Tag

commerce

Browsing

 

 

Tendance oblige, je ne compte plus le nombre de papiers rédigés sur les magasins bio. Quand on m’annonce que je dois me rendre au Grand Panier Bio de Purpan, je me dis que c’est reparti pour un tour, que je vais raconter encore une fois la même chose. Quelle grossière erreur.

Dès l’entrée dans la boutique on sent que quelque chose est différent ici. Les rayons sont très espacés, fournis sans être surchargés, il y a même un espace de lecture avec une cafetière à disposition. On est loin des règles d’implantation et de rentabilité si chères à la grande distribution. On sait d’emblée qu’ici personne ne nous poussera à la consommation. Niveau rayons, bio absolu et producteurs locaux en première ligne. Encore des denrées hors de prix me direz vous. Que nenni. Avec une gamme de 50 produits de consommation courante (farine, jambon, café…) estampillés coup de cœur, vous pouvez parfaitement consommer bio sans sacrifier votre PEL. L’existence d’une carte de fidélité ouvrant droit à -10% de réduction sur une sélection variant tous les mois vient compléter cette tendance. Mieux, outre les produits en promotion dans le magasin (oui ça existe en bio, dingue non?), l’enseigne organise trois fois par an une journée avec -10% de réduction sur votre panier.

Donc l’espace est sympa, les produits de bonne facture, bio et responsables. Mon papier devait s’arrêter la. C’est alors que je rencontre l’adorable Mathilde Delaygue, responsable du magasin et surtout passionnée par ce monde. C’est elle qui a choisi de dépasser le simple cadre mercantile en développant son magasin selon un axe humain, basé sur le partage et la connaissance.

Pour ce faire, elle complète son diplôme d’ingénieur agronome par une formation en naturopathie. Son équipe est dans la même veine. Avec une employée spécialisée en fruits et légumes, une autre en compléments alimentaires, c’est de véritables conseillères à qui vous aurez affaire dans cette enseigne. Si vous vous demandez qui est le plus fort entre le sésame et le quinoa, elles sauront vous répondre.

Dans une salle attenante au magasin, ces expertes proposent des conférences et des cours aux clients, faisant parfois intervenir des consultants spécialistes de domaines tels que la cuisine, la sophrologie ou encore les huiles essentielles. Il y a même des cours pour créer ses propres cosmétiques !

C’est là tout le caractère exceptionnel du Grand Panier Bio Purpan : dépasser le cadre de la vente, créer du lien social, enrichir les visiteurs en connaissances et savoirs. À vrai dire, la Terre tournerait bien mieux si tout le monde se comportais comme l’équipe de cette boutique.

Le Grand panier Bio Toulouse Purpan
Ouvert du lundi au samedi de 9h à 19h30
67 Route de Bayonne, 31300 Toulouse
05 31 47 34 07
Fb : Le grand panier bio Toulouse Purpan

Share

 

Fort de 500m2 d’extension, le magasin La Foir’fouille  de Colomiers a profité des travaux pour faire peau neuve. Implantés au Perget depuis 10 ans, l’enseigne a radicalement changé les choses. Peinture sobre, parquet sur certaines zones et classement par univers, c’est désormais dans une présentation haut de gamme que sont alignés les produits. De larges rayons lumineux impeccablement organisés par types et couleurs proposent une profondeur de gamme immense avec la même approche : des produits d’entrée de gamme à prix canon suivis d’éléments plus haut de gamme au tarif le plus juste. Ainsi, une horloge géante avec un coût à 3 chiffres s’affiche sans complexe aux cotés d’humbles bougies arrivant tout juste à l’euro.

On est bien loin de l’apparence des débuts de l’enseigne. Au fil des allées, le magasin ressemble tantôt à une boutique de décoration, tantôt à une grande surface d’équipement pour la maison (vous savez, du genre avec des noms de tabouret imprononçables). Une sorte de showroom dédié à la cuisine (voir photo) permet d’apprécier in concreto l’assemblage des assiettes, couverts et verres. Parfait pour pouvoir se projeter avant achat.

