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« L’été arrive, et la vie devient facile ». On ne peut que donner raison à Ira Gershwin tant l’arrivée des beaux jours semble rendre tout plus simple, beau et insouciant. Cette douce nonchalance peut cependant pousser vers l’inactivité, voire même l’ennui. Diagonale n’aimant pas que ses lecteurs adorés se retrouvent dans le désarroi, nous vous avons concocté un tour d’horizon des activités les plus rafraîchissantes de l’été, au propre comme au figuré.

Aujourd’hui : le  Zoo African Safari

De par son caractère ombragé (et grâce à des brumisateurs répartis un peu partout), la chaleur écrasante semble bien plus facile à supporter lorsque l’on visite le Zoo African Safari situé à Plaisance-Du-Touch. C’est l’occasion d’admirer les 80 espèces différentes (soit 600 animaux!) conservées dans un parc établi il y a une cinquantaine d’années. La partie réserve africaine se visite depuis votre propre véhicule. Dans une ambiance digne de Daktari, vous allez pouvoir observer une vingtaine d’espèces animales d’origine africaine en semi-liberté. La partie parc à pied ouvre quand à elle sur une cinquantaine d’espèces issues du monde entier. Une mini ferme permet à tous de lier un contact avec les petits animaux domestiques. Les enfants sont à chaque fois émerveillés de pouvoir caresser une chèvre ou un petit mouton !

Le suricate, cet animal majestueux.

Des spectacles d’otaries et oiseaux sont également prévus, tout comme des nourrissages pédagogiques, véritables plus pour comprendre le comportement des pensionnaires.

Oubliez la notion péjorative de zoo, ici les animaux sont en pleine santé car chouchoutés par une équipe de soigneurs passionnés. Le Zoo African Safari fait d’ailleurs parti d’un programme européen de conservation et d’échange d’animaux avec d’autres lieux de même rang. Leur rôle dans la protection animale est essentiel et chaque visite encourage cette noble cause.

Zoo African Safari
www.zoo-africansafari.com
Fb : @zooafricansafari
05 61 86 45 03

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Ce mois-ci, notre rubrique “Un air de famille” est parfaitement adaptée à nos invités du mois de juillet. En effet, si une chose est sûre, c’est que chez les Bach, la restauration est une véritable histoire de famille !! En effet, ce sont 4 générations qui se sont relayés aux fourneaux, pianos et autres instruments de grands chefs pour vos concocter de véritables trésors servis aujourd’hui dans le magnifique et très agréable cadre du Puits Saint-Jacques à Pujaudran. Bernard, notre “deux-étoilés” local, nous reçoit avec son épouse Anne et William son neveu.

Diagonale : Bernard, quel a été votre parcours avant de vous installer à Pujaudran ?

Bernard : Tout d’abord, j’ai baigné dans ce monde de la restauration depuis ma plus tendre enfance puisque mes grands-parents, puis mes parents tenaient à Cazes-Mondenard dans le Tarn et Garonne, L’Atre, une adresse qui eut son heure de gloire. Puis j’ai débuté mon apprentissage en 1976 à Lalbenque au restaurant L’Aquitaine. Après un parcours chez différents étoilés, j’ai obtenu mon premier poste de chef à Porto-Vecchio en 1994. C’est dans cet établissement que j’ai obtenu ma première étoile trois ans plus tard.

Qu’est-ce qui nous a valu ce retour au pays ?

C’est avant tout l’opportunité de reprendre une affaire existante qui avait bonne réputation (1 étoile obtenue l’année précédente) tout en se rapprochant de nos terres natales respectives, mon épouse Anne étant Cadurcienne. La proximité d’une grande métropole était également un critère important, ce mélange de campagne à proximité de la ville nous convenait parfaitement, Pujaudran, c’est un peu “Le Gers à 20 minutes de Toulouse !”

Comment arrive cette 2e étoile qui fait maintenant la réputation de l’incontournable Puits Saint-Jacques ?

Bénéficiant dès notre arrivée d’un bel outil de travail, nous avons pu nous consacrer à la qualité de notre off re, au service proposé et à développer une cave digne de ce nom. Cette deuxième étoile n’était pas un objectif à atteindre à tout prix mais plutôt le résultat du travail consciencieux d’une équipe beaucoup plus étoffée (16 personnes dont un sommelier). La décoration de l’établissement avait été remise au goût du jour pour accueillir notre clientèle dans un cadre où la convivialité était le mot d’ordre. Et c’est en 2008 que l’équipe du Puits Saint-Jacques obtient cette 2ème étoile dont nous sommes très fiers.

Anne, vous travaillez avec Bernard depuis ses débuts ?

Non, pas du tout puisque j’ai intégré le Puits Saint-Jacques pour la partie administrative et l’accueil de nos clients lorsque nous sommes arrivés à Pujaudran. C’était devenu incontournable pour développer notre affaire et je le fais depuis 1999 avec un plaisir tous les jours renouvelé. Nous sommes passés de 11 personnes à 22 dont 11 en cuisine, c’est devenu une véritable petite entreprise à gérer.

William, vous êtes le neveu d’Anne et Bernard, et représentez la 4e génération à oeuvrer en cuisine. Ce n’est pas trop lourd à porter ?

