.

Gérant de discothèques dans le centre-ville de Toulouse, IVo Danaf est depuis 4 ans le président général de l’Union des Métiers et des Industries Hôtelières de la Haute-Garonne (UMIH), principal syndicat patronal pour les professionnels de l’hôtellerie, de la restauration, des bars et des brasseries, des discothèques et de la batellerie : “nous représentons 700 entreprises adhérentes mais au-delà nos métiers regroupent près de 13 000 emplois dans notre département. En soit ,c’est une force économique conséquente mais notre poids va bien au-delà car nous contribuons directement à l’image de notre département, sa qualité de vie, son impact touristique”. Le rôle de l’UMIH est important et relève d’une double mission : “d’abord il s’agit d’informer, de renseigner, d’accompagner ou de former. Les équipes de l’UMIH 31 sont à la disposition de tous les professionnels du secteur pour répondre à leurs demandes et à leurs questions. Ensuite, nous accomplissons une mission importante de représentation auprès des pouvoir publics locaux et nationaux : qu’il s’agisse de la préfecture, de la police ou des municipalités nous sommes consultés sur la prise d’arrêtés ou l’organisation d’événements. Même chose au plan national, notre syndicat intervient très régulièrement auprès des parlementaires et du gouvernement pour expliquer nos points de vue, apporter notre expertise et défendre nos professions.”

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L’emploi et la formation sont la première des préoccupations de l’UMIH “nous évoluons dans un secteur où le nombre d’offres d’emploi est supérieur à la demande. Pour tenter de résoudre ce problème, nous travaillons énormément sur la formation mais aussi sur toutes les questions qui touchent à l’organisation de notre travail.”

La deuxième grande question est la mise aux normes des établissements : “C’est un grand chantier. La mise aux normes, accessibilité handicapés, sécurité incendie arrive à grand pas et de nombreux professionnels n’ont pas encore pris les choses en main. Pour d’autres, les coûts financiers sont exorbitants. C’est pour cela que l’UMIH 31 est particulièrement investie dans ce domaine.” 

Enfin, comme l’ensemble des professionnels réunis autour de lui, Ivo Danaf accorde une importance particulière à la professionnalisation des métiers : “le permis d’exploitation instauré en 2007 impose une formation spécifique et obligatoire pour exploiter un débit de boissons ou un restaurant. L’UMIH a mis en place un centre de formation professionnelle qui s’adresse aux exploitants, aux créateurs ou aux repreneurs d’entreprises. LA professionnalisation de nos métiers et devenue aujourd’hui indispensable”.

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Ce mois-ci, Diagonale est allé prendre son café avec Bernard Gatimel, nouveau président du Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain.

Bernard Gatimel est un homme de passion. Au moment où le fondateur et président directeur général du groupe Générale bâtiment Midi-Pyrénées décide de prendre un peu de recul sur la vie de l’entreprise et d’en transmettre, peu à peu, les rênes à une nouvelle génération, il accepte de succéder à Gilles Nakache à la présidence du Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain : “Mon fils Pierre vient de prendre la direction générale du groupe, cela me laisse un peu de temps libre” dit, avec malice, celui qui est également vice-président de Colomiers Rugby.

Il faut dire que pour Bernard Gatimel la transmission est une passion. Très investi dans l’apprentissage, c’est avec le même enthousiasme qu’il aborde aujourd’hui ses nouvelles fonctions : “Les projets ne manquent pas. Ces dernières années, sous l’impulsion de Gilles Nakache, le club d’entreprise a connu une forte progression. Je veux poursuivre dans cette voie.” Pour cela, Bernard Gatimel sait pouvoir s’appuyer sur le réseau de ses adhérents où même les retraités sont mobilisés : “plusieurs chefs d’entreprises aujourd’hui à la retraite consacrent beaucoup de temps au tutorat. On le sait, pour la phase de création, les réseaux d’accompagnement sont nombreux, mais après, les nouveaux chefs d’entreprises sont souvent seuls. C’est à ce moment là que notre appui, nos conseils sont les plus pertinents.”

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Autre projet, développer le club vers Tournefeuille : “le club s’est surtout développé sur Colomiers où nous faisons un travail efficace en étroite relation avec la mairie. Je veux poursuivre cette expansion en particuliers vers Tournefeuille où nous sommes encore peu représentés”.