Coté qualité, exit les produits qui ne tiennent pas la route comme nous l’explique Mr Le Billan, directeur du site. L’affaire est d’autant plus prise a cœur lorsque l’on aborde l’espace dédié au maquillage et produits de beauté. Tous respectent sans encombre les normes sanitaires nationales et européennes.

Des rayons sont réservés aux arrivages de produits de marque (avec des écarts de prix absolument bluffants par rapport aux grandes surfaces) et changent régulièrement, tout comme l’espace à l’entrée qui propose la marchandise vue dans les publicités et les bonnes affaires du moment. Nos amis les animaux ne sont pas en reste avec un corner dédié à leur bien être.

Très clairement, oubliez l’image cheap de La Foir’fouille, ce magasin est devenu un magnifique commerce qui a su rester fidèle à sa politique de prix bas…

La Foir’fouille Colomiers
ZAC du Perget, à coté du bowling 31770 Colomiers
05 34 36 66 20

Share

C’est avec un peu de trac que je me tiens devant le magasin Sexy Center à Quint-Fonsegrives . J’ai l’impression d’être un ado qui lève les yeux discrètement vers le haut d’un étalage de journaux avec la peur d’être jugé par les honnêtes gens. Haut les cœurs, je pousse la porte.

“Ce n’est pas sale”

C’est avec un « Bonjour monsieur » suivi d’un grand sourire qu’une des 6 conseillères client m’accueille. Chariots à l’entrée, musique salsa et magasin lumineux, je me demande un instant si je ne suis pas rentré dans une enseigne de prêt à porter. Un peu plus rassuré mais curieux j’entame un tour des rayons. Le choix est immense, des produits les plus discrets aux plus osés. Marjorie, directrice du magasin, vient alors à ma rencontre. « Nous sommes axés sur le couple et la femme, bien que les hommes soient les bienvenus. » me confie-t-elle. En effet, à quelques pas de moi un groupe de femmes se tient devant une vitrine d’objets dont la présentation n’a rien a envier à un Iphone 8. Aluminium brossé, silicone médical, batterie rechargeable par induction…Ils ne leurs manquent plus qu’une connexion wi-fi tiens ! « Certains modèles en ont une oui, pour pouvoir être pilotés à distance » rétorque Marjorie. Et paf. Si la perspective de matériels connectés ne vous tente pas, sachez que des produits classiques sont également proposés.

Exit le Canard

Avec 15 ans d’existence, le magasin a vu se dessiner les tendances et a su les suivre pour répondre aux demandes de ses consommateurs. Ainsi, le sympathique canard vibrant n’est désormais plus le best-seller. La tendance est aux accessoires durables et bons pour la santé. Les produits aux substances controversées ( les phtalates notamment) sont bannis des rayons, de l’entrée au plus haut de gamme. Niveau prix, l’offre est très complète. Il y en a pour toutes les bourses si je puis dire.

Finalement, la curiosité n’est pas un vilain défaut

Ambiance accueillante, conseils avisés et produits sélectionnés, cette visite chez Sexy Center m’aura permis de faire tomber beaucoup d’à priori sur ce commerce . Le professionnalisme et la bonne humeur du personnel désamorcent l’appréhension initiale. Personne ne vous juge finalement et c’est extrêmement appréciable. C’est sûrement ce que s’est dit cette grand mère qui, accompagnée de deux membres du personnel de la maison de retraite, a tenu à visiter cette boutique, par curiosité 🙂 .

Sexy Center
9 Rue de la Zone Artisanale de Ribaute, 31130 Quint-Fonsegrives
05 61 24 69 69

Share

 

Diagonale : Claude, quel a été votre parcours jusqu’à la direction du Leroy Merlin de Colomiers ?