Non car c’est avant tout un véritable plaisir de recevoir ce savoir-faire et cet amour de la cuisine que Bernard m’a inculqué. Cela permet ainsi de continuer l’histoire familiale. Même si le défi n’est pas évident mais je me sens tout à fait capable de le relever. C’est en tout cas une véritable motivation personnelle.

Bernard, depuis quand William est à vos côtés ?

A vrai dire, lui aussi est un peu tombé dedans depuis qu’il est petit puisqu’il est entré au Puits Saint-Jacques il y a 17 ans et nous travaillons en binôme depuis 4 ans. Il faudra bien qu’un jour quelqu’un prenne la relève … au sein de la famille !

Quel est votre souhait pour les années à venir ?

Maintenant que nous venons de refaire la décoration et l’ambiance de l’établissement, nous allons nous concentrer sur le maintien de la qualité de nos cartes, renouvelées tout au long de l’année, et du service tout en maintenant l’esprit du Puits Saint-Jacques : une clientèle variée à des tarifs accessibles dans un établissement où nous privilégions la proximité avec notre clientèle.

Bernard, de nouveaux projets ?

Oui, j’ai récemment diversifié mes activités puisque j’interviens comme consultant sur certains restaurants d’Airbus et également à l’Oncopôle et au centre d’obésité pour animer des ateliers où l’on apprend simplement à manger peu mais bien. Et enfin, pour en terminer, je me suis récemment associé avec Romain Fornell (1 étoile à Barcelone) et Oscar Manresa, créateur de bonnes adresses dans la capitale catalane pour ouvrir un nouveau concept de restauration à Andorre la Vieille “Le Chef’s Table”, l’espace gourmet de l’immeuble The Embassy, ou le Diamant pour les habitués.

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La saison estivale est bien installée en ce mois de juillet, la recherche de votre restaurant de l’été est alors une quête constante. Plus besoin de chercher plus longtemps, Diagonale a trouvé pour vous le lieu qui rassemblera toutes vos exigences pour survivre à la chaleur et bien vous restaurer. Après tout juste 6 mois d’activité au Perget, le restaurant Ô Sel Fou a su convaincre par un accueil chaleureux et des plats faits-maison divinement aboutis.

Les trois amis à l’origine de cette aventure gourmande prônent une cuisine familiale et traditionnelle. Les cuissons au feu de bois et à la plancha sont maîtrisées à la perfection. Les fruits et légumes sont dénichés au marché local de Colomiers ; les fromages et viandes auprès de fabricants du coin. Dans le restaurant Ô Sel Fou, c’est la qualité et la fraîcheur des aliments qui définissent les plats. Ces derniers sont à découvrir sur la carte de suggestion, qui change tous les 3 mois en fonction de la saisonnalité. Pour l’été, celle-ci annonce des entrées gourmandes comme le Ceviche de bar mariné, les Tempuras de crevettes ou le Carpaccio de boeuf au parmesan. Les plats sont divisés entre les 3 salades copieuses, les poissons et les viandes. On retient l’Escalope de magret de canard marinée au beurre maître d’hôtel, la brochette d’onglet de veau marinée à la provençale ou encore la brochette de Saint-Jacques et gambas sauce agrumes. Pour vous proposer toujours plus de produits frais, une formule du jour est également affichée avec 2 entrées, 2 plats et 2 desserts au choix. Chaque jour, des nouveautés rappellent la saison pour 14,50€ entrée/plat ou plat/dessert et 17€ la formule complète. Carpaccio de tomates, bruschetta, burrata et guacamole composent les entrées, tandis que tartares de saumon frais, salades en tout genre, grillades marinées et leurs garnitures de saison viennent alimenter vos plats.

Avec sa capacité de 170 couverts, le restaurant est capable d’accueillir vos réceptions et repas de groupe. Qu’importe votre raison pour y venir, on vous conseille malgré tout de réserver pour être sûr de pouvoir y manger. Vous pouvez également discuter de vos projets de privatisation (mariage, anniversaire…) avec l’équipe de l’établissement Ô Sel Fou qui vous conseillera avec bienveillance sur ce qui vous donne envie. Nouveauté de cet été, la terrasse en bois du restaurant est capable d’accueillir 90 personnes sous de larges parasols assortis de guirlandes lumineuses. Ceux-ci ont été rejoints depuis peu par des brumisateurs qui viennent ajouter un coup de fraîcheur à la climatisation présente à l’intérieur. La terrasse est également le rendez-vous idéal pour se retrouver en apéro entre amis.

On peut y déguster l’une des variétés de rhum arrangés disponibles en digestif, shooter ou en vente à emporter, que l’on découvre en entrant dans le restaurant. La carte des cocktails annonce, elle, 11 boissons aux noms évocateurs. Piña Colada, Spritz et Cuba Libre se savourent au rythme des tapas. De ce côté-là, la qualité est également bien présente grâce aux connaissances culinaires d’une des cuistots d’origine paraguayenne qui réalise d’un tour de main des empanadas maison au goût divin. Un début prometteur pour un restaurant qui vaut le détour. Pour preuve, les avis des internautes qui félicitent l’équipe pour la qualité de son accueil et de sa nourriture.

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