Prochainement, Bernard Gatimel pourra installer le club dans les nouveaux locaux de la Maison de l’Economie et du Commerce aménagée et mise à la disposition par la ville de Colomiers, dans le quartier d’En Jacca : “nous allons pouvoir travailler dans de meilleures conditions, mais également développer la convivialité. J’y tiens beaucoup, c’est aussi un moteur de la réussite.”

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Gilles Nakache est une personnalité bien connue dans le monde économique de l’ouest toulousain. Depuis 2009 et jusqu’au printemps dernier, il a présidé le Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain. Aujourd’hui, il tourne une nouvelle page, toujours aussi active, en devenant le président départemental de la CGPME Haute-Garonne, le syndicat patronal qui regroupe les petites et moyennes entreprises.

 

C’est au milieu des cartons, dans les bureaux de la CGPME, rue Saint-Michel à Toulouse, que Diagonale a rencontré le nouveau président : “nous sommes en plein déménagement, la CGPME va s’installer sur un nouveau site, avenue Louis Bréguet, où nous allons optimiser nos capacités de travail et de réception.Ce nouveau siège sera un espace plis ouvert, facilitant l’échange, la convivialité et le partage d’information”. Dès sa prise de fonction, Gilles Nakache est dans l’action. Il faut dire que le syndicat ne lui est pas inconnu, il en a été le trésorier aux cotés d’Anouk Dequé, l’ancienne présidente quittant ses fonctions pour briguer de nouvelles responsabilités à la Chambre de Commerce et d’Industrie. “Rien ne se fait sans un peu d’enthousiasme”  écrivait Voltaire. Une maxine qui colle parfaitement au parcours de Gilles Nakache. Tout débute chez Ranx Xerox, où le jeune toulousain va selon son expression “tirer les sonnettes” pour  vendre des photocopieurs. Très vite, c’est la prise de responsabilités comme directeur régional avant de créer, avec son épouse, dans le Béarn, les espaces “Copy Service” : “nous étions parmi les premiers à proposer des photocopies en libre service”.

 

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Puis c’est le retour sur Toulouse et la création de K-roll qui se positionne sur le marché de l’étiquetage, de la traçabilité et des codes barres : “nous avons connu un développement important. L’international s’ouvrait à nous. J’ai pris la décision de m’associer à des partenaires aux Etats-Unis auxquels j’ai cédé la totalité des parts de ma société en 2009.”

 

Parallèlement Gilles Nakache choisit de faire partager son expérience et de défendre les valeurs de l’entreprise humaine auxquelles il croit : “je me suis investi à la CGPME mais surtout au Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain où j’ai particulièrement souhaiter développer les relations entre les entreprises et les décideurs politiques locaux, car nous travaillons avec les mêmes objectifs pour développer notre territoire, notre attractivité et l’emploi”.  Mais Gilles Nakache croit également en l’alternance : “il faut savoir arrêter, donner un nouveau souffle”.  Aujourd’hui alors que Bernard Gatimel l’a remplacé à la tête du club, il poursuit finalement, autrement, à la tête de la CGPME ce qui l’a toujours motivé : transmettre, aider, défendre, accompagner…

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A 29 ans, Maxime Jordan jeune entrepreneur installé à La Salvetat Saint Gilles pourrait être fier de son parcours. “J’ai eu beaucoup de chance et j’ai surtout eu de bonnes opportunités que j’ai pu saisir”, répond modestement celui qui, depuis quatre ans, s’est taillé une excellente réputation dans le milieu de l’aménagement sur mesure.

Né à Auch, il part après son bac vivre à Londres, comme jeune homme au pair puis reviens dans sa Gascogne natale comme animateur dans un centre de loisirs. Installé à Toulouse, il trouve un emploi chez un fabriquant de placard “quatre années d’expérience qui seront pour moi une véritable révélation. Mais malheureusement, ma boite ferme. Je décide, alors, de me lancer et d’ouvrir mon propre magasin.”

Il choisit de s’installer dans l’ouest de Toulouse, plus précisément à La Salvetat Saint Gilles, prés de Plaisance-du-Touch où il réside : “Pourquoi là? J’ai trouvé un excellent emplacement, bien placé, avec un flux de circulation qui m’assure une bonne visibilité.”