Claude Carrère : Issu de formation industrielle et suite à un stage chez Messier Hispano Bugatti, je me suis rapidement rendu à l’évidence que je ne pouvais pas rester entre 4 murs, il me fallait du contact et la branche commerciale m’a paru évidente. J’ai démarré ma carrière professionnelle dans le travail temporaire à Bayonne puis dans le développement de sites pour la restauration rapide chez Quick. J’ai par la suite intégré l’enseigne Leroy Merlin pour l’ouverture du magasin de Bayonne en 1998 comme chef de secteur. L’aventure columérine a débuté en 2001 quand nous avons ouvert HDB au Perget, comme contrôleur de gestion puis directeur.

Ayant connu le magasin depuis sa naissance, que pouvez-vous en dire plus de 15 ans après ?

Ce magasin a connu plusieurs vies. En eff et, il est né sous l’enseigne HDB en 2002, puis il a suivi les normes de conformité pour passer Leroy Merlin
en 2007. Il suit maintenant l’évolution de notre enseigne pour s’adapter à la demande de notre clientèle. Le site est en permanence mis au goût du jour et chaque univers de la maison est réagencé tous les 4 ou 5 ans.

Quels sont vos objectifs pour les années à venir ?

Avant tout coller aux attentes de notre clientèle. Le monde de demain est déjà là et nous devons garder l’avance que nous avons. Cela implique avant tout d’anticiper sur l’évolution des modes d’achat . Appliquer et rendre possible le fameux “Où je veux, quand je veux et comme je veux”, c’est à dire pouvoir acheter en magasin, sur le net ou sur votre smartphone et accéder à la totalité de l’off re. Et pour cela, la formation de nos équipes aux nouveaux outils est essentielle.

Vous êtes passés de 80 à 180 collaborateurs, comment arrivez vous à orchestrer cette grosse machine ?

La qualité des femmes et hommes qui forment nos équipes mérite toute notre attention. La cohésion des équipes ne se fait qu’à travers la coopération de chacun d’entre nous. Tout le monde collabore au plan d’action. Ensemble, on va plus vite, on en a la démonstration tous les jours. Dorénavant, nous soutenons toute personne ayant un projet au sein ou à l’extérieur du magasin. C’est une preuve supplémentaire de l’implication de l’enseigne auprès de nos collaborateurs.

Claude, vous assumez également la présidence de l’Association des Commerçants du Perget.
Quelles sont vos prochaines actions ?

Nous devons encore faire des efforts pour renforcer la notoriété de la marque Colomiers-Le Perget et nous sommes très vigilants sur le déroulement des travaux du dédoublement de la sortie N°6.

PORTRAIT CHINOIS
RÊVE : Avoir des rêves tous les jours
DESTINATION : Amérique du sud et Cuba avant qu’il ne soit trop tard
A TABLE : Chipirons à l’encre, bar de ligne (de Saint-Jean de Luz si possible !) à la plancha, chocolat liégeois. Le tout accompagné d’un Château La Louvière (Pessac Léognan), d’un Irouleguy Arratxea 2011 ou d’un Clos Vougeot 96 (Bourgogne)

Share

 

Arrivé de la capitale en 2012, Christophe Pasquet s’installe à l’Isle Jourdain où il prend la tête d’un Bricomarché. En 2017 il reprend les rênes du magasin Bricomarché Cornebarrieu. Après deux mois de direction ce Personnage nous a reçus pour nous faire part de ses ambitions. Par ici messieurs dames.

Un pro parmi les pros

Issu du BTP, Christophe arrive dans le monde du commerce de bricolage et travaux avec une vision claire : proposer des solutions aux pros et aux particuliers, que ce soit au niveau des références ou des stocks. « Se retrouver avec un mur à finir de peindre et manquer d’un pot parce que le magasin ne l’a pas en stock, ça rend fou ». Qui a déjà repeint sa cuisine à moitié comprendra.