En avril 2012, il ouvre sa société. Le démarrage est encourageant : “J’ai fait peu de communication, mes premiers clients m’ont beaucoup aidé, par le bouche-à-oreille.” C’est aussi l’époque des premières difficultés, la vie de l’entrepreneur n’est pas un parcours toujours rose : “notre activité est en dents de scie, d’un mois à l’autre notre carnet de commande peut être très fluctuant, c’est pour cela qu’il faut toujours être disponible, et surtout très réactif.’

Bien qu’évoluant dans un milieu très concurrentiel, celui du placard et plus récemment de la cuisine, Maxime Jordan réussi à faire ses preuves :” Un client, pour moi, ce n’est pas un numéro. Avec mon équipe, nous rentrons chez les clients, dans leur intimité. C’est pourquoi je veux leur proposer des solutions 100% françaises qui leur ressemblent. Le sur-mesure ce n’est pas qu’un problème de taille, c’est aussi une question d’ambiance, de qualité, de fonctionnalité… C’est pour cela que je prends le temps d’écouter pour mieux conseiller.”

Cette relation de confiance, cette convivialité se poursuit bien au-delà des travaux : “encore récemment une cliente nous a invité à déjeuner, avec mon poseur, pour tester la nouvelle cuisine que nous venions d’installer”. Travailler avec bonne humeur et sérieux : et si c’était cela la recette du succès? En tout cas, pour Maxime Jordan, c’est devenu une marque de fabrique.

 

 

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Maxime Placards & Cuisine
12 avenue Léonard de Vinci
31880 La Salvetat Saint Gilles
05 34 57 51 66 – www.maxime-amenagements.fr

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Il y a quelques mois, c’est dans Diagonale qu’Alain Duthu avait annoncé un projet qui lui tenait particulièrement à coeur, regrouper sur un même site, les deux entreprises familiales : la Menuiserie Toulousaine et les Fermetures Columérines.

 

Aujourd’hui, c’est chose faite : Alain Duthu, le père et David Duthu, le fils, tous les deux anciens rugbymen, vous accueillent à Colomiers 12 chemin de l’Echut. Le jeune retraité Alain Duthu ne manque pas d’expliquer ce choix : “un même site, c’est l’opportunité de regrouper les différents savoir–faire du groupe Duthu. Grâce à un atelier de fabrication ultra moderne et des salariés hautement qualifiés, nous sommes encore plus performants.”

Les clients ne s’y trompent pas et leur fidélité le prouve : “certains nous suivent depuis 40 ans et beaucoup sont devenus des amis”. Travail soigné, prix attractifs, compétence technique… fort de ses valeurs, le groupe Duthu a pu franchir les difficultés et relever les défis malgré la crise que le bâtiment traverse depuis plusieurs années : “nos prestations sont importantes : fabrication et pose de menuiseries en bois, en alu ou en pvc, agencements, parquets, escaliers, dressing, cuisines, terrasses en bois ou en résine, isolation des combles et désamiantage, … nous sommes également certifiés R.G.E., ce qui permet à nos clients de bénéficier d’une réduction de 30% sur des travaux d’économie d’énergie selon les conditions en vigueur” explique Alain Duthu.

C’est un homme de caractère. La passion qu’il met dans son métier, son expérience lui permettent de rappeler quelques vérités “je suis toujours scandalisé lorsque nous devons intervenir en catastrophe sur un chantier pour réparer les erreurs de sociétés qui ne savent pas travailler correctement, qui ne font pas l’effort de se former ou de se mettre à niveau. J’en ai même rencontré qui travaillent sans assurance” raconte Alain Duthu

Pour lui, la formation et les qualifications sont essentielles : “ce n’est pas parce que l’on sait réparer une prise électrique que l’on est un électricien ou que l’on devient plombier parce qu’on peut déboucher un évier. Vous savez, il y a 12 ans j’ai dû subir une très lourde intervention chirurgicale. Si j’avais été opéré par un auto-entrepreneur, je ne serais plus là pour vous parler” dit-il avec un sourire. Au-delà de son métier, s’il y a un sujet sur lequel Alain Duthu est intarissable, c’est celui de sa famille : “aujourd’hui, à 61 ans, je souhaite profiter au maximum de ma fille, de mon fils, de mes 4 petits enfants et de Catherine, ma compagne. Je ne voudrais pas oublier Doudou, un garçon que j’ai eu le bonheur d’élever jusqu’à l’âge de 11 ans. Ils ont tous une grande place dans mon coeur.”