C’est justement pour ce genre de cas que le magasin de Cornebarrieu dispose désormais d’une machine à teinter. Amenez n’importe quel objet et sa couleur y sera scannée, analysée puis retranscrite à l’identique sous forme de peinture. Fini les erreurs de teinte, notamment pour les raccords de couleurs d’objets ayant subi les affres des rayons UV…Ce genre de services vous plaît ? Vous apprécierez alors sûrement l’espace encadrement, la reproduction de clefs, le service d’affûtage ou encore la réalisation de devis à domicile pour la création de cuisines et l’installation de poêles. Ce n’est qu’une poignée des services que vous propose le magasin…


Revaloriser la proximité et le conseil


D’ailleurs la notion de service n’est pas son seul cheval de bataille. Conscient que l’achat de matériel doit rimer avec durabilité, il s’efforce de proposer des produits de qualité, notamment les poêles à bois de la marque Française Invicta. « Les gens en ont marre d’acheter n’importe quoi. Trouver moins cher c’est toujours possible mais ça finira à la poubelle. ». Qui a déjà cassé un tournevis trouvé sur Ebay comprendra.

Résolument humain, il s’entoure de collaborateurs compétents, aptes à conseiller et servir les demandes précises des clients, rendant ainsi son magasin plus proche d’un petit commerce que d’une grande surface.

Qui s’est déjà retrouvé seul dans un immense rayon comprendra…

 

Share

De nos jours, il semble qu’une partie de la population des villes ait envie d’un retour à une vie plus simple, plus proche des autres et d’une meilleure consommation : il y a ceux qui repartent vers les plus petites villes, et ceux qui, désireux d’habiter des lieux très vivants, se rendent aux marchés, chez leur boucher ou dans les boutiques de proximité, celles où l’on se connaît, celles où l’on se rencontre, celles qui font qu’on a l’impression d’appartenir à un endroit, à une communauté.

En même temps, on apprend à recommencer à faire attention à notre environnement et à notre Terre, en mettant des tas de choses en place pour prendre soin de notre planète : compostage, panneaux solaires, voitures électriques, développement des transports en commun….

Et pourtant, lorsque nous avons besoin de faire des achats, nous prenons nos voitures qui polluent pour nous rendre dans des supermarchés impersonnels et faire nos courses en mode automatique avant de rentrer chez nous. Je ne jette la pierre à personne, nous faisons tous ça à un moment donné, quelle qu’en soit la raison : moins cher, plus pratique, seule solution…

C’est un fait, le commerce de proximité diminue fortement dans nos villes : seules les grandes villes de plus de 500 000 habitants voient leurs boutiques de centre-ville exister réellement, voire même augmenter. Ailleurs, les chiffres continuent toujours de baisser, la faute aux grandes zones commerciales qui s’installent en périphérie, dans des espaces où tous les magasins vont pouvoir trouver la place qui est nécessaire à la présentation de leurs produits. Si ces grandes zones donnent plus de travail que les petits commerces et nous facilitent la vie (nous ne pouvons pas le nier), il est tout de même important de garder des points de vente à proximité de tous les habitants et consommateurs : les plus vieux, les plus jeunes, ceux qui n’ont pas le permis, ceux qui aiment se rencontrer à l’épicerie et prendre le temps de discuter avec le boulanger… Les petits commerces sont une force dans nos villes et quelque chose que le gouvernement croit fermement qu’il ne faut pas perdre. Pour aider les villes à faire face et à conserver leurs boutiques, des mesures ont été mises en place dernièrement : le gouvernement a ouvert un portail internet intitulé « Cour de ville » pour que les différents acteurs puissent trouver de l’inspiration et de l’aide pour leurs projets de revitalisation des centres-villes , mais l’État propose également des subventions pouvant aller jusque 400 000 € pour que ces projets prennent vie.

 

Le portail « Cœur de ville »

« Nous sommes attachés à nos centre-villes et à leurs commerces. Ils sont à la fois lieu de consommation, de rencontre et d’échange. […] Avec le portail « Cœur de ville », nous invitons à des stratégies globales de revitalisation, au-delà des commerces et de l’artisanat. »

Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du Commerce, des l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie Sociale et Solidaire.

Si ce portail (comprendre une page hébergée sur le site www.entreprises.gouv.fr sur laquelle se trouvent des documents et des liens vers d’autres sites, plus complets) s’adresse en priorité aux élus locaux et aux cadres territoriaux pour la simple raison que ce sont eux qui ont le plus de cartes en main, il est destiné à l’ensemble des acteurs ayant pour objectif de redynamiser le cœur des villes : commerçants, artisans, restaurateurs, professionnels du tourisme ou encore acteurs de l’environnement urbain, du logement, du transport, de la sécurité, de la santé, de la culture… de tout ce qui est nécessaire pour avoir une ville vivante.

Sur cette page, se trouvent des guides, des fiches, des articles de presse pour s’inspirer des autres, des études et des rapports officiels pour s’appuyer sur du concret, des outils juridiques, financiers ou encore institutionnels pour aider les acteurs à mettre en place leurs projets et leur permettre d’avancer plus facilement. Mais plus encore, ce portail s’enrichira au fur et à mesure que des stratégies seront déployées et mises en place par les différentes villes, pour permettre à tout le monde de voir les choses avancer et de ne pas baisser les bras.

Avec ce coup de pouce de l’État, les villes ont désormais la possibilité d’avoir une meilleure vision des choses et surtout celle d’être appuyées et quelque peu guidées pour voir revivre leurs centres, cœur de la vie. On devrait donc ne pas tarder à voir les choses s’améliorer et à voir nos villes revivre. Ce sera ensuite à nous de changer nos habitudes et de revenir toujours plus vers le commerce de proximité pour aider les petits points de vente à perdurer : avoir une ville vivante, c’est aussi de notre ressort !

 

 

http://www.entreprises.gouv.fr/coeur-de-ville

Share
Bernard Gatimel, Karine Traval Michelet et Gilles Nakache
Bernard Gatimel, Karine Traval Michelet et Gilles Nakache

Son inauguration a eu lieu le 25 octobre dernier, avec la présence entre autres de Mme Karine Traval Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, de Mr Bernard Gatimel, président du Club d’entreprises de l’Ouest Toulousain, de Mr Louis Germain, président de l’Office du commerce, de l’artisanat et des services de Colomiers (OCAS),… Le tout en un des acteurs socio-économiques de la ville.

Créée par la ville, la Maison de l’Economie, du Commerce et de l’Artisanat rassemble sur un même site un ensemble des intervenants du domaine économique : le Club d’entreprises de l’Ouest Toulousain, ainsi que l’Office du Commerce, de l’Artisanat et des Services (OCAS) de la ville et l’antenne municipale de l’Economie sociale et solidaire. Ainsi, tous sous un même toit, ces acteurs auront pour objectif de créer des synergies et de faciliter leur collaboration sur les sujets du développement économique et de l’emploi. En résumé, les entreprises et les entrepreneurs, tout comme les demandeurs d’emploi et les salariés qui doivent généralement faire face à la dispersion de ces différents acteurs sur tout le territoire, pourront désormais en cas de recherche d’information se rendre sur un seul et même site. Tous les acteurs socio-économiques sont désormais regroupés dans un lieu unique.

Son rôle?

La Maison de l’Economie et de l’Emploi aura donc pour mission de fédérer et ainsi de coordonner les acteurs locaux, institutionnels et économiques. Ensemble, ils devront trouver et mettre en oeuvre des politiques et des partenariats durables pour l’emploi. Les échanges entre les acteurs locaux seront donc plus faciles et les projets mieux écoutés et suivis. Chacun d’entre vous pourra ainsi bénéficier d’un parcours simplifié et surtout plus efficace.

Share
© UPA
© UPA

Les commerçants sont conscients que localement c’est le dynamisme commercial et sa valorisation qui contribuent à créer ce petit plus qui vous donnera envie de rester en ville plutôt que de prendre la voiture pour faire vos achats, faire des kilomètres, subir les bouchons, supporter la foule et perdre de plus en plus de temps. Face à cet incontournable constat, l’UCDC (l’Union des Commerçants De Colomiers) ne basse pas les bras, elle tient à continuer de proposer des actions pour vous séduire et faire découvrir à la plupart d’entre vous que la consommation locale et de proximité est une consommation de qualité, proche de vos envies et de vos demandes, avec des professionnels à votre écoute et disponibles, à deux pas de chez vous.