Alain Duthu se souvent également d’Yves Revel, son ancien professeur de menuiserie, âgé aujourd’hui de 81 ans : “je lui dois beaucoup, professionnellement bien sûr; mais au-delà les leçons de vie qu’il m’a transmises sont essentielles. Il me disait souvent “prend soin de toi, repose toi, tu as assez travaillé.” Et bien je vais l’écouter”.

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Ce mois-ci, Diagonale prend son café avec Camille Pouponneau, conseillère départementale de la Haute-Garonne.

 

“la valeur n’attend pas le nombre des années” disait Rodrigue. En politique, ce n’est malheureusement pas toujours le cas : cumul des mandats, cumul dans l temps, non renouvellement… il est souvent difficile aux jeunes de participer à la vie publique, de se présenter à des élections et d’être élu. Camille Pouponneau a décidé de faire mentir les statistiques. Conseillère départementale de la Haute-Garonne depuis mars 2015, cette native de Toulouse, Pibracaise depuis l’enfance, est devenue une des plus jeunes responsables politiques de notre région. Elle a aujourd’hui 27 ans et la politique l’accompagne, déjà; depuis fort longtemps : “je ne suis pas issue d’une famille de militants mais d’un milieu passionné par le débat, les idées, les valeurs républicaines” explique-t-elle.

 

L’engagement, c’est sa touche personnelle, comme pour perpétuer la tradition d’un arrière grand-père, instituteur républicain, au coeur d’une Vendée fortement marquée par l’Eglise. Sa jeunesse est un atout, mais lorsque vous la rencontrez, c’est avant tout sa maturité, sa clairvoyance et sa compétence qui deviennent évidences. Après une scolarité pibracaise, puis columérine, c’est fort logiquement en Sciences Politiques qu’elle a poursuivre sa quête d’engagement public. Puis très vite, un parcours professionnel auprès de Carole Delga, future présidente de notre région, puis l’Assemblée nationale aux côtés d’un député breton avant de rejoindre le monde de l’entreprise au sein de RTE. Depuis deux ans, elle travaille aux côtés de Valérie Rabault, rapporteuse générale du budget à l’Assemblée Nationale. Mais sa carrière professionnelle ne l’éloigne jamais trop longtemps de Pibrac : “je suis allée rencontrer Robert Bon, alors maire de Pibrac et Jeannot Parrera et je leur ai fait par de mon envie de m’engager au service de ma ville. Quelques mois plus tard, je me suis présentée sur la liste conduite par David Saint-Mellion aux élections municipales, puis l’année dernière avec Arnaud Simion aux élections départementales”. Le 22 mars 2015 restera une date importante. C’est avant tout le jour de naissance de son neveu Adam, la famille toujours, avant tout. C’est  aussi le premier tour des élections départementales : les électrices et les électeurs placent le tandem Pouponneau-Simion en tête du scrutin départemental qu’ils emporteront le dimanche suivant. Mais, paradoxalement, c’est un jour de grande déception : l’élection municipale partielle de Pibrac est remportée par la droite. Après seulement un an de mandat, l’équipe municipale, élue en mars 2014, doit laissez place à une nouvelle majorité.

 

Mais Camille Pouponneau fait partie des personnes qui ne se résignent pas : “Avec Muriel Duzert, je reste très mobilisée au service des Pibracais. Je suis inquiète par les dissensions au sein de l’équipe municipale et je crains que notre commune s’isole. Il ne faut pas remettre en cause notre vie ensemble mais au contraire soutenir l’école, les services publics, le monde associatif”. Aux côtés d’Arnaud Simion, dont elle répète “le plaisir et la fierté de travailler à ses côtés”, Camille Pouponneau se mobilise au quotidien pour son canton et son département : “je crois à la proximité, à la solidarité, à l’équilibre… sur ces enjeux le conseil départemental est un acteur indispensable” nous dit-elle. Lorsque ses fonctions et son métier lui laissent le temps, c’est vers le sport qu’elle se tourne “plus jeune, j’ai joué au football à Pibrac et aujourd’hui chaque fois que je le peux je suis au stadium pour encourager le TFC”. Un challenge de plus…

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Ce mois-ci, Diagonale est allé prendre un café avec Fabrice Gonzalez, l’un des principaux managers du magasin Leroy Merlin du Perget mais également le président de l’association des commerçants de la zone.

 

La création de l’Association des Commerçants du Perget est récente. Il y a tout juste deux ans, les différents chefs d’entreprise et gérants de magasins ont décidé de se réunir et de travailler collectivement

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