 

Côté tarifs, il est temps de dire adieu aux préjugés, ce n’est pas plus cher qu’ailleurs et bien au contraire, vous pourrez toujours trouver de bons plans ici ou là. Les offres des petits commerçants, gérant leurs propres boutiques, s’adaptent plus facilement à vos habitudes et à votre budget que celles d’une enseigne nationales. Un accueil unique, souvent à votre nom, de la considération et du choix, pour un client roi comme le veut l’adage. D’ailleurs, les commerçants préparent d’ores et déjà les fêtes de fin d’année. Ballades à calèches, photos avec le Père Noël, c’est toute la famille qui sera mise à l’honneur. De nombreuses enseignes participeront à cette initiative commerciale… Et pour tous les chanceux qui viendront faire leur shopping en ville, vous constaterez qu’il est bon pour vous et pour votre porte-monnaie de consommer à proximité !

 

Le commerce local et nécessaire et pourtant menacé ?

L’exode commercial est un sujet préoccupant qui touche 80 % des villes de toutes tailles, une fuite régulière des petits commerces de proximité et locaux du centre-ville vers la périphérie et ses galeries marchandes. Hors Paris et une douzaine de grandes villes, le taux d’inoccupation des locaux commerciaux et son turn-over n’ont cessé de se multiplier depuis quelques années. Declin fatal ? Et si cette tendance perdurait, quel serait alors l’avenir de nos centres-villes ?

Un peu d’imagination… A quoi ressemblerait une rue, un quartier, une ville sans commerce de proximité ? Tout simplement à un dortoir, un lieu d’habitation plus que de vie, avec des possibilités réduites de contacts, bref, un manque de lien social…

Maintenant, imaginez l’inverse : quoi de plus agréable que de flâner dans le centre de votre ville, de votre quartier, à deux pas de chez vous, et chemin  faisant, de s’arrêter faire quelques emplettes… Boulangerie, boucherie, primeur, fleuriste et pourquoi pas coiffeur, institut, parfumerie, opticien, boutique de vêtements, de chaussures, d’accessoires en tout genre… Bon nombre d’enseignes qui sont souvent synonymes de qualité, de proximité et surtout d’accueil personnalisé. Toujours chemin faisant, poursuivez votre balade en vous arrêtant boire un café, prendre un repas…

Vous ne visualisez pas ? Pour les plus pragmatiques d’entre vous, transformer en ballade-plaisir ces obligations de la vie courante que sont les visites à la banque, chez l’assureur, à la pharmacie, chez le médecin et finissez par la salle de sport ou la sortie ciné. Voilà ce que permet votre commerce de proximité. Une chance de toujours avoir à portée de main, sans avoir à faire des kilomètres, tous ces services, commerces et institutions.

Les uns ne vont pas sans les autres… Et du bon fonctionnement de certains va le maintien des autres et vice et versa. Mais voilà, malheureusement tous ces moments pourraient s’estomper bientôt. Certains diront que le commerce de proximité est en voie de disparition, comme si c’était une fatalité. Et nous savons que les répercussions de l’exode commercial des centres-villes vont bien au-delà d’une simple devanture fermée ou d’un médecin à consulter dans la ville à côté. Si la ville se désertifie de tout ce qui fait son dynamisme et contribue à créer l’art du vivre ensemble, en quoi serait-elle différente d’une cité ou d’un dortoir? Au lieu d’espérer que cela n’arrive pas, n’avons-nous pas un rôle à jouer également?

Cette migration des clients vers les centres commerciaux de périphérie ou même vers l’e-commerce ne vient pas d’une image péjorative des petits commerces traditionnels. Bien au contraire, le commerce de proximité est de plus en plus considéré comme un générateur de relations humaines, d’originalité et de personnalisation de l’acte d’achat dans une relation avec un vrai professionnel. A quoi bon créer des parkings, favoriser les aménagements urbains et l’implantation de nouveaux commerces si nos habitudes de consommation ne changent pas ?

 

Et pour consommer des produits de proximités, pensez aussi à faire un tour dans les différents marchés

Share

hans-anders

Petit retour ce mois-ci sur la petite dernière de la Rue du Centre, la boutique d’optique Hans Anders avec des offres « rentrée » qui se prolongent jusqu’au 30 octobre et pour d’autres, tout le long de l’année. Une aubaine pour vous, votre famille et votre porte-monnaie !

Voilà une dépense que l’on ne prévoit généralement pas à la rentrée : les frais d’optique. Et pourtant, sur les 12 millions d’enfants qui ont fait leur rentrée scolaire cette année, 30% d’entre-eux seront en échec scolaire dû à une détection trop tardive d’un problème de vue. N’hésitez donc pas à consulter dès à présent. Chez Hans Anders, les enfants comme les adultes, ont droit à de nombreux avantages.
Parmi eux, la 2e paire de lunettes pour 1 €, des verres garantis contre casse et rayure pendant 2 ans ou encore des verres amincis gratuitement pour que leurs montures soient plus légères à porter. Leur collection de montures n’a rien non plus à envier à celles des grands : Ray Ban, Ted Baker Cars, Hello Kitty et encore plusieurs autres marques avec comme fourchette de prix, de 39 à 89 € pour une monture + 2 verres à la vue, même chez Ray Ban !
Et si vous, parents, en profitiez lors de votre venue pour faire vérifier vos verres dans la salle de réfraction d’Hans Anders ? Vous feriez d’une pierre deux coups, puisque si la rentrée se prolonge pour les plus petits, l’offre des plus grands elle, soit les « verres offerts pour l’achat d’une monture (voir conditions en magasin) », se prolonge également. Une offre promotionnelle attractive et qui plus est, avec des verres plébiscités à plusieurs reprises par le public.
Alors, chez Hans Anders, Yoan vous accueille tous les jours de la semaine, 10h/19h, avec du choix, de la qualité et des prix bas toute l’année… Une enseigne 100% engagée pour vos yeux et votre budget avec le développement de son réseau de mutuelles. N’attendez pas le 30 octobre pour venir profiter de la rentrée, à ces prix-là, il ne reste plus que la qualité !

 

 

Hans Anders
Rue du Centre
Face au cinéma Le Central
05 61 50 55 59
www.hansanders.fr/

Share

feecreativeWP

Elles en ont fait du chemin… L’une est devenue maman et vous avez pu suivre sa grossesse, l’autre est devenue grand-mère et vous a sûrement parlé de ses petits enfants ; parce que que ce soit chez La Fée Créative ou chez Brocéliande, les liens se tissent entre les deux commerçantes et leurs clientes, jusqu’à, parfois, devenir des amies. Ici, il n’y a pas que les produits qui sont de qualité et la preuve en est : 10 ans plus tard, elles sont toujours là, le sourire aux lèvres pour vous accueillir.

La Fée Créative, la mercerie de la rue du Centre, vous propose tout ce dont vous pouvez avoir besoin pour vos travaux de couture (rubans, accessoires, boutons…), les laines Plassard et les collants Doré Doré mais fait également de la création de bijoux, des retouches sur vos vêtements et personnalise vos linges de maison en les brodant.

Brocéliande, elle, habille les femmes du 36 au 50 de produits de qualités avec une large gamme de marques françaises et eurpoéennes, telles que Fuego ou Pause Café.

Si vous ne les connaissez pas encore, n’hésitez pas à entrer dans leurs boutiques du centre ville de Colomiers, elles vous y attendent ! Et si vous les aimez déjà, sachez qu’elles ont bien l’intention de rester quelques temps encore à vos côtés.

Et pour fêter cet anniversaire commun, les filles des deux boutiques vous préparent 15 jours de fête avec des offres et des réductions la dernière quinzaine du mois de mai !

La Fée Créative,

6 impasse du Lorian, Colomiers
05 34 39 06 68 – du mardi au vendredi de 10h à) 12h30 et de 14h30 à 19h, le samedi de 9h30 à 18h
Facebook : La fée créative
Brocéliande,

7 impasse du Lorian, Colomiers
05 61 78 54 30 – du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 19h.

